Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
FAMILLES ET REUSSITE EDUCATIVE
PRONOVOST G
PU QUEBEC
23,00 €
Épuisé
EAN :9782760525313
Processus de développement personnel et social s'étendant sur l'ensemble d'une vie, la réussite éducative engage à la fois la société, le système d'éducation et, surtout, la famille. Comment les familles d'aujourd'hui peuvent-elles contribuer à la réussite éducative de chacun de leurs membres ? Cette question était au coeur des interventions du 10e symposium de recherche sur la famille, organisé en 2009 par le Conseil de développement de la recherche sur la famille du Québec (CDRFQ), en collaboration avec le Centre de transfert sur la réussite éducative (CTREQ) et le Conseil de la famille et de l'enfance. Le présent ouvrage regroupe quatorze textes issus de ce symposium, organisés autour de trois axes : 1) le rôle du milieu familial ; 2) le rôle du mouvement associatif ; 3) le rôle de l'école dans la réussite éducative, plus particulièrement en ce qui a trait à son partenariat avec la famille. A ces textes s'ajoutent la conférence d'ouverture, prononcée par Céline Saint-Pierre, et la conférence de clôture, par Frédéric Bourthoumieu, rappelant que la ville, par les services qu'elle offre à ses citoyens, son aménagement des territoires et ses politiques culturelles, remplit également une fonction éducative essentielle.
L'histoire des thomismes, de Gilles de Rome à Cajetan, de Suarez aux scolastiques du début du XXème siècle, a joué un rôle encore méconnu dans l'avènement moderne de l'ontologie ou, selon la perspective heideggérienne, dans la constitution de l'ontothéologie. Comment est-on passé de Thomas d'Aquin aux thomismes ? Plutôt que de soupçonner l'histoire des thomismes d'une trahison constance, il semble plus judicieux de se demander si le texte du grand théologien du Moyen Age ne renferme pas suffisamment d'ambiguïtés pour rendre possible la naissance de plusieurs thomismes. Quitte à opposer saint Thomas à lui-même, la question essentielle revient à s'interroger sur la manière dont sa pensée a rendu possible la constitution progressive de l'ontologie comme figure de la modernité et en même temps sa critique. L'ouvrage montre en particulier la distance entre le thomisme de Gilson et celui de Maritain. Et à propos de ce dernier sont rendues accessibles pour la première fois des lettres inédites du Père Sertillanges.
Depuis leur découverte, voici deux siècles, par les voyageurs et les amateurs de folklore, les pardons de Bretagne ont été décrits avec surabondance. On en a retenu le plus souvent l'idée simpliste de fêtes immémoriales, tout droit sorties des brumes celtiques et miraculeusernent conservées dans le vase clos d'une province épargnée par les vents de l'histoire. Soucieux de rompre avec cette mythologie, Georges Provost entend restituer aux pardons toute leur complexité et leur épaisseur historique en les considérant à une période charnière de leur histoire : les XVIIe et XVIIIe siècles, marqués par l'empreinte de la réforme catholique. Confrontés à une mutation sans précédent des modèles religieux et des comportements sociaux, ils ont révélé leur nature profonde : une union intime de la fête et du sacré. Le sacré, c'est-à-dire la demande de recours face aux maux du corps (le miracle) et de l'âme (indulgences et sacrements). La fête, car le pardon est aussi un rassemblement communautaire où un groupe humain affirme son identité propre par d'alertes réjouissances. Au confluent d'une histoire des pratiques religieuses et d'une histoire de la fête, cette enquête éclaire la question des rapports entre religion et société et analyse les fondements historiques d'une identité régionale qui compte parmi les plus vivantes de la France d'aujourd'hui.
Les médias sont ici considérés dans le contexte de l'ensemble des pratiques culturelles dont ils sont tributaires et partie prenante. Une brève synthèse internationale portant sur les grandes tendances empiriques dans les transformations des pratiques culturelles est prolongé par une analyse plus poussée des rapports étroits entre les médias et les pratiques culturelles. La question des usages sociaux des médias fait l'objet d'un chapitre disctinct. Chemin faisant, on traitera des rapports au temps, des modalités d'appropriation des objets techniques, de la dynamique intergénérationnelle qui les soustend. Enfin, les études de participation culturelle, jumelées de manière indiscociable avec les sciences de la communication, posent la question du renouvellement et de la diversification des voies d'accès à la culture.
Depover Christian, Karsenti Thierry, Komis Vassili
A partir d'un fil conducteur articulé sur la notion d'outil à potentiel cognitif, les auteurs tentent de revisiter la vision trop classique que les éducateurs se sont souvent construite des technologies. Leur réflexion s'inscrit dans un large mouvement qui conduit à revoir de manière fondamentale les buts de l'action éducative. Dans un contexte de renouveau pédagogique global, ils espèrent montrer comment les technologies peuvent contribuer à rencontrer les ambitions de l'école d'aujourd'hui, qui ne prône plus uniquement la connaissance des faits ou des principes, mais bien la capacité à retrouver ces faits à partir d'une ressource pertinente ou à mettre en oeuvre certains principes pour résoudre de vrais problèmes dans des contextes signifiants. Tout en s'inscrivant dans les perspectives dégagées par de nombreux auteurs reconnus, la vision proposée ici fait une large place aux contextes humains dans lesquels les technologies doivent prendre place. Biographie de l'auteur CHRISTIAN DEPOVER est professeur à l'Université de Mons-Hainaut (Belgique) et à l'Université libre de Bruxelles. Il anime un centre de recherche et de développement consacré aux usages des technologies en éducation et au e-learning (Unité de technologie de l'éducation). Il agit également à titre de consultant auprès d'organisations internationales.THIERRY KARSENTI, M.A., M. Ed., Ph. D., est titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les technologies de l'information et de la communication (TIC) en éducation. Il dirige également le Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante (CRIFPE) et est professeur titulaire à l'Université de Montréal.VASSILIS KOMIS est professeur associé au Département des sciences de l'éducation à l'Université de Patras (Grèce).