Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La bataille du Cotentin. 6 juin - 15 août 1944
Prime Christophe ; Anderson Bill
TALLANDIER
20,90 €
Épuisé
EAN :9791021004177
Déclenchée le 6 juin 1944, la bataille du Cotentin représente un enjeu primordial pour les Alliés : s'ancrer définitivement sur le sol français. Après deux mois d'une lutte acharnée dans le bocage et les marais normands, elle met un point final au Débarquement. Le 26 juin 1944, les troupes du général Bradley s'emparent de haute lutte du port de Cherbourg. Victoire symbolique, mais illusoire : l'armée allemande impose à son adversaire une terrible guerre d'usure dans le bocage et les marais du Cotentin : chaque haie, chaque bosquet est un nid de résistance pour les soldats allemands. A la Haye-du-Puits, 10 000 Gl meurent pour progresser d'une dizaine de kilomètres, soit un mort par mètre. Les villes et villages bombardés, notamment Saint-Lô, sont en ruine et la population en exode. Hitler s'obstine et donne des ordres contradictoires et insensés. Finalement, le 25 juillet, l'opération Cobra explose sous un "tapis de bombes" la ligne de front allemande. Les blindés de Patton s'engouffrent dans la brèche, percent en direction d'Avranches et foncent vers la Bretagne et le Mans. Malