Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les raisons d'agir. Chroniques pour ce début de siècle
Puel Hugues
CERF
23,00 €
Épuisé
EAN :9782204088411
Dans cet ouvrage, Hugues Puel rassemble les chroniques qu'il a fait paraître, ces dernières années, dans la revue Economie et humanisme, dont il évoque, en annexe, les soixante-cinq années d'existence. Saisies dans un monde en changement rapide et déconcertant, ces chroniques mettent à nu les ressorts de l'action de personnes fort diverses: chefs d'État, hommes politiques, chefs d'entreprise, mais aussi acteurs moins visibles ou plus discrets de l'actualité, souvent livrés aux angoisses de situations provocantes ou injustes. Ces femmes et ces hommes sont confrontés au problème des choix à faire dans les contextes de la guerre ou de la paix à structurer, de la mondialisation de la concurrence économique, de luttes difficiles contre la pauvreté et pour la justice. Certaines de ces personnes sont animées, dans des situations désespérées, d'un féroce vouloir-vivre. Ces situations particulières, avec les motivations et convictions qu'elles recèlent (désir de puissance, recherche d'enrichissement, mais aussi foi en l'homme, avec ou sans référence religieuse) ont une portée plus générale et revêtent un caractère emblématique. La lecture de l'actualité et des événements de notre quotidien à travers les raisons d'agir des acteurs qui en émergent est un exercice de discernement qui peut aller de la consternation à l'humour. Au coeur de la crise profonde du système économique, la lecture de ces chroniques, écrites par un bon spécialiste, et qui couvrent les événements du début du siècle, est très stimulante pour comprendre la situation présente.
En l?espace de trente ans, le visage de la Chine s?est totalement modifié. De l?Empire communisteexsangue qui comptait ses plaies à la mort de Mao, après plus d?un siècle et demi de troubles, elleest devenue en ce début de XXIe siècle la troisième puissance économique mondiale et sera sansdoute la première avant 2020. Elle retrouve de ce fait un rang qui fut le sien dans le passé, maiscette fois dans le contexte nouveau de la mondialisation. Quelles ont été les étapes et les hommes qui ont permis ce changement? Ce livre très « pédagogique » retrace année après année les événements clés qui expliquent cette « émergence pacifique » de la Chine d?aujourd?hui. L?auteur nous fait partager sa connaissance intime du pays en mêlant histoire culturelle, sociale et politique.Année par année, un récit imagé et pédagogique des événements qui ont fait la Chine d?aujourd?hui.
Résumé : Fondée par le dominicain Joseph Lebret pour promouvoir une économie au service de l'homme, dans une adaptation continue au contexte social, la célèbre association Economie et Humanisme a conservé une vitalité qui étonne nombre d'observateurs de la société et du monde économique. Hugues Puel, entré chez les Dominicains en 1957, s'est engagé dans le mouvement du vivant de Lebret. C'est comme acteur de cette aventure, et non comme historien, qu'il fait le récit des origines culturelles et religieuses, de la naissance et du développement de ce mouvement lié à l'évolution de l'Eglise catholique en France et aux engagements des Dominicains français. Il montre comment, à travers les évolutions contradictoires de la modernité, ce mouvement s'est situé culturellement et spirituellement. Plus vivant que jamais, le mouvement développe aujourd'hui ses recherches sur les questions suivantes : la pauvreté, l'habitat, l'aménagement des villes, les politiques locales, la solidarité internationale. Il réfléchit, dans le contexte de la mondialisation, aux voies et aux moyens d'un développement humain et durable. Fidèle à une histoire marquée par la publication périodique de manifestes (Face au chaos, 1942 ; L'Ambition planétaire d'une civilisation solidaire, 1959 ; Pour un nouvel ordre mondial, 1976), il met en chantier aujourd'hui l'élaboration d'un nouveau manifeste : Redéfinir le développement ? Très vivant et pédagogique - avec interludes et encadrés - , l'ouvrage permet de faire un parcours passionnant à travers les grandes questions économiques et sociales qui se sont posées au cours de ces soixante dernières années et qui se posent à nous aujourd'hui.
De la description de la déformation des milieux matériels aux structures multipoutres, cet ouvrage présente en un seul volume toutes les bases modernes théoriques de mécanique des milieux continus étendus aux fluides, solides indéformables et structures élancées. Chaque chapitre débute avec une motivation précise et présente de façon hiérarchisée les éléments et illustrations nécessaires à l'appropriation des différentes notions, qui sont mises en valeur au travers de résumés synthétiques. Les concepts physiques et mathématiques sont tous définis lors de leur apparition. Les exemples traités au fil des chapitres permettent d'illustrer les grandeurs physiques pertinentes, de mettre en application la théorie et d'assurer la maîtrise de la résolution des problèmes classiquement rencontrés en mécanique.
Un voyage initiatique à la recherche de soi, c'est ce que la narratrice, cassée, bouleversée, expérimente dans une histoire à laquelle la détresse, le chagrin et l'amour viennent se mêler.
Résumé : Face aux signaux alarmants de la crise globale ; croissance en berne, tensions sur l'énergie et les matières premières, effondrement de la biodiversité, dégradation et destruction des sols, changement climatique et pollution généralisée, on cherche à nous rassurer. Les technologies "vertes" seraient sur le point de sauver la planète et la croissance grâce à une quatrième révolution industrielle, celle des énergies renouvelables, des réseaux intelligents, de l'économie circulaire, des nano-bio-technologies et des imprimantes 3D. Plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles à recycler, trop complexes, ces nouvelles technologies tant vantées nous conduisent pourtant dans l'impasse. Ce livre démonte un à un les mirages des innovations high tech, et propose de prendre le contre-pied de la course en avant technologique en se tournant vers les low tech, les "basses technologies". Il ne s'agit pas de revenir à la bougie, mais de conserver un niveau de confort et de civilisation agréables tout en évitant les chocs des pénuries à venir. Si l'auteur met à bas nos dernières illusions, c'est pour mieux explorer les voies possibles vers un système économique et industriel soutenable dans une planète finie.
Résumé : Les forêts deviennent une industrie ! Parée du discours trompeur de l'énergie verte et des vertus de la biomasse, une entreprise massive et silencieuse de transformation de la sylve en matière se déploie en France. Nous pensons la forêt comme le refuge de la liberté, nous la parcourons pour respirer le parfum de la nature, nous nous y réfugions des trépidations urbaines. Mais les abatteuses, les voies forestières démesurées, les centrales à biomasse sont en train de l'avaler, de la quadriller, de la standardiser. Cette dramatique industrialisation de la forêt, on ne l'avait pas encore racontée. Pendant des mois, des Landes au Morvan, de l'Auvergne aux Vosges, Gaspard d'Allens a couru les bois pour décrire et raconter le désastre en cours. Car la forêt subit maintenant la logique productiviste qui a ravagé l'agriculture, détruisant les emplois, dispersant les produits chimiques, gaspillant l'énergie, réduisant la biodiversité. Mais il est encore possible d'inverser le cours de la destruction. Des bûcherons réinventent leur métier, des forestiers promeuvent un usage doux de la forêt, des Zad luttent contre les machines. L'espoir est là, l'alternative est vivante, les humains et les arbres peuvent se réconcilier.
Servigne Pablo ; Stevens Raphaël ; Chapelle Gauthi
La situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d'autres s'amorcent, faisant grandir la possibilité d'un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu'il déclencherait notre propre fin-du-monde-industriel.L'horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d'incertitude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela ?Est-il possible de se remettre d'un déluge de mauvaises nouvelles ? Peut-on simplement se contenter de vouloir survivre ? Comment se projeter au-delà, voir plus grand, et trouver des manières de vivre ces effondrements ?Dans ce deuxième opus, après Comment tout peut s'effondrer, les auteurs montrent qu'un changement de cap ouvrant à de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. Par-delà optimisme et pessimisme, ce sentier non-balisé part de la collapsologie et mène à ce que l'on pourrait appeler la collapsosophie...Pablo Servigne, Raphaël Stevens et Gauthier Chapelle ont une (dé)formation scientifique et sont devenus chercheurs in-Terre-dépendants. Ils ont publié Comment tout peut s'effondrer . Petit Manuel de collapsologie à l'usage des générations présentes (Seuil, 2015), Le Vivant comme modèle. La voie du biomimétisme (Albin Michel, 2015), Petit traité de résilience locale (ECLM, 2015), Nourrir l'Europe en temps de crise (Babel, 2017) ou encore L'Entraide. L'autre loi de la jungle (Les liens qui libèrent, 2017).
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.