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CHRONIQUES DE L'ETRANGE
PU SONGLING
PICQUIER
11,00 €
Épuisé
EAN :9782809711554
A l'issue de la lecture de ce premier volume des Chroniques de l'étrange, l'une des oeuvres majeures de la littérature chinoise, il n'est de lecteur qui n'échappera au sentiment d'avoir perçu une voix unique en son genre. On découvre une diversité étourdissante dans ces contes fantastiques, dans ces mille et une histoires peuplées de renards et de fantômes, animées de prodiges, de maléfices et de métamorphoses, écrites par ce génial lettré du XVIIe siècle qui évoquerait plutôt pour nous un Hoffmann qu'un Grimm chinois.« J'ai constitué ce recueil en commandant au pinceau de noter ce que j'ai entendu. » En mettant au service d'une sensibilité hors du commun le charme d'une écriture raffinée, Pu Songling a su apporter à sa poursuite de l'étrange cette mystérieuse magie qui, par-delà les siècles, les continents et les diversités culturelles, nous rend étonnamment accessible un produit si profondément original de la civilisation chinoise.4e de couverture : A l'issue de la lecture de ce premier volume des Chroniques de l'étrange, l'une des oeuvres majeures de la littérature chinoise, il n'est de lecteur qui n'échappera au sentiment d'avoir perçu une voix unique en son genre. On découvre une diversité étourdissante dans ces contes fantastiques, dans ces mille et une histoires peuplées de renards et de fantômes, animées de prodiges, de maléfices et de métamorphoses, écrites par ce génial lettré du XVIIe siècle qui évoquerait plutôt pour nous un Hoffmann qu'un Grimm chinois.« J'ai constitué ce recueil en commandant au pinceau de noter ce que j'ai entendu. » En mettant au service d'une sensibilité hors du commun le charme d'une écriture raffinée, Pu Songling a su apporter à sa poursuite de l'étrange cette mystérieuse magie qui, par-delà les siècles, les continents et les diversités culturelles, nous rend étonnamment accessible un produit si profondément original de la civilisation chinoise.
Les Contes du boudoir hanté, en chinois Liaozhai Zhiyi, sont une suite ébouriffante de 496 nouvelles fantastiques, recueillies et écrites par Pu Songling entre le XVIIe et le XVIIIe siècle. Il y est question, entre autres, de maisons hantées, de dragons, de fantômes, de renards magiques et autres monstres du bestiaire traditionnel chinois... Cet album est l'adaptation de la dix-neuvième histoire du deuxième rouleau de texte. Elle a pour nom celle de son héroïne: Nie Xiao Qian en chinois ( "Petite Grâce" en français). Cette dernière est une jeune femme fantôme condamnée à servir une démone se nourrissant du sang des humains. Jusqu'au jour où Nie tombe amoureuse d'un voyageur désigné comme victime par sa maîtresse. L'amour sera-t-il, cette fois, plus fort que la mort?
Résumé : Etudiant au monastère de la Source aux Eaux Savoureuses, Yu s'est levé pour lire en pleine nuit. Mais il est interrompu par la soudaine apparition d'une exquise jeune femme, vêtue d'une veste verte et d'une très longue jupe, qui le complimente pour son zèle nocturne. Pour Yu, en admiration devant sa taille de guêpe, si fine que l'on peut l'enserrer des deux mains, c'est le coup de foudre. Mais qui est cette irrésistible créature ? Ou plutôt, qu'est-elle vraiment ? Dans ces sept contes fantastiques peuplés de fantômes et de créatures magiques, les frontières s'estompent entre les hommes et les animaux, entre les vivants et les morts.
On découvre une diversité étourdissante dans ces contes fantastiques, dans ces mille et une histoires peuplées de renards et de fantômes, animées de prodiges, de maléfices et de métamorphoses, écrites par ce génial lettré du XVIIè siècle qui évoquerait plutôt pour nous un Hoffmann qu un Grimm chinois. En mettant au service d une sensibilité hors du commun le charme d une écriture raffinée, Pu Songling a su apporter à sa poursuite de l étrange cette mystérieuse magie qui, par-delà les siècles, les continents et les diversités culturelles, nous rend étonnamment accessible un produit si profondément original de la civilisation chinoise.
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
Qui était Nishino, cet homme insouciant et farouche comme un chat, qui s'immisçait avec naturel dans la vie des femmes dont il faisait battre le coeur trop fort ? Dix voix de femmes prennent la parole pour tisser la figure d'un homme plein de charme et de mystère, nonchalant, touchant, insaisissable. Et en faisant son portrait, c'est elles-mêmes finalement qu'elles révèlent. Dix variations tissées de poésie, de mélancolie, de drôlerie, pour tenter de comprendre cet étrange sentiment que l'on nomme l'amour.
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."