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Yvan ou la structure du hasard
Prunell Ariel
BOOKS ON DEMAND
12,99 €
Épuisé
EAN :9782322013272
Cloué sur son lit d'hôpital, Yvan raconte le fatal concours de circonstances qui l'y a conduit. Etudiant à Grenoble au début des années soixante dans un lycée huppé, puis en Fac de droit, au contact de jeunes issus de milieux aisés, il compense ses origines modestes et sa petite taille par sa grande gueule. Il aspire moins à faire partie de cette société qu'il méprise qu'à bénéficier des avantages matériels et moraux qu'elle peut lui dispenser. Instruit par l'exemple de son meilleur ami, débutant au cinéma, avec qui il partage brièvement les fastes et les travers de la vie parisienne branchée, il s'est en effet persuadé que l'argent est le chemin obligé du bonheur. Il croit l'atteindre grâce à un riche mariage, mais l'argent leur est compté par une belle-famille occupée aux antipodes à en gagner plus encore. En avoir beaucoup, très vite, devient alors son obsession, qu'il canalisera dans l'élaboration avec ses quatre compères d'une martingale à la roulette capable de dompter les hasards du tapis vert et de contenir les sautes d'humeur de la bille d'ivoire. La suite, tant aux plans financier que sentimental et amical, sera bien loin de ses espoirs initiaux, et finira par tourner au drame : un grave accident de voiture. Le récit dépeint l'ambition sociale de notre révolutionnaire pré-soixante-huitard, englué dans une société figée, et jette un regard aigu sur les poncifs qui, pour lui, la guident. Il est aussi l'occasion d'une réflexion originale sur les jeux d'argent, et sur les motivations et ressorts psychologiques de ceux qui s'y adonnent. Avec, en toile de fond, l'amitié singulière du héros pour Sacha, l'inspirateur et le moteur de l'équipe des "martingaleux".
Au début de ce dixième tome, premier de la 3e Epoque, Louis, encore sous le choc de sa rupture avec Flora, sa maîtresse, se retrouve dans le quartier de la Campagne à Paris, où il vient d'emménager sur un coup de tête. Face à son vide sentimental, et après une tentative avortée de séduction de l'amie d'un collègue muté sur sa demande en Tunisie, il finit par se tourner vers une nouvelle auxiliaire, la cinquantaine, juive, blonde sans beauté, veuve de guerre. Son assaut choque d'abord la dame, mais c'est elle qui, ensuite, se jette à son cou. Berthe et Louis, chaque samedi à la sortie du bureau, sacrifieront alors au rituel d'un repas dans un restaurant gastronomique, payé par elle, suivi d'une relation intime en plein air, sur les fortifications. Berthe saura se montrer reconnaissante, et un premier cadeau : une riche cravate, sera suivi d'autres, occasionnels. Un dimanche de farniente, animé par une pulsion soudaine, Louis se rend sur les Grands Boulevards. Là, il ose aborder deux jeunes promeneuses. De la brune et de la blonde, c'est la seconde qu'il convoite, mais c'est la brune qui l'accompagnera à l'Exposition coloniale - on est en 1931. Découvrant une Louise typée, fine et jolie, quoique peu instruite, il est bientôt conquis par sa nature ardente et passionnée, et ému aux larmes par son histoire personnelle difficile. S'ouvrira alors à Louis une nouvelle vie avec celle qui sera sa première compagne. Mais il ne renoncera pas à Berthe, nécessité matérielle oblige.
UN LONG VOYAGE ou L'empreinte d'une vie est le parcours d'un homme, Louis Bienvenu, qui naît avec le siècle (le 20e) et meurt avec lui. Cet homme n'a jamais attiré l'attention publique sur lui, ni réalisé aucun exploit susceptible de lui valoir la manchette des journaux. Et pourtant ce voyage, tant vers les autres qu'au bout de lui-même, est plus long et plus riche que celui accompli par la plupart de ses contemporains. La soif de ressentir et de comprendre, l'élan vers la poésie et la beauté sous toutes ses formes, et la quête de l'Amour avec un grand A, le filial d'abord, puis celui de l'autre sexe, en sont les fils conducteurs. Les six femmes qu'il a aimées, à commencer par Germaine, sa mère, ponctuent justement les six Epoques chronologiques de cette vaste fresque. Après des vacances idylliques au chef-lieu avec la famille Chavelier (cf. tome 17), Louis, dès son retour à Paris, se rend chez Billaudot, qui lui a proposé d'éditer sa pièce. Elle sera ainsi accessible aux troupes d'acteurs amateurs de tous les pays francophones, et ceci, sans limitation de durée. Contrat est passé, avec promesse de rentrées régulières. Une aubaine pour lui, car Ce Pauvre Desbonnets quitte bientôt l'affiche du Grand-Guignol, et son auteur retombe dans l'obscurité et les difficultés pécuniaires. Et aussi un bouclier contre Henriette la tatillonne, qui n'a de cesse de l'exhorter à chercher un vrai travail - pour elle l'écriture n'en est pas un, qui ne nourrit pas son homme. Cette industrieuse, en rémission apparente de sa bougeotte, revient finalement à Paris. Elle a décroché un poste de professeur d'anglais dans un cours privé proche de leur domicile, et a plaidé la cause de son mari. Mais contrairement à elle, son expérience à lui tourne court : ses méthodes d'enseignement du français, sans doute trop innovantes, lui valent d'être remercié dès son second cours. Heureusement il y a Nadine et, gare Saint-Lazare, les rencontres discrètes, le métro pour Louis et le train pour elle, depuis Garches. Jusqu'à un certain après-midi de mars, où elle n'est pas au rendez-vous. C'est la rupture - de fait, la seconde -, et comme la première fois, la magie de son verbe ramène la rebelle. Mais bientôt s'ouvrent devant lui de nouveaux horizons : la conduite de caravanes pour Tourisme et Travail, une association récemment créée, dédiée au tourisme social. L'Auvergne, puis l'Ecosse...
