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Protagoras le sophiste. Et ses réinterprétations
Tissot Louis-Jean ; Emonet Thibault
AP FRIBOURG
27,15 €
Épuisé
EAN :9782889810734
Qui était vraiment le sophiste Protagoras ? Un théoricien de la politique ? Un athée scandaleux ? Un interprète d'Homère ? Un conteur talentueux ? Tout cela à la fois ? L'ouvrage Protagoras le sophiste et ses réinterprétations propose de rendre compte de ces différentes facettes de la vie et de l'oeuvre du célèbre expert d'Abdère, en s'appuyant non seulement sur les contributions de spécialistes reconnus, mais également sur celles de jeunes chercheurs et d'artistes. Ainsi, une première partie invite à revenir sur ce que l'on croit (et peut) savoir du sophiste Protagoras, d'après les sources antiques. Une seconde partie se concentre sur le personnage mis en scène par Platon dans le célèbre dialogue éponyme. Une troisième partie s'attache à la réception de la figure de Protagoras et du dialogue de Platon dans l'antiquité chrétienne. Enfin, une dernière partie considère la postérité contemporaine, d'après une adaptation cinématographique récente (2023). L'approche interdisciplinaire adoptée ici, mêlant recherche universitaire et démarche relecture artistique, révèle à quel point une figure comme celle de Protagoras est plus riche qu'il n'y paraît au premier abord : une figure à réinterpréter, à réinventer, dans l'Antiquité comme aujourd'hui.
Tissot Frédéric ; Tilly Marine de ; Kouchner Berna
Résumé : C'est l'histoire d'un type né en Algérie en 1951, rentré en France en 1962, diplômé de médecine en 1980, devenu French doctor en Afghanistan, au Kurdistan, au Maroc et puis conseiller de ministres, foudroyé un sale matin par le destin, et le lendemain nommé Consul Général de France au Kurdistan, le premier de l'Histoire. De l'humanitaire à la diplomatie, debout, à dos de mulet ou en fauteuil roulant, de dispensaires de fortune en palais républicains, le destin de Frédéric Tissot, est saturé d'ombres et de lumières. Il a soigné civils et combattants, héroïques ou anonymes, cru en la reconstitution d'un peuple, d'une nation et d'un Etat, éprouvé l'absurdité des rapports économiques et la toute-puissance des "intérêts" géostratégiques, démasqué la générosité qui tue juste derrière celle qui sauve. Sa vie est une étourdissante odyssée géographique et humaine : quelque chose qui ressemble à la liberté.
Tissot Frédéric ; Tilly Marine de ; Kouchner Berna
Résumé : C'est l'histoire d'un type né en Algérie en 1951, rentré en France en 1962, devenu médecin en 1980 pour exercer en Afghanistan, en Haïti,au Maroc, puis conseiller de ministres, foudroyé un matin par le destin, et le lendemain nommé Consul général de France au Kurdistan, le premier de l'Histoire. De l'humanitaire à la diplomatie, debout, à dos de mulet ou en fauteuil roulant, de dispensaires de fortune en palais, Frédéric Tissot a vu la fureur d'un dictateur, la chute d'un mollah et les crimes de la guerre. Il a soigné civils et combattants héroïques ou anonymes, cru en la reconstruction d'un peuple, et éprouvé l'absurdité des rapports économiques et la toute-puissance des " intérêts " géostratégiques. Une odyssée géographique et humaine, quelque chose qui ressemble à la liberté.
Le coucher de soleil est un classique des cartes postales. Mais pourquoi choisir une scène qui indique un déclin, un achèvement ? Parce que le spectacle émeut. Le soleil teinte le ciel une dernière fois, dans un mélange audacieux de couleurs. Il nous irradie avec ses rayons affaiblis, avant de céder la place à la nuit et à son immensité. Ainsi, la personne souffrant de la maladie d'Alzheimer quitte le monde de l'efficacité, de la rentabilité, de la promptitude, de la maîtrise. Mais elle se rapproche d'autres trésors : le silence, la fragilité, l'abandon confiant, la simplicité. Ce dépouillement imposé pourra enrichir son entourage, qui apprendra peut-être la patience, la persévérance, la générosité, la gratuité. La réalité qui s'impose au malade et à ses proches est celle d'une vie définitivement passée. C'est aussi celle de l'émergence d'une nouvelle vie. Pleine de sens cachés, réservée, plus obscure, cette vie rayonne également, à sa manière. Différente, déstabilisante, elle nous déconcerte et nous remet en question. Elle suscite parfois la déception et la nostalgie, dans son irréversibilité. Elle n'en demeure pas moins belle, marquante, émouvante et décisive. Comme toute vie, en somme. C'est ce que montreront des expériences et des témoignages (1re section), des études plus philosophiques et théologiques (2e section), et des réflexions plus personnelles (3e section et conclusion).
La Ligue marxiste révolutionnaire est intimement liée aux contestations politiques suisses des années 1970 et son organe, La Brèche, a marqué par ses écrits mordants toute une génération, membres ou non de la LMR. Grâce à des archives inédites de militants de la première heure, ce travail permet de reconstituer le processus de contestation au sein du POP vaudois qui mènera à la création de la LMR en automne 1969. Cette enquête palpitante retrace également les origines des sections en Suisse romande et au Tessin et analyse les structures et le fonctionnement de l'organisation trotskiste. La politique d'information et de publications de la LMR est abordée par une étude systématique de La Brèche qui souligne, non sans quelques surprises, l'évolution de certains thèmes sensibles (antimilitarisme, féminisme, écologie). Cette analyse fournit également des données extrêmement riches sur la vie et la stratégie de l'organisation, prise aux confluents de la réalité suisse et des contingences idéologiques. Dans la dernière partie de son ouvrage et sur la base d'une vingtaine d'interviews, Benoît Challand propose une lecture originale de la vie militante au sein de la LMR. Recrutement, qualité de la formation politique, flux et reflux des sections, succession d'une première et deuxième générations de membres, surcharges militantes, actions clandestines : autant de thèmes abordés ici qui jettent une nouvelle lumière sur cette organisation souvent entourée d'un halo de mystère. Le souci constant de comprendre et de faire comprendre la vie interne de la LMR est peut-être le trait le plus novateur de cette recherche. L'ouvrage, rédigé dans un style vif et concis, ouvre de nouvelles perspectives sur l'histoire du temps présent et espère susciter un écho dans d'autres études consacrées aux mouvements politiques organisés dans la Suisse contemporaine.
Le personnalisme de Maritain met l'accent sur le caractère communautaire de l'humanisme. L'homme s'accomplit au moment où il se donne à soi-même et aux autres. Ces deux dimensions du don sont constitutives pour que l'homme s'épanouisse intégralement et pleinement : le don à l'égard de soi-même (la surexistence en connaissance et en amour) et le don à l'égard des autres (le service du bien commun).
Dans les années qui suivent la mise au point de l'anesthésie (1846), la recherche médicale connaît une période de grande effervescence : les débuts de l'antisepsie (1867) et le développement de l'asepsie, l'identification des microbes par Louis Pasteur (1878) et la naissance de la bactériologie, la découverte des rayons X (1895) ou de la première vitamine (1897) contribuent à donner une image triomphante de la médecine. Mais qu'en est-il dans la réalité du terrain, loin des grands laboratoires où les progrès semblent se succéder à un rythme effréné? Répondant à cette question pour le canton de Fribourg, l'ouvrage d'Alain Bosson invite le lecteur à la découverte de la vie quotidienne des médecins de cette époque, et analyse les difficiles conditions de l'exercice de la médecine dans un canton rural : le manque chronique d'effectifs médicaux, l'inefficacité de certaines thérapies, la méfiance des patients, l'attachement de la population à des croyances et à des savoirs ancestraux, la concurrence des charlatans de grand chemin ou des guérisseurs et rhabilleurs locaux, rendent la tâche du médecin très délicate et contrastent avec l'image d'une médecine conquérante. Dans un style évitant le jargon, fluide et non dénué de pittoresque, l'auteur éclaire un domaine méconnu de l'histoire fribourgeoise, retraçant l'émergence d'une profession en pleine évolution, en lutte à la fois pour la reconnaissance de son statut et pour la cause de la médecine.