Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Paroles d'écrivains : écritures de la migration. Rencontre avec Gabriella Kuruvilla
Proto Pisani Anna ; Ranzini Paola
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782343033815
Ce volume propose un voyage dans l'univers des écritures dites migrantes. La première partie est le récit d'une rencontre avec l'écrivaine italo-indienne Gabriella Kuruvilla : une rencontre retranscrite sous la forme d'une interview et de la traduction française d'une de ses nouvelles du recueil E la vita, dolcezza (2008). Avec son écriture si peu correspondante à un cliché identitaire, Gabriella Kuruvilla nous a paru l'auteure idéale pour se confronter à la complexité des enjeux et des évolutions des écritures liées à la migration. La seconde partie du volume explore et étudie les notions d'"écritures migrantes", "écriture de la migration", "littérature de la migration", "littérature multiculturelle", "littérature de la deuxième génération". Dans les études proposées, des spécialistes de formation, méthode, langue et pays différents se confrontent sur ces notions, chacun à partir de la perspective qui est la sienne.
« Il n?est pas motivé », « Il manque de motivation », « Il n?a pas envie de travailler », « Il ne fournit aucun effort »... petites phrases devenues banales à propos des enfants. Mais qu?est-ce que cela signifie? Pas motivé... pas envie d?apprendre? Oui, mais quelle envie, pour quel apprentissage? Dans quel contexte, quelles conditions? Brigitte Prot, enseignante, spécialiste de la motivation répond ici aux parents soucieux: - Comment fonctionne la motivation? - Quels sont ses liens avec la confiance en soi et l?estime de soi? - Quels sont les enjeux pour l?enfant? - Qu?est-ce qui peut démotiver un enfant? - Pourquoi est-ce que « quand on veut on peut » ne marche pas toujours? - Comment l?aider à se mobiliser? - Quel est le rôle des parents?... Loin de proposer des recettes à l?efficacité limitée, l?auteur donne au lecteur tous les éléments de réflexion afin de comprendre cet enfant ou adolescent dont il s?inquiète, et afin de l?aider à trouver en lui ce ressort qu?il ne trouvait pas.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.