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Madeleine Bernard. La songeuse de l'invisible
Prouteau Marie-Hélène
HERMANN
19,10 €
Épuisé
EAN :9791037006851
Cette jeune fille de dix-sept ans pleine de charme que peint un Gauguin amoureux, c'est Madeleine Bernard. Elle n'est pas un modèle comme les autres. En cet été 1888, la jeune fille est la muse de Pont-Aven. D'autres l'ont peinte, dont Emile Bernard, son frère. Née à Lille en 1871, Madeleine est d'une grande beauté et d'une vive intelligence. Elle voit naître sous ses yeux la formidable aventure de l'art post-impressionniste. Sur les bords de Seine à Asnières, à Saint-Briac, à Montmartre, elle est présente, sans être artiste elle-même ; rencontre Odilon Redon, Van Gogh, grand ami de son frère. Elle s'intéresse à la peinture. Mais aussi à la théosophie, aux spiritualités orientales. Entre ce frère rebelle si doué et une mère tyrannique, il lui faut trouver sa place de femme. Elle aspire à la liberté, choisit de travailler. Supporte mal ce milieu superficiel des ateliers de couture. Au fond, c'est une âme mystique, tendue vers l'invisible. Qui est Madeleine qui mourra à vingt-quatre ans ? Cette jeune femme qui ose poser une rupture radicale avec sa vie d'avant en s'enfuyant à Genève loin des siens ? Sa vie y prendra un tournant romanesque en croisant celle de la jeune Isabelle Eberhardt et de son frère. Marie-Hélène Prouteau, qui a eu accès à une correspondance abondante, a tenté de cerner cette personnalité remarquable, complexe, attachante dans ses contradictions.
De ce livret militaire retrouvé, elle imagine la vie de son GP puis se remémore les bombardements à Brest lors de la 2e guerre mondiale. Ce récit sera relié à toutes les guerres, elle imagine les cris, les agonies, les amas de chair. C'est un récit sur les soldats affrontant des guerres passées aussi bien q'un récit sur tout soldat affrontant encore une guerre aujourd'hui. Dans ce récit, vont se surimprimer d'autres décombres enfouis dans la mémoire familiale, ceux de Brest bombardée, ceux aussi de Dresde, Sarajevo, de l'antique Ur.
Des fiches de connaissance et des QCM pour réviser et réussir le concours de gardien de police municipale. L'OFFRE FOUCHER - Des fiches synthétiques pour réviser les thèmes suivants : - les connaissances de l'environnement professionnel - les connaissances fondamentales en français - Des QCM pour se préparer efficacement aux épreuves Le + Foucher : l'essentiel pour réviser dans une nouvelle maquette plus claire et plus attractive.
Résumé : La neuropsychologie connaît actuellement un développement rapide en psychiatrie, domaine où elle était encore peu présente il y a quelques années. Cet ouvrage donne des points de repères concrets aux cliniciens sur la prise en charge neuropsychologique de la schizophrénie, selon deux axes : l?évaluation neuropsychologique et la remédiation cognitive. L?ouvrage s?appuie sur une synthèse actualisée de la littérature internationale et d?autres travaux en cours dans les milieux francophones spécialisés, ainsi que sur l?expertise clinique des auteurs.
Depuis une quinzaine d'années, Vincent Olinet a créé un corpus d'oeuvres souvent inspirées d'éléments partagés par tous, issus d'une culture commune et populaire (issus de l'inconscient collectif comme les gâteaux d'anniversaire, les rouges à lèvres, les tranches de pain... mais aussi les canons de l'histoire de l'art, le baroque et tout ce qui brille) qui dans leur réalisation faillissent et comportent une part d'accident et de hasard. Leur fabrication est très liée au goût de l'artiste pour la découverte de différent procédés (artisanaux, techniques, médiums), une certaine spontanéité et la recherche d'une efficacité de production avec les aléas de la fabrication en série. Le temps est aussi très présent, son écriture d'une certaine manière et la réflexion sur l'éphémère et la durée. D'abord travail de volume, l'oeuvre de Vincent Olinet est aussi un travail sur l'image, facette qui prend de plus en en plus de sens avec l'évolution de notre consommation de l'art et de l'image via les réseaux sociaux ces dernières années. Pour ce catalogue monographique, c'est par la forme du texte de fond que j'entends aborder avec l'artiste les reliefs qui caractérisent son oeuvre, sans pour autant faire l'économie de la genèse de sa pratique : évoquer son enfance et son adolescence, éclairer sa formation, ses premiers émois esthétiques, ses influences musicales, son rapport aux matériaux... En me concentrant à la fois sur les débuts de l'artiste et sur ses derniers projets, je souhaite ainsi cerner les invariants de l'oeuvre en passant par l'intime, et le hors-champ de l'art. Eva Prouteau Entretien Marie Dupas / Vincent Olinet Dans cet entretien, Vincent Olinet et Marie Dupas parcourent l'ensemble de la pratique artistique de l'artiste abordant son rapport à l'objet, à l'espace et au temps. Ils reviennent sur les nombreuses références et attirances de l'artiste pour l'histoire de l'art (du maniérisme au romantisme), la culture pop (de Disney aux mangas japonais), l'artisanat et les arts décoratifs qui traversent toute son oeuvre. Ils décortiquent ensemble l'emploi des divers matériaux utilisés, des plus pauvres et contemporains aux plus luxueux et anciens, et des techniques employées, du modelage au moulage, de la couture à la broderie, de la tapisserie à la marqueterie. De cette discussion, le lecteur découvre l'originalité d'une oeuvre sensible, joyeuse et sombre à la fois, foncièrement ancrée dans notre époque, une oeuvre tiraillée entre passé et présent, souvenir et mémoire, fascination et répugnance, désir et dégoût, grossièreté et finesse, mauvais goût et noblesse, faux-semblant et exubérance, style et genre, songe et réalité.
Malgré des avancées politiques et juridiques en faveur de l'égalité, la progression et la rétention des femmes dans les secteurs traditionnellement masculins demeurent inégales. Comment expliquer les écarts de progression de carrière des femmes dans ces milieux ? Dans les trajectoires de carrière, quels sont les enjeux qui peuvent expliquer la progression ou non des femmes ? Quelles sont les pratiques organisationnelles porteuses de changement ? Ce livre présente les résultats d'une recherche multidisciplinaire réalisée sur le terrain auprès d'organisations de divers secteurs. Dépassant l'étude des trajectoires individuelles, cette recherche permet de découvrir les dimensions contextuelles et culturelles des organisations qui influencent les parcours de carrière des femmes et la rétention en emploi. Loin de présenter une recette miracle ou un modèle unique pour corriger les situations inégalitaires au travail, la démarche proposée repose sur un processus dynamique et transformatif visant à répertorier au sein des organisations et de leur écosystème les éléments favorables à une meilleure inclusion des femmes dans différentes professions.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.