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De Sel et de Cendre
Proal Jean ; Brunet Pierre-Julien
LA TRACE
20,00 €
Épuisé
EAN :9791097515621
C'est parce qu'il a compris, aimé, senti, cette terre de manades, de légendes et de pèlerinages que Jean Proal a écrit ce roman : "Mon premier passage en Camargue m'a donné un coup. Sans l'avoir jamais vue, je l'ai reconnue. J'ai su dès la première minute que ce pays répondait comme la montagne à mon goût profond de la solitude et du silence. J'ai compris que tous les "déserts" se valent et qu'ils façonnent de la même manière, le même visage de l'homme. Montagne et maremme sont deux formes de la même grandeur et de la même peine de vivre. Une race, , une civilisation sont d'une et de l'autre part, en train d'y mourir." Hélène de Silve vit seule au coeur de la Camargue, sous le regard de Michel, un ami d'enfance qui la désire, et sous la protection équivoque d'un autre homme qui , s'occupe de ses troupeaux, Jourdan. Celui-ci étant accusé de meurtre, une enquête débute et voit bientôt l'arrivée d'un inspecteur de police énigmatique. Bouleversé par la beauté et le mystère d'Hélène et de cette Camargue envoûtante, il a tout compris... Ce roman a reçu en 1953 le Grand prix du roman de la Société des Gens de Lettres (SGDL). Préface de Pierre-Julien Brunet, postface d'Anne-Marie Vidal.
Récits de l'Ubaye A l'occasion du cinquantenaire de la disparition du grand écrivain provençal Jean Proal, les éditions Atlande rééditent son recueil de nouvelles, Suite montagnarde, paru en 1948 chez Denoël. Applaudi à sa sortie, ce recueil a été choisi pour son originalité et sa richesse. Il mêle en effet récits d'enfance et d'adolescence, une adaptation théâtrale de son principal roman, Où souffle la lombarde, ainsi qu'une série de nouvelles montagnardes. Tragédies campagardes basées sur des malendus, ces textes décrivent avec une infinie douceur une réalité rèche dans laquelle les êtres et les choses communiquent sans parole. Entre l'homme et la femme, en revanche, règne une incommunicabilité baignée d'amour et chargée du poids des interdits qu'impose la montagne.
A l'occasion du cinquantenaire de la disparition du grand écrivain provençal Jean Proal, les éditions Atlande publient trois ouvrages dont cet inédit Journal d'Al Sola. Rédigés en 1962 au sanatorium d'Al Sola, dans le Roussillon, ces carnets sont, au soir de la vie de l'auteur, une forme de bilan de son parcours, tant personnel que littéraire et intellectuel. Ils mêlent anecdotes parisiennes, souvenirs provençaux et chroniques de la vie locale, à Al Sola. On y croise médecins, patients, paysans, montagnards, écrivains et intellectuels (notamment Giono, Jouvet et Céline) mais aussi textes de Proust, musique de Beethoven ou l'atmosphère des années de guerre aux Deux-Magots. Un témoignage inédit sur des années centrales dans l'histoire intellectuelle de la France.
Le grand roman de la montagne A l'occasion du cinquantenaire de la disparition du grand écrivain provençal Jean Proal, les éditions Atlande rééditent son roman le plus connu, Où souffle la Lombarde, paru en 1943 chez Denoël. Ayant de peu raté le Goncourt, ce roman écrit dans des années sombres nous parle encore. Prônant le retour à sa terre, il tient de l'épopée moderne et donne un sens raisonné à l'écologie, rapport entre les hommes et leur milieu. Portant le nom de l'équivalent dans les confins alpins du Mistral, cet ouvrage a été unanimement acclamé. Max Jacob s'exclame ainsi à sa sortie : "Ce beau roman m'a étonné par la hardiesse de son initiative : prendre pour sujet la montagne et la plaine est d'une magnifique audace. [...] Vous sentez la nature et vous la faites sentir et l'harmonie (ou plutôt la désharmonie) des gens heureux ou malheureux avec la terre. [...] Votre livre m'a donné l'impression très rare de la grandeur. La Lombarde rappelle la Joie de vivre de Zola : l'un est la lutte de la falaise contre la mer, le vôtre est la lutte de l'homme contre la terre."
Résumé : Sur le thème intemporel et poignant d'un amour contrarié et pourtant partagé, se déroule l'histoire de Galliera et de son compagnon Faucherand, tous deux différemment attachés à la même femme, Claire. Récit ayant pour cadre les paysages arides des forts suspendus de la rade de Toulon et aussi autour de Moustiers-Sainte-Marie et des déserts forestiers d'Aups. De là, le titre "Montagne aux solitudes" et le cri pathétique : "c'est notre solitude qui a fait le mal".
Ces petits mots, ces intentions, ces billets, sont destinés à celles et à ceux qui ne se connaissent pas, font partie de la même famille éparpillée : les affamés d'azur. Nous, mendiants de la lumière, tendant la main pour des piécettes de partage, menue monnaie de notre joie, ce que nous cherchons c'est de pouvoir, sans aigreur ni amertume, poursuivre notre quête, nous rassembler autour des "mots de la tribu". Là, dans la caverne aux mille reflets de nos têtes, devant un bon brasier de phrases crépitantes, compagnons retrouvés nous tenant chaud, enfin nous ne serons plus seuls...
Deux personnes s'aiment et leur solitudes s'aimantent. Cela ressemble à une histoire d'amour simple et lumineuse, mais c'est sans compter sur les ombres que Max cache derrière ses silences...
La Terre a soudain parlé. Il lui a appris les mots. Et la Terre est devenue Ecriture. Et les rues sont devenues livres. Et le rêve est devenu véhicule. Alors le monde est devenu poésie ; Et sur ses ailes il a couché le monde. Et il s'est endormi."
Résumé : Dostoïevsky parle du "saint des saints" lorsqu'il évoque "l'Homme dans l'homme"... Et de quoi parle-t-il ? Il parle de la part la plus authentique, inentamable, la plus sacrée, la plus mystérieuse, dissimulée au plus profond de chacun d'entre nous et qui ne se révèle que lors des grands chambardements du coeur, du corps et de l'esprit. Faut-il être en bout de vie pour enfin s'affranchir de tous les cintres et de toutes les panoplies ?