Après son retour aux sources : sept mois de Drôle de guerre au chef-lieu, ponctués par la mort brutale de Joseph, son père, Louis est démobilisé. Dans ce 14e tome, second de la 4e Epoque, il retrouve le bureau et découvre Paris avec des uniformes vert-de-gris dans les rues et des queues devant les magasins d'alimentation. Plus de vélo, son "tank" s'est envolé, confisqué à un emprunteur indélicat sur la route de l'exode. Chaleureuses retrouvailles avec Flora, son premier amour (tomes 8 & 9), autour d'un dîner en famille. Mort de Berthe, sa vieille maîtresse (tome 10), le dernier pan de son passé, après Louise, disparaît. Du côté matrimonial, les choses s'accélèrent, sur fond de "recensement" des Juifs, d' "Ordre nouveau", puis d'annonce officielle de l'entrée du pays dans la "Collaboration". Quelques péripéties liées au contrat de mariage dépassées, la cérémonie a lieu début décembre, en présence de Mme Rousset mère, dans la mairie et l'église mêmes de son union avec Louise. Bénéfice net : 20 000 francs en liquide - plus d'une année de son traitement -, et 120 000 francs en titres, qu'il met sur son compte au Crédit Lyonnais. A défaut d'être riche - il faudra pour cela attendre les "espérances" -, Louis est enfin libéré des soucis d'argent. Il sait déjà qu'avec une épouse matérialiste, pointilleuse, uniquement préoccupée de détails pratiques, ce ne sera pas l'amour fou. Mais nécessité fait loi. Ces limitations, qui le stimuleraient plutôt dans son éternelle quête de la femme - et justement, une nommée Nadine, une relation d'Henriette, pointe à l'horizon... -, ne l'empêcheront pas d'engendrer, un garçon qu'elle mettra au monde en pleine "rafle du Vél d'Hiv".
UN LONG VOYAGE ou L'empreinte d'une vie est le parcours d'un homme, Louis Bienvenu, qui naît avec le siècle et meurt avec lui. Cet homme n'a jamais attiré l'attention publique sur lui, ni réalisé aucun exploit susceptible de lui valoir la manchette des journaux. Et pourtant ce voyage, tant vers les autres qu'au bout de lui-même, est plus long et plus riche que celui accompli par la plupart de ses contemporains. La soif de ressentir et de comprendre, l'élan vers la poésie et la beauté sous toutes ses formes, et la quête de l'Amour avec un grand A, le filial d'abord, puis celui de l'autre sexe, en sont les fils conducteurs. Les six femmes qu'il a aimées, à commencer par Germaine, sa mère, ponctuent justement les six Epoques chronologiques de cette vaste fresque. Dès ce tome 17, début de la 5e Epoque, Nadine, en disponibilité de l'hôpital, vit à demeure chez Louis. Là, grosse frayeur des deux amants : une visite surprise d'Henriette, accompagnée de deux officiers américains. Mais Hélène, prévoyante, avait prévenu l'épouse légitime que sa fille venait régulièrement aider Louis à la cuisine et au ménage. Menus évènements : une exposition-vente organisée par Louis pour un vieux peintre ami de Rouly : c'est le fiasco : une seule visite : le maire, et aucun acheteur. Mais comment s'étonner dans une ville presque rasée par les bombardements ? Premières vacances au chef-lieu pour Nadine : celle-ci est hébergée par Yette, une amie de Louis, et non par Germaine, qui doit continuer à ignorer son existence. Enfin, rencontre intime entre Louis et Renée Doller, son ex-belle-soeur : ils ont fini par céder à leur attirance mutuelle de toujours. Remords pour Louis, eu égard à André, le mari. Mais la grande affaire est ailleurs : lors d'une soirée avec Brigitte et Frédéric, ses amis bretons, Louis lit la pièce qu'il vient d'écrire. Effet immédiat sur ses auditeurs, qui se tordent de rire. "C'est du sur-mesure pour le Grand-Guignol ! " lui affirme Frédéric. Selon une formule originale, on y joue des drames, en alternance avec des comédies qui ne valent pas la sienne. Le manuscrit est déposé, et après une semaine, accepté. Commence alors pour notre héros une aventure exaltante : celle du théâtre et de ses coulisses. Doublée, après la désapprobation quasi unanime soulevée par son abandon de l'Administration, de la satisfaction de redorer son blason auprès de ses relations, ses amis, sa famille, à commencer par Henriette...
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.
La science médicale est basée uniquement sur l'observation de la matière physique et considère que l'homme n'est constitué que d'un ensemble de molécules, d'atomes et de gènes qui doivent détenir les réponses à toutes choses. Pourtant l'intelligence et les émotions ne se voient pas sous un microscope ! Est-ce que cela veut dire qu'elles n'existent pas ? L'homme est en réalité constitué de 8 corps imbriqués, de différentes fréquences : physique, éthérique, émotif, mental, causal, spirituel, cristal et lumière. Chacun de ces corps peut être affecté par des blessures, fuites, chocs, blocages, mémoires, embarras, énergies et parasites (esprits des maladies), qui agissent sur le physique s'ils ne sont pas enlevés. De plus, chaque personne accumule des chocs physiques, émotifs et mentaux au cours de sa vie, qui constituent des blocages énergétiques dans les corps. L'habitat des personnes peut aussi agir sur leur santé car un lieu malsain affecte obligatoirement ses occupants. Une bonne thérapie doit prendre en compte l'homme dans sa globalité : tous ses corps, toutes ses problématiques passées et présentes ainsi que son lieu de séjour. De cette évidence est née la curothérapie. Curo vient du latin Cura qui signifie : soin naturel, global et complet. Ce livre enseigne les techniques de Curothérapie dont l'objectif est de réaliser l'Harmonisation Energétique des Lieux et des Personnes (HELP). Manuel et protocoles ont été élaborés au moyen du clair ressenti, de la clair voyance (pour vérifier les effets) et des conseils de certains esprits de la nature. Les soins proposés ont été expérimentés sur des centaines de cas, avant d'être résumés et expliqués ici. C'est un manuel à l'usage de tous, complété par le livre "Harmonisation énergétique des lieux" et des formations pratiques en vidéo et en stages (Curotherapie. com).
RESUME : Dans "Vie de Tolstoï", Romain Rolland nous offre une plongée fascinante dans la vie et l'oeuvre de l'un des géants de la littérature russe, Léon Tolstoï. Ce livre, bien plus qu'une simple biographie, est une analyse critique qui explore les multiples facettes de Tolstoï, tant comme écrivain que comme penseur et réformateur social. Rolland, lui-même un écrivain de renom, s'immerge dans la complexité de la personnalité de Tolstoï, de ses débuts littéraires à ses dernières années marquées par une quête spirituelle intense. L'ouvrage examine comment les expériences personnelles de Tolstoï, ses croyances religieuses et ses engagements politiques ont influencé ses oeuvres majeures telles que "Guerre et Paix" et "Anna Karénine". Rolland met en lumière les contradictions internes de Tolstoï, entre son désir de simplicité et sa position privilégiée, entre son pacifisme et ses écrits sur la guerre. Ce livre invite le lecteur à comprendre non seulement l'homme derrière les chefs-d'oeuvre littéraires, mais aussi le penseur qui a défié les normes de son temps. En intégrant des mots-clés pertinents, tels que biographie critique de Tolstoï, littérature russe, et analyse littéraire, ce résumé vise à capturer l'essence de l'ouvrage tout en piquant la curiosité des amateurs de littérature et des chercheurs académiques. L'AUTEUR : Romain Rolland, né le 29 janvier 1866 à Clamecy, est un écrivain, dramaturge et essayiste français, lauréat du prix Nobel de littérature en 1915. Connu pour ses convictions pacifistes et son engagement intellectuel, Rolland a marqué le paysage littéraire du début du XXe siècle. Il est surtout célèbre pour son oeuvre monumentale "Jean-Christophe", une série de dix volumes qui lui a valu une reconnaissance internationale. Rolland a étudié à l'Ecole normale supérieure et a enseigné l'histoire de l'art avant de se consacrer pleinement à l'écriture. Son intérêt pour la musique et les arts se reflète dans ses oeuvres, où il explore souvent les thèmes de la lutte intérieure et de la quête spirituelle. En dehors de ses écrits littéraires, Rolland a également écrit des biographies de figures historiques et culturelles, dont Beethoven, Michel-Ange et Gandhi, témoignant de son admiration pour les grands esprits qui ont cherché à transformer le monde. Dans ses dernières années, il s'est tourné vers la philosophie orientale, cherchant des réponses aux questions existentielles qui l'ont toujours hanté.