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L'animation japonaise en France. Réception, diffusion, réappropriations
Pruvost-Delaspre Marie ; Bouvard Julien
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343079936
L'animation japonaise, depuis son arrivée à la télévision française dans les années 1970, marquée en particulier par l'entrée fracassante de Goldorak en 1978, ne semble pas avoir tout perdu de sa faculté à déranger, à interroger et à attirer le public français. Si le vocabulaire dépréciatif associé aux "japoniaiseries" a progressivement disparu au profit d'une connaissance et d'un intérêt accrus, l'anime reste un objet suscitant passion et détestation, comme s'il fallait choisir son camp entre les studios Ghibli et Disney. Il faut dire que le contexte d'introduction de cette cinématographie, bien différent par beaucoup d'aspects de l'animation telle qu'elle est alors connue en France, est marqué par de nombreuses controverses, en particulier centrées sur la violence et la vulgarité (réelles ou supposées) des programmes choisis par les chaînes de télévision françaises ? il suffit pour s'en convaincre de penser aux houleux débats suivant l'apparition de la série de combats post-apocalyptique Ken le survivant dans l'émission jeune public de TF1 Le Club Dorothée. Cet ouvrage se propose donc de revenir, grâce aux éclairages de chercheurs et journalistes issus d'horizons divers, sur les conditions de la réception, de la diffusion mais également des différentes formes de réappropriations qu'a connues l'animation japonaise suite à son introduction en France. Les textes ainsi rassemblés, originaux et novateurs, constituent l'une des premières explorations académiques sur le sujet.
Sous la forme d'un almanach, 230 promenades linguistiques écrites par un amoureux des mots reviennent sur l?étymologie d'un mot, et narrent avec fraîcheur l?évolution de son sens et de son utilisation. Un livre où se mêlent érudition, culture populaire et plaisir de la découverte, à feuilleter et à parcourir au gré de sa curiosité.
Résumé : Que savons nous-vraiment des mots que nous utilisons chaque jour ? Est-il imaginable de conter ses sous sans faire de faute ? Peut-on porter une calvardine tout en restant élégant ? Comment dénommer la femelle du boa ? Et si je verlanise, c'est grave docteur ? Magicien des mots, Jean Pruvost nous fait partager sa passion et dévoile un univers méconnu, celui des mots-valises, des antonomases et des anagrammes, et foule d'autres particularités, un univers où des mariages de mots, des résurrections, des changements de sexe et force voyages au long cours façonnent une langue et forgent notre quotidien. " On ne se méfie jamais assez des mots " disait Céline. On peut en effet être étonné sans se rendre compte que l'on vient d'être frappé par le tonnerre et moudre une vache sans lui faire de mal... Il y a les mots des dictionnaires, il y a ceux qui volent de bouche en bouche et n'y sont toujours pas recensés, il y a ceux qu'on invente qui y laisseront peut-être une trace ou jamais. C'est leur merveilleuse histoire, pleine de surprises et de découvertes, qui est racontée ici.
Résumé : Full Animation vs. Limited Animation... Drôle de sous-titre pour un ouvrage en français ! Mais l'opposition entre "pleine" (ou entière, complète, totale...) et "limitée" ne fonctionnerait pas aussi bien pour faire comprendre l'importance des termes full animation et limited animation dans le monde de l'animation au niveau international. S'intéresser à l'histoire, aux discours et aux techniques derrière ces deux syntagmes est une façon renouvelée d'entrer dans l'analyse des films d'animation, par le biais de la qualité. De fait, la "qualité" de l'animation n'est que fort peu discutée par le grand public, et elle l'est même assez peu en réalité au sein des groupes de spécialistes ; pourtant, cette question est d'une grande importance, en termes techniques, économiques et esthétiques, pour comprendre le phénomène même d'animation. Cet ouvrage est le premier centré sur cette approche et permet ainsi de prendre à bras le corps le concept de "limitation" comme opérateur épistémologique afin d'expliciter plus avant les enjeux de la mise en mouvement des phases arrêtées composant l'animation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.