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Le mythe des énergies renouvelables. Quand on aime on ne compte pas
Prud'homme Rémy
ARTILLEUR
22,45 €
Épuisé
EAN :9782810007912
En juin 2015, dans un rapport officiel, Mme Corinne Lepage, ancienne ministre de l'environnement, écrivait : "En 2014, l'énergie solaire représente 10% de l'électricité du monde." En réalité, la part du solaire dans l'énergie du globe était en 2014 de 0,8%, soit une erreur de 1 à 13... Quant au nouveau ministre de l'environnement, Nicolas Hulot, il affirme de son côté "qu'il faut avoir une foi absolue dans les énergies renouvelables." Pour prendre des décisions sur ce sujet qui engage toute la politique énergétique de la France et plus largement sa situation économique, l'imprécision scientifique grossière ou la "passion religieuse" sont-elles les attitudes qui conviennent ? A l'opposé, ce livre propose une étude chiffrée des réalités actuelles en matière d'énergies renouvelables. Il se fonde sur les résultats officiels des douze pays précurseurs, parmi lesquels l'Allemagne, l'Espagne, le Danemark ou l'Italie, qui tous ont mis en oeuvre depuis plus d'une décennie des programmes d'investissements massifs dans ce domaine. Et le résultat n'est guère encourageant, ni pour l'environnement, ni pour l'économie, ni pour le contribuable. Au final, les réalités concrètes indiquent un choix net et clair pour la France. Mais les responsables politiques et les medias sont-ils prêts à l'entendre ?
L'homme est-il responsable du réchauffement du climat ? Cet essai ne nie pas le réchauffement de la planète dont la température moyenne a augmenté de 0,6 à 0,8 degré centigrade au cours du XXe siècle. Il n'élude pas non plus la possibilité d'une augmentation des températures dans les années à venir. Mais il s'intéresse plutôt au discours apocalyptique qui règne dès lors qu'on évoque ce réchauffement. A la recherche de fondements scientifiques solides, il déconstruit ce faisant le "réchauffisme", mélange de "réchauffement" et d'"alarmisme", discours omniprésent et véritable idéologie. En interrogeant son caractère scientifique, en soulignant ses contradictions et en confrontant ses prédictions avec les évolutions effectives, l'auteur critique le discours "réchauffiste" dans ce qu'il a de simpliste et de réducteur. Pour le dire autrement, ce livre se fait l'avocat du diable dans le procès fait à l'homme à propos du réchauffement et montre comment une science fragile a pu se transformer en idéologie. Une idéologie dangereuse comme toutes les idéologies.
C'est par hasard qu'en 1576, Virgile, jeune étudiant, recueille cette confession de l'illustre peintre sur son lit de mort. Dès lors, il n'a de cesse de trouver l'auteur du crime. Dans une Venise ravagée par la peste, il mène l'enquête, assisté d'un ami et de la fille du Tintoret. S'il trouve rapidement le tableau, Le supplice de Morsyos, écorché par le dieu Apollon, il ne peut mettre un visage sur chacun des personnages. Pourtant la piste est là, qui voit le génial, le célèbre Titien passer les portes ténébreuses du monde alchimique et se faire l'artisan d'une tragédie.
Résumé : L'homme est-il responsable du réchauffement du climat ? Cet essai ne nie pas le réchauffement de la planète dont la température moyenne a augmenté de 0,6 à 0,8 degré centigrade au cours du XXe siècle. Il n'élude pas non plus la possibilité d'une augmentation des températures dans les années à venir. Mais il s'intéresse plutôt au discours apocalyptique qui règne dès lors qu'on évoque ce réchauffement. A la recherche de fondements scientifiques solides, il déconstruit ce faisant le "réchauffisme", mélange de "réchauffement" et d'"alarmisme", discours omniprésent et véritable idéologie. En interrogeant son caractère scientifique, en soulignant ses contradictions et en confrontant ses prédictions avec les évolutions effectives, l'auteur critique le discours "réchauffiste" dans ce qu'il a de simpliste et de réducteur. Pour le dire autrement, ce livre se fait l'avocat du diable dans le procès fait à l'homme à propos du réchauffement et montre comment une science fragile a pu se transformer en idéologie. Une idéologie dangereuse comme toutes les idéologies.
Le but de cet ouvrage est d'amener les jeunes de 9 à 13 ans à découvrir que les genres littéraires choisis ici, sont riches en situations, en personnages et en caractères parfaitement adaptables au théâtre. Ils auront d'autant plus de plaisir à jouer les pièces proposées, qu'elles ont été transposées dans un contexte contemporain et écrites dans "leur" langage. Ainsi, les jeunes comédiens seront ravis de retrouver des héros de contes familiers mais modernisés: "Cendrillon dépoussiérée", "Les fées du supermarché", "La princesse et le porcher". Les fables, si courtes soient-elles, possèdent les caractéristiques de petites pièces de théâtre condensées. Dans "En attendant La Fontaine", "Rencontre au sommet" et "Le retour de la peste", on fait revivre les personnages de La Fontaine en imaginant ce qu'ils pourraient se dire s'ils se rencontraient. Dans le bestiaire, les héros sont des animaux qui parlent, vivent et éprouvent des sentiments. Comme pour les fables, la scène redonne vie à des personnages connus: "Le procès de Renart", "Schproum dans l'arche de Noé". Les animaux sont également mis en scène dans une création originale et contemporaine: "Mutinerie contre le Tamagotshi". Enfants, jeunes adolescents et adultes trouveront dans ce recueil une mine de variations autour de textes littéraires aux résonances toujours actuelles et découvriront (ou redécouvriront) grâce au théâtre, les racines de notre patrimoine culturel.
Fin connaisseur de la pensée politique européenne, Dalmacio Negro Pavón nous convie à un parcours à travers l'histoire de la politique occidentale et nous livre la clé pour comprendre l'hostilité et la crainte de l'establishment européen devant la montée des mouvements populistes et des rébellions populaires du type "gilets jaunes". A la lumière de l'histoire politique, que démontre-t-il ? Tout d'abord qu'il n'y a pas de communauté politique sans hiérarchie, pas de hiérarchie sans organisation, pas d'organisation sociale qui ne se concrétise sans la direction d'un petit nombre. Le pouvoir retombe toujours entre les mains de la minorité dirigeante, et cela indépendamment de la forme politique. C'est ce que l'on appelle la "Loi de fer de l'oligarchie". Ensuite, il démystifie la démocratie en tant que succédané ou superstition née des religions de la politique. Les démocraties tendent toujours à se convertir en oligarchies et plus la démocratie s'organise, plus elle tend à décliner et plus les possibilités de manipulation des masses grandissent. La démocratie est une méthode, elle ne saurait être une fin, un idéal absolu, un impératif moral. Enfin, quand l'organisation ultime de la démocratie est devenue si complexe qu'elle ne sert plus qu'à éluder les responsabilités et à écraser l'opposition au nom du peuple, Pavón met en garde contre le retour de "l'incontrôlable". Une leçon pour les temps présents.
Au cours de la dernière décennie, le débat sur l'immigration a pris une place centrale en Occident. Pourtant, la complexité du sujet et l'extrême polarisation des partis pris ont empêché l'émergence d'une vision claire de ses enjeux réels, au moins en matière économique. Entre une ouverture laxiste des frontières et les fantasmes de fermeture totale, l'antagonisme des débats s'est durci. Professeur à Oxford, Paul Collier nous fait quitter les culs-de-sac fondamentalistes pour entrer dans une analyse rigoureuse et implacable des enjeux économiques du phénomène migratoire. Il montre comment le creusement d'inégalités gigantesques partout dans le monde accélère les flux et risque de déséquilibrer dangereusement les relations entre les pays et le fonctionnement même de nos sociétés. Son immense mérite est de ne pas céder à une vision émotionnelle de l'immigration et d'en examiner les conséquences pour l'immigré lui-même mais aussi pour les pays de départ et d'accueil. A rebours du discours le plus consensuel, il décrit, chiffres à l'appui, une réalité renversée où ce que l'on présente d'ordinaire comme un progrès revient bien souvent à une précarisation de la société d'accueil, à l'appauvrissement accru des pays de départ et à un monde toujours plus incertain. Exodus est d'ores et déjà considéré comme un classique dans le monde anglo-saxon.
Historien belge, David Engels compare dans ce livre les dernières années de la République romaine à la crise que connait l’Union européenne. Richement annotée et historiquement fouillée, cette étude présente divers convergences entre Rome et Bruxelles sur des thématiques telles que l’identité, les libertés individuelles, la religion ou encore la démocratie. Pessimiste, cette étude est néanmoins fondamentale pour comprendre ce que notre société expérimente et vers où elle se dirige.
Le communisme n'a jamais été un idéal de progrès et ses crimes monstrueux ne furent pas le fruit d'une malencontreuse dérive. Telle est la démonstration que fait ici Bruno Riondel, un siècle après la naissance de l'Internationale léniniste. Détruire la superstructure culturelle traditionnelle des sociétés par l'élimination de millions de personnes a toujours été le préalable obligé à la mise en oeuvre des révolutions marxistes-léninistes. Partout, celles-ci permirent à des minorités violentes d'exercer une emprise totale sur des populations terrorisées. Bruno Riondel démontre que le communisme avait prémédité chacun de ses actes, y compris le crime de masse. Il montre également que le combat communiste se déroula toujours à un double niveau, exotérique, à destination des masses, et ésotérique, pour les initiés, les partis communiste du monde entier ayant eu, à l'instar du PCF, une double structure : le parti engagé que chacun connaissait, et sa face cachée, contrôlée en sous-main par les hommes de l'Internationale soviétique. Pour déstabiliser les sociétés de l'intérieur, le communisme instrumentalisa les luttes sociales, utilisant le relativisme moral et le mensonge tactique, avec la complicité de nombreux intellectuels fascinés par sa force ou simplement opportunistes. L'auteur estime que le communisme n'est pas mort. Ses réseaux dissimulés sous le masque du progressisme ont conservé, notamment, la capacité d'étouffer le scandale de la mort des dizaines de millions d'innocents sacrifiés sur l'autel de la révolution prétendue prolétarienne.