Monologue enfiévré d’une domestique, « Propre » est le récit glaçant, à rebours, de la mort d’une fillette de sept ans. Estela Garcia, qui s’est occupée de la petite jusque là, explore en effet les chemins multiples et sinueux qui ont mené au drame, parce qu’« il y a plusieurs commencements à cette histoire ». Au fil de son récit, l’image de ce qui semblait « propre » et lisse se fissure.
Une fillette meurt. La domestique qui s'occupait d'elle raconte. Un thriller psychologique et social impossible à lâcher ! Prix Femina étranger 2024. La fillette meurt. Voici le fait par lequel Estela commence son récit. Estela, qui a quitté sa famille dans le sud du Chili pour la capitale où elle travaille comme employée de maison. Estela, qui s'est occupée pendant sept ans de la jeune victime, l'a bercée, nourrie, rassurée, grondée aussi. Qui connaît chaque étape ayant mené au drame : la chienne, les rats, les aveux, le poison, le pistolet. Chaque étape jusqu'à l'inéluctable. Un roman psychologique haletant, angoissant et addictif, à travers lequel notre époque se dessine - une société fracturée par les rapports de domination et d'argent, où les uns vivent dans l'ombre des autres. " Un thriller haletant et implacable. " Le Monde " Un huis-clos angoissant qu'on ne peut pas lâcher. " Le Figaro
Monologue enfiévré d’une domestique, « Propre » est le récit glaçant, à rebours, de la mort d’une fillette de sept ans. Estela Garcia, qui s’est occupée de la petite jusque là, explore en effet les chemins multiples et sinueux qui ont mené au drame, parce qu’« il y a plusieurs commencements à cette histoire ». Au fil de son récit, l’image de ce qui semblait « propre » et lisse se fissure.
Sélection du Grand Prix des lectrices ELLE 2026 Elles s'appellent Corina Rojas, Rosa Faúndez, Carolina Geel et Teresa Alfaro. Quatre noms qui ont été supprimés de l'histoire pour une seule raison : ce sont des assassines. Un mari abattu par un tueur à gages, un amant brutalement fusillé à l'hôtel Crillon, un autre, poignardé et démembré, et une fratrie empoisonnée ; ces quatre crimes sanguinaires ont été commis par des femmes, puis immédiatement tus. Parce qu'être femme, dans l'inconscient collectif, c'est encore être passive, docile, serviable ou bien sacrificielle. Au point que nous ne pouvons imaginer d'autres motifs à leurs crimes que l'hystérie, la jalousie ou la folie, les condamnant au silence et à l'oubli. Mais Alia Trabucco Zerán en décide autrement dans son récit : avec Assassines , elle redonne corps et voix à celles qui ont violemment rejeté les rôles domestiques et passifs auxquels leur culture les destinait et nous oblige à les regarder en face. ---------------------- " Un récit magistral et pertinent, plein d'humanité et d'émotion. " Fernanda Melchor " Un remarquable travail d'archives. Un livre intelligent, rigoureux, et nécessaire. " El País " Une critique féministe, suggestive et formellement innovante des plus grandes meurtrières chiliennes. " Kirkus Review " Dans Assassines , Alia Trabucco Zerán tente de porter un regard neuf sur ce qui amène à commettre l'irréparable, pour enfin prendre au sérieux la colère des femmes au lieu de la réduire à l'hystérie. " Publisher's Weekly " Une fusion exaltante entre le fait divers et le mémoire. Une véritable démonstration du pouvoir de l'imagination. " Times Literary Supplement
Résumé : Un road trip funèbre cocasse et furieux qui interroge la mémoire officielle de la dictature chilienne à travers les séquelles des enfants des "héros", les héritiers du désastre
A dix-huit ans. "Varguitas" fait mollement des études de droit, travaille un peu à la radio, écrit des nouvelles et est éperdument amoureux de la tante Julia, belle divorcée de quinze ans son aînée. Malgré les obstacles, leur amour triomphera.
Deux pensionnaires d'un collège religieux de Barcelone ont disparu. Une nonne délirante et un policier véreux promettent la liberté à un délinquant fou à condition qu'il éclaircisse le mystère. L'enquête révèle l'existence d'un souterrain derrière la chapelle du collège, où les deux jeunes filles se seraient livrées à des rituels sanglants. Un roman policier d'une férocité parodique, qui porte sur l'Espagne de l'après franquisme un regard aussi cocasse qu'impitoyable.
À Madrid, Preciosa, une jeune gitane, fascine tous les hommes par sa beauté, son esprit et son mystère. D'où vient-elle et qui est-elle vraiment ? Quel est son secret ? Pour départager ses prétendants, elle leur impose une épreuve : celui qui l'aime deviendra lui aussi gitan s'il veut l'épouser... Un portrait de femme coloré et romanesque, une nouvelle poétique et baroque par l'auteur de Don Quichotte.