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Privilèges. Ce qu'il nous reste à abolir
Rochechouart Alice de
LATTES
20,10 €
En stock
EAN :9782709674027
Le 4 août 1789, l'Assemblée constituante vote l'abolition des privilèges, ces lois particulières octroyées à certains groupes sociaux. Ce temps fort de la Révolution française marque le passage à une société fondée sur l'idéal républicain qui nous guide encore aujourd'hui : liberté, égalité, fraternité. Mais l'Ancien Régime et ses inégalités ont-ils pu réellement disparaître en une nuit ? Dans un essai croisant philosophie, histoire et sociologie, Alice de Rochechouart montre que les privilèges, loin d'être les vestiges d'un monde ancien, restent un fondement politique de la modernité. Pour sortir d'une société construite sur des hiérarchies - en fonction du genre, de la couleur de peau, de l'orientation sexuelle ou des capacités intellectuelles -, elle plaide pour que l'on repense l'organisation politique dans son ensemble. Car, dans un moment où la démocratie n'a peut-être jamais semblé si fragile, il y a urgence à se saisir des injustices et à penser un nouveau projet politique. Alors, plus de deux siècles plus tard, sommes-nous vraiment prêts à abolir les privilèges ? "Dans un essai stimulant, Alice de Rochechouart, docteure en philosophie, rappelle que les privilèges n'ont pas été abolis, mais qu'ils ont simplement changé de visage". Le Nouvel Obs "Vulgarisatrice, au sens noble du terme, Alice de Rochechouart démontre par ses interventions dans ces trois espaces éditoriaux - le podcast, la radio, le livre - que la philosophie reste une ressource politique commune, avec laquelle il est encore possible de penser la transformation du monde, au-delà de l'interpréter. Le privilège le plus vertueux qu'elle exhibe tient à l'audace de ses lectures, à l'énergie de son partage, à l'idée qu'elle se fait d'un espace médiatique où les idées révolutionnaires méritent plus d'attention que celles qui voudraient les éteindre". Les Inrocks "Un récit passionnant ! " Quotidien "Avec son nom à particule, l'autrice ne fait pas l'impasse sur son propre parcours. D'école privée catholique en prestigieuses écoles de commerce, Alice de Rochechouart a vécu dans des espaces pour le moins favorisés, dont elle s'est distanciée jusqu'à en faire la critique très vigoureuse". Philosophie Magazine "Abolis en 1789, les privilèges ont-ils vraiment disparu ? Alice de Rochechouart en doute. Dans son nouvel essai "Privilèges. Ce qu'il nous reste à abolir" (JC Lattès) elle montre que non seulement ils perdurent, mais sont toujours constitutifs de notre société. Zoom sur les privilèges". Zoom Zoom Zen, France Inter "Près de 250 ans plus tard, la jeune philosophe Alice de Rochechouart analyse, dans un livre passionnant publié aux éditions JC Lattès, tout "ce qu'il nous reste à abolir" pour que les citoyens puissent jouir d'une réelle égalité". Le Nouvel Obs "Malgré leur abolition en 1789, les privilèges continuent de structurer notre société estime Alice de Rochechouart, docteure en philosophie et autrice d'un essai documenté, qui décrypte les hiérarchies invisibles qui façonnent encore nos rapports sociaux". Ouest France
Selon Derrida, " Tout vrai questionnement est sommé par un certain type d'eschatologie " : la philosophie serait tirée de son sommeil dogmatique par une injonction eschatologique. Ainsi, alors que la notion d'eschatologie est originellement théologique et désigne la doctrine de la fin des temps, elle est convoquée par la philosophie contemporaine chez Heidegger, puis chez Levinas et Derrida, justement pour réfuter toute philosophie téléologique de l'histoire. Comment comprendre ce réinvestissement inattendu ? Cet ouvrage propose d'abord une généalogie du motif eschatologique dans la philosophie contemporaine, afin de comprendre comment l'eschatologie peut s'émanciper du domaine théologique et acquérir une spécificité philosophique. Ensuite, il s'attelle à décrire le motif eschatologique propre à Levinas et Derrida, qu'ils pensent en dialogue avec le messianisme et la phénoménologie. Enfin, il s'intéresse à l'opérativité spéculative de ce motif, qu'on appelle " eschatologie du présent " : un schème qui exige d'interrompre le présent et la présence, pour construire une éthique de l'événement. L'eschatologie doit ainsi être pensée comme l'insomnie de la philosophie, l'" appel à une infinie responsabilité de l'homme, à un inlassable éveil ", selon la formule de Levinas. Elle devient l'injonction éthique, le nom de l'énigme de l'altérité - une altérité que je ne pourrai jamais comprendre au sein d'un horizon, mais qui m'assigne comme responsabilité et vigilance.
Sur une route désolée du Nevada, un gang de motards est pris en chasse par un camion fou, apparemment bien décidé à les éliminer un à un. Il n'existe qu'une seule issue pour sauver sa peau: ne jamais ralentir?Inspiré par le désormais classique Duel, de Richard Matheson, adapté au cinéma par Steven Spielberg dans son premier film, Plein Gaz marque la première collaboration entre Stephen King et Joe Hill.Traduit de l'anglais par Antoine Chainas
Novembre 1941. L?Allemagne est sur le point de gagner la guerre. L?armée du Troisième Reich est aux portes de Moscou.Pour Himmler, le chef des SS, la victoire sera définitive s?il parvient à s?emparer d?une swastika sacrée disparue en Europe. Pour Churchill, il faut absolument retrouver cette relique avant les nazis. Chacun compte sur Tristan Marcas, agent double au passé obscur.Au ceur de cette guerre occulte entre les forces du Bien et du Mal, Laure, la résistante française, et Erika, l?archéologue allemande, vont s?affronter dans une lutte sans merci.De Berlin à Londres, de la Crête mystérieuse à l?Italie de Mussolini, qui l?emportera dans ce duel entre l?ombre et la lumière ?Et si la vérité se trouvait dans la jeunesse aux secrets interdits d?un certain Adolf Hitler ? Notes Biographiques : Éric Giacometti est écrivain et ancien journaliste. Il est aussi le scénariste de la bande dessinée Largo Winch. Jacques Ravenne est écrivain, Franc-maçon, spécialiste de la Révolution, et auteur de livres historiques.
Comprendre et protéger le plus grand organe de notre corps à tous les âges de la vie Qu'est-ce que la peau et à quoi sert-elle ? Comment vieillit-elle ? Qu'est-ce qu'une irritation, une rougeur, une allergie ? Comment s'en occuper, l'accompagner, en prendre soin ? Qu'est-ce qu'une cellule, un poil ? Comment travaillent-ils ensemble pour évoluer, réparer, cicatriser ? Que se passe-t-il quand on se gratte, qu'on se tatoue, que l'on bronze ? Quelle est la valeur des produits que l'on s'étale sur le corps ? La peau est le seul organe visible de notre corps, c'est ce que par quoi on touche et ce par quoi on est touché. C'est une barrière protectrice, et l'expression immédiate de notre intériorité la plus angoissée. On peut la déguiser, la faire luire, la tatouer, la maquiller ou la faire mentir. Mais pourtant nous ignorons ce qu'elle est. Sa structure, sa limite, son évolution et ses besoins nous sont le plus souvent inconnus. En vieillissant, la peau s'amincit, perd de son élasticité, se déshydrate et se fragilise. Celle d'un adolescent souffre de l'explosion hormonale de son organisme, et l'on se trompe souvent en croyant que la nourriture a un quelconque effet sur l'acné. On ne sait pas réellement ce que valent les cosmétiques, quelles sont les conséquences profondes de la chirurgie. Une large partie de ce livre est consacrée à ces petits maux qui empoisonnent parfois notre vie et aux recettes que l'on peut utiliser pour mieux vivre nos peaux, dans leur pluralité et leur différence. L'auteur nous parle de ce qu'il connait, avec le ton si particulier du médecin de famille tantôt sérieux, tantôt blagueur, mais qui cherche toujours à nous apaiser.
Résumé : Les véritables origines de l'histoire du Déluge Tout le monde connaît l'histoire de l'Arche de Noé et du Déluge telle qu'elle est racontée dans la Genèse. Depuis les années 1870, on sait qu'une autre histoire, similaire mais beaucoup plus ancienne, existait déjà depuis des siècles dans l'antique Babylone. Mais celle-ci demeurait nimbée de mystère. Conservateur au British Museum et spécialiste international de la Mésopotamie ancienne, Irving Finkel s'est retrouvé plongé dans une enquête policière inédite lorsqu'un visiteur lui a apporté au musée la mystérieuse tablette qu'il avait héritée de son père. Cette dernière ne présente pas seulement une nouvelle version du récit diluvien babylonien : l'auteur antique y décrit aussi la taille et la forme d'une Arche tout à fait inattendue, et livre les caractéristiques détaillées de sa construction. On découvrira ainsi le lieu où les Babyloniens croyaient que l'Arche avait accosté ainsi qu'une nouvelle explication de l'introduction de cette histoire dans le texte de la Bible. L'Arche avant Noé, Les véritables origines de l'histoire du Déluge nous entraîne dans une authentique exploration, du monde fascinant des écritures antiques. Traduit de l'anglais par Olivier Lebleu.
Depuis dix ans, la bourgeoisie a connu des bouleversements liés notamment au pouvoir grandissant de la finance sur l'industrie, la politique et les médias. Quelles en sont les conséquences sur les différentes formes de richesse, l'argent, la culture, les relations sociales et le prestige qui caractérisent cette classe sociale ? Les modes de vie des grands bourgeois ont-ils changé ? Dans quelles conditions leurs positions dominantes se reproduisent-elles de génération en génération ? Quel est le rôle des dynasties familiales dans cette transmission ? La bourgeoisie, face à la montée des inégalités économiques et sociales, est-elle consciente de leurs conséquences sur les peuples ? Est-elle la dernière classe sociale ? La mobilisation pour la défense de ses intérêts exige des liens de plus en plus étroits avec les politiques. Peut-on parler d'une oligarchie ? C'est à ces questions sur cet univers encore trop méconnu et qui préférerait le rester que répond ce livre rigoureux et accessible.
Thomas Frank écrit régulièrement pour Le Monde diplomatique des articles d'analyse sociale et politique de la situation américaine. Déjà paru en français: Le Marché de droit divin (Agone, 2003).
Raymond Boudon, professeur à la Sorbonne, a publié dans la collection "Pluriel" La Logique du social (2001). Il est le coauteur, avec FrançoisBourricaud, du Dictionnaire critique de la sociologie (PUF, 2000) et l'auteur notamment de Renouveler la démocratie (Odile Jacob, 2006).
Naissons-nous égaux ? Des plus matérielles aux plus culturelles, les inégalités sociales sont régulièrement mesurées et commentées, parfois dénoncées. Mais les discours, qu'ils soient savants ou politiques, restent souvent trop abstraits. Ce livre relève le défi de regarder à hauteur d'enfants les distances sociales afin de rendre visibles les contrastes saisissants dans leurs conditions concrètes d'existence.Menée par un collectif de 17 chercheurs, entre 2014 et 2018, dans différentes villes de France, auprès de 35 enfants âgés de 5 à 6 ans issus des différentes fractions des classes populaires, moyennes et supérieures, l'enquête à l'origine de cet ouvrage est inédite, tant dans son dispositif méthodologique que dans ses modalités d'écriture, qui articulent portraits sociologiques et analyses théoriques. Son ambition est de faire sentir, en même temps que de faire comprendre, cette réalité incontournable : les enfants vivent au même moment dans la même société, mais pas dans le même monde.Rendre raison des inégalités présentes dans l'enfance permet dès lors de retracer l'enfance des inégalités, autrement dit leur genèse et leur influence sur le destin social des individus. En donnant à voir ce qui est accessible aux uns et inaccessible aux autres, évident pour certains et impensable pour d'autres dans des domaines aussi différents que ceux du logement, de l'école, du langage, des loisirs, du sport, de l'alimentation ou de la santé, cet ouvrage met sous les yeux du lecteur l'écart entre des vies augmentées et des vies diminuées. Il éclaire les mécanismes profonds de la reproduction des inégalités dans la société française contemporaine, et apporte ainsi des connaissances utiles à la mise en ?uvre de véritables politiques démocratiques.Sous la direction de Bernard Lahire, professeur de sociologie à l'École normale supérieure de Lyon (Centre Max Weber) et membre senior de l'Institut universitaire de France, avec la collaboration de Julien Bertrand, Géraldine Bois, Martine Court, Sophie Denave, Frédérique Giraud, Gaële Henri-Panabière, Joël Laillier, Christine Mennesson, Charlotte Moquet, Sarah Nicaise, Claire Piluso, Aurélien Raynaud, Fanny Renard, Olivier Vanhée, Marianne Woollven et Emmanuelle Zolesio.