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Le commerce atlantique franco-espagnol. Acteurs, négoces et ports (XVe-XVIIIe siècle)
Priotti Jean-Philippe ; Saupin Guy
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753506275
Les relations atlantiques entre la France et l'Espagne au temps de la première colonisation ont été marquées par l'importance des échanges de produits manufacturés français principalement des toiles de lin et de chanvre - contre la laine de Castille et le fer basque et cantabrique, mais surtout l'argent des mines du Mexique et du Pérou. Le système médiéval commandé par Burgos et Medina del Campo a basculé vers 1570 lorsque le centre de gravité des affaires s'est déplacé sur Séville, puis Cadix au XVIIIe siècle. Cela s'est traduit par le glissement de la domination castillane à la prépondérance française, au bénéfice de nombreuses places économiques tant françaises comme Bordeaux, Nantes, La Rochelle, Rouen, Saint-Malo et même Lyon, qu'espagnoles comme Bilbao ou Saint-Sébastien ou les ports andalous. L'ensemble des études réunies améliore considérablement notre connaissance des circuits économiques reliant les villes portuaires et les places commerciales françaises et espagnoles, en privilégiant l'analyse des démarches des acteurs sociaux dans la création des réseaux d'affaires, à travers les liens interpersonnels et la forme de leurs organisations commerciales. L'ouvrage s'inscrit résolument dans les nouvelles orientations tendant à valoriser la primauté du jeu économique des acteurs dans l'évolution des grands trafics. Les principales conclusions soulignent l'importance de trois faits historiques majeurs: l'importance de la fourniture en métaux précieux avec un différentiel de valeur agissant comme un soutien durable du commerce, la multipolarisation croissante de ces échanges et l'interdépendance entre les performances économiques et les conflits politiques et militaires. Biographie de l'auteur Jean-Philippe Priotti est maître de conférences en histoire moderne à l'université du Littoral-Côte d'Opale (Boulogne-sur-Mer). Guy Saupin est professeur d'histoire moderne à l'université de Nantes.
Taylor Apirana ; Van Thienene Manuel ; Protti Soni
respirer entraîne la danse / ces montagnes rangatira sont en toi / la douce brise qui peigne tes cheveux / le souffle de tes ancêtres / la rivière qui coule comme une eau de lumière / le mauri qui monte de l'intérieur / "tihei tihei tihei mauri ora ! " / écoute / les voix / des poètes / sont écrites / sur le vent"
Résumé : La 10e édition du Prix Carmignac du photojournalisme est dédiée à l'Amazonie et traite des enjeux liés à sa déforestation. Cette édition soutient un projet d'investigation photographique par Tommaso Protti, qui rend visibles les bouleversements qui touchent l'Amazonie, pour alimenter la réflexion sur les conséquences de la déforestation massive. Créé en 2009 par la Fondation Carmignac, le Prix Carmignac du photojournalisme a pour mission de soutenir, chaque année, la production d'un reportage photographique et journalistique d'investigation dans une région où "les libertés et droits fondamentaux sont menacés". Le jury est présidé en 2019 par Yolanda Kakabatse, ministre de l'environnement en Equateur entre 1998 et 2000 puis présidente du WWF entre 2010 et 2017.
Résumé : Wa est un caractère japonais qui fait référence non seulement au concept d'harmonie et de paix, mais aussi au Japon et à sa culture. Il est devenu un terme pour décrire cette "japonerie" particulière qui, vue de l'Occident, est au coeur de l'esthétique japonaise. En matière de design, wa renvoie subtilement à la forme simple et au matériau naturel d'un objet ainsi qu'à une approche singulière de l'artisanat, de l'art et de la vie en général. Ce superbe ouvrage invite à explorer la beauté, l'essence et l'impact persistant du design japonais à travers 250 objets essentiels, allant des kimonos brodés et des boîtes bento traditionnelles laquées à des créations classiques ou modernes des plus grands designers japonais, comme Shiro Kuramata et Sori Yanagi, sans oublier les oeuvres contemporaines et novatrices de créateurs émergents. Organisé par matériaux, cet ouvrage présente des objets qui témoignent parfaitement de l'essence du design japonais, en établissant des comparaisons entre le traditionnel et le contemporain. Laissez-vous guider dans l'univers fascinant de la culture japonaise.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.