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Contre Sainte-Beuve
La fin de l'automne 1908, Proust rentre de Cabourg épuisé. Depuis longtemps, il a renoncé à son oeuvre. Profitant d'un répit que lui laisse sa maladie, il commence un article pour Le Figaro : « Contre Sainte-Beuve ». Six mois plus tard, l'article est devenu un essai de trois cents pages. Conversant librement avec sa mère, l'auteur entrelace, autour d'une réflexion sur Sainte-Beuve les souvenirs personnels, les portraits d'amis, les impressions de lecture. Voici le château de Guermantes : voici M. de Quercy et Mme de Cardaillac, grands lecteurs de Balzac, mais qui ressemblent à s'y méprendre à Charlus et à Gilberte. Sans le savoir, Proust venait de libérer son génie. Proust ne voulait pas qu'on mît des idées dans un roman. Toutes les analyses qu'il a écartées d'À la recherche du temps perdu, on les trouvera ici. Elles confirment que Proust, le plus grand romancier de son siècle, pourrait en être aussi le plus grand critique.
| Pages | 307 |
|---|---|
| Date | 22/09/1987 |
| Poids | 160g |
| Largeur | 112mm |
| EAN | 9782070324286 |
|---|---|
| Titre | Contre Sainte-Beuve |
| Auteur | Proust Marcel |
| Editeur | FOLIO |
| Largeur | 112 |
| Poids | 160 |
| Date de parution | 19870922 |
| Nombre de pages | 307,00 € |
