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Le cinéma de Robert Bresson. De l'effet de réel à l'effet de sublime
Provoyeur Jean-Louis
L'HARMATTAN
34,50 €
Épuisé
EAN :9782747537988
Le cinématographe de Robert Bresson se veut aussi différent du cinéma que de la littérature dont pourtant il s'inspire largement. La différence se situe au niveau du récit. Au cinéma, la caméra enregistre des acteurs jouant dans un décor. Le cinéma met le récit devant la caméra, il en fait l'avantage du tournage : ce n'est là, pour Bresson, que du théâtre photographié. Le cinématographe en revanche est avant tout un montage : c'est l'interprétation du spectateur qui fait des images et des plans enchaînés un récit, en quoi on reconnaîtra l'effet Koulechov. Le récit chez Bresson est l'après de la vision et le dehors de l'image. De ce postulat, qui définirait l'essence du cinéma, il tire une série de conséquences qui vont constituer son cinématographe. Si c'est à l'endroit du spectateur que se fait le récit, images et plans peuvent être libérés de leur contenu narratif : ils sont dénarrativisés. Pour l'image et le montage, c'est la fragmentation, la métonymie, l'asyndète ; pour l'acteur, c'est sa transformation en " modèle ". La dénarrativisation permet ainsi à Bresson d'obtenir un double effet : en gommant le récit, il ne reste que de l'insignifiant qui produira un effet de réel, et de l'énigme, qui produira un effet de sublime.
Auclair Mathias ; Provoyeur Pierre ; Delagarde Jea
Cet ouvrage célèbre la composition unique de Marc Chagall realisée en 1964 pour l'Opéra de Paris. Il raconte l'histoire de la commande passée à l'artiste par le ministre de la Culture André Malraux. Ensuite, il décrit la spectaculaire ronde d'images dans laquelle Marc Chagall, par le prisme des couleurs chatoyantes de sa palette, rend hommage aux compositeurs du répertoire à travers leurs opéras et ballets : Mozart, Ravel, Debussy, Beethoven, Moussorsky, Wagner...
Provoyeur Pierre ; Cheng François ; Coeuré Catheri
Claude Garanjoud - 1926-2005 - a mené en peinture un travail exigeant, à la fois profondément réfléchi et d'une sensibilité à la couleur, au geste et au poème qui en fait une figure importante et originale dans le mouvement français de l'abstraction. Tout d'abord nourri de la présence de la montagne - neiges, glaces et ciels de ses Alpes natales -, il dépasse la forme venue du réel pour explorer, au début des années 1970, un nouvel univers fait de signes, de transparences et de profondeurs, organisé dans le tableau autour d'une béance au caractère métaphorique. Celle-ci est l'équivalent plastique en blanc ou en bleu du silence et du vide qui place le peintre, citant Saint-John Perse, au seuil d'un grand pays plus chaste que la mort . Constant voyageur entre abstraction et mystique, il voit dans la peinture un lieu pour l'indicible. Fervent lecteur de poésie, il crée des livres dans lesquels ses peintures, collages ou encres accompagnent les mots de René Char, François Cheng, Lorand Gaspar, Kenneth White ou Adonis. Attentif à la pensée orientale, mélomane averti, grand admirateur de Hölderlin et de Rainer Maria Rilke, Claude Garanjoud allie la profondeur de la pensée à l'incandescence de la couleur et à l'autorité du trait. Ce livre, la première monographie qui lui est consacrée, a bénéficié du concours déterminant de Françoise Garanjoud et de ceux, poète, philosophe, écrivain, historiens du livre et de l'art, qui ont travaillé en étroite collaboration avec lui. . . Alain Boucharlat, professeur de philosophie.. François Cheng de l'Académie française, auteur notamment de L'Ecriture poétique chinoise et Vide et Plein.. Catherine Coeuré, maître de conférences honoraire de littérature française à l'université Stendhal de Grenoble.. Claude Ollier, écrivain, Prix Médicis en 1958, Prix littéraire France-Culture 1980.. Pierre Provoyeur est conservateur général du patrimoine. Il a notamment dirigé le Musée national Message biblique Marc Chagall à Nice et le musée Calvet à Avignon, auquel Claude et Françoise Garanjoud ont consenti en 2003, à la suite de l'exposition des Toiles libres, une importante donation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.