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Les grands procès. Un territoire d'écriture Tome 2, Edition bilingue français-anglais
Puigelier Catherine
MARE MARTIN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782849343906
Les grands procès constituent un terrain d'écriture (sachant que l'écriture peut elle-même constituer un grand procès). Pour quelle raison ? Parce que de nombreux procès (devenus de grands procès) s'articulent autour de l'écrit. Les mots qui entourent les procès peuvent être oralement prononcés. Mais ils peuvent être également retenus sur le papier dans le cadre de procès-verbaux, de témoignages, d'interrogatoires, de réquisitoires, de plaidoiries, de sténographies... Ils peuvent être encore retenus sur le papier dans le cadre de comptes rendus, d'articles de presse, de livres d'histoire, de pétitions, d'essais, de romans... Il est à peine besoin de rappeler le roman "Le Procès" (1925) de Franz Kafka (1883-1924) dans lequel un jeune homme est confronté aux affres de la justice. Chaque siècle est l'occasion d'une écriture des procès (il peut s'agir d'une écriture au cours du siècle du procès ou d'une écriture au cours d'un autre siècle du procès). Le présent ouvrage constitue le Tome II d'un examen des Grands procès en tant que territoire d'écriture.
Une juridiction, fut-elle exceptionnelle, est-elle en mesure d'exprimer des jugements qui relèvent plutôt de l'Histoire que de la Justice ? L'interrogation ainsi soulevée par le garde des Sceaux Jean Foyer (1921-2008) résume parfaitement l'histoire des grands procès. Il peut être difficile de distinguer l'Histoire de l'Histoire de la justice. Mais il peut également être difficile de juger l'immédiat ou dans le cadre d'un écoulement du temps trop bref. L'Histoire peut parfois être la seule juge de comportements illégaux ou répréhensibles. Elle peut de fait en arriver à juger la Justice tant les années passant peuvent offrir d'autres regards. L'écriture des grands procès semble confirmer ces observations.
Les grands procès s'ouvrent à une cassation susceptible d'être perçue comme une littérature et plus précisément comme un genre littéraire répondant à des critères de forme et des critères de fond. Ils s'ouvrent également à des bouleversements – outre de la psychologie du justiciable ou de celle du juge – des notions de liberté ou d'exception. Le procès de Pierre Mendès France illustre ce qui précède. Le présent ouvrage constitue le Tome IV d'un examen des Grands procès en tant que territoire d'écriture.
Les grands procès peuvent être l'objet d'une autre écriture (ou d'une autre lecture) de la justice. Ils peuvent emporter des concepts procéduraux renouvelés ou interrogés (voire susceptibles d'être remis en cause). D'autres approches et d'autres observateurs (ou observés) se manifestent dans un cadre où (notamment) un rituel (concrétisé notamment par la chronique judicaire) persiste comme le rappelle le procès littéraire de Victor Kravchenko. Le présent ouvrage constitue le Tome VIII d'un examen des Grands procès en tant que territoire d'écriture.
La maxime : " Nul n'est censé ignorer la loi " signifie que ce qui est su doit l'être de chacun, tandis que ce qui régit s'adresse à tous. Cela est tout à la fois vrai et faux. Vrai, parce que chacun ne peut invoquer l'ignorance de la loi pour échapper à ses devoirs, et que la loi vise chacun d'entre nous. Faux, parce que la présomption de connaissance de la loi est en réalité une fiction, tandis que la loi, à l'occasion de son parcours, ne s'applique pas à tous (dispositions conventionnelles, européennes, transitoires, droits acquis, interdiction d'arrêts de règlement, arrêts de principe, revirements de jurisprudence, etc., compliquent le travail du législateur, du juge et du justiciable).
Frommel Sabine ; Guillaume Jean ; Taglialagamba Sa
Léonard de Vinci a laissé des centaines de dessins d'architecture — la plupart de simples ébauches ou esquisses —, rarement légendés et souvent imbriqués les uns dans les autres. Cette production graphique, qui reflète différentes phases de sa réflexion conceptuelle, représente encore un défi pour l'histoire de l'architecture. Certains de ces dessins concernent des projets concrets et facilement identifiables, mais la majeure partie d'entre eux est dédiée à des recherches spéculatives autour de thèmes qui stimulèrent l'intérêt de l'artiste toscan. Le présent ouvrage se penche également sur les liens directs ou indirects que Léonard avait établis avec ses commanditaires et sur les dynamismes de migration de certains de ses concepts. Ainsi se distinguent le caractère singulier de son imaginaire architectural mais aussi les éléments que le grand maire partageait avec les autres artistes de son temps. Organisé selon des critères à la fois chronologiques et typologiques, le volume se focalise d'abord sur des thèmes spécifiques de la production de Léonard : "l'architecture peinte" (point de départ de son activité ultérieure dans le domaine monumental), l'architecture religieuse et funéraire, les demeures, les restructurations urbaines et les fortifications. L'attention se concentre en outre sur des éléments plus précis comme les escaliers, le langage des ordres ou les créations éphémères. L'un des objectifs est de mieux définir le contexte historique et d'examiner le processus d'assimilation de certaines idées héritées de la Renaissance italienne, notamment pendant son séjour auprès de la cour de François ¡Or à la fin de sa vie. l'ouvrage se propose enfin de questionner la fortune de sa pensée architecturale au sein du vaste panorama que constitue l'art de bâtir des XVe et XVIe siècles. Ce livre s'inscrit dans le cadre des initiatives lancées en 2019 à l'occasion du cinquième centenaire de la mort de Léonard de Vinci et a pour objectif d'alimenter le dialogue interdisciplinaire autour de cette figure-clé de la Renaissance européenne.
De nombreux couples ont participé aux mouvements artistiques de la première moitié du XXe siècle. Paris en a accueilli, inspiré et lancé certains qui ont marqué l'entre-deux-guerres. A Montmartre, Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés, ils ont fréquenté les mêmes ateliers, cabarets, cafés, bals, théâtres et cinémas. Emportés par leurs attirances et leur passion, ces hommes et ces femmes ont vécu leur liaison en toute liberté. La plupart venaient de pays étrangers : tous se sont rencontrés dans la Ville Lumière. Muses ou modèles, peintres, auteurs et photographes... tous participent au fabuleux brassage intellectuel de l'époque.
Résumé : Ce recueil rassemble des nouvelles et poèmes rédigés par des collégiens et lycéens du 7ème arrondissement de Paris, stimulés par les concours de l'association des membres de l'ordre des palmes académiques (AMOPA). Le jeune âge des auteurs n'enlève rien, bien au contraire, à la poésie et à la profondeur des textes. Ce livre enchanteur a été confectionné par la section Paris 7 de l'AMOPA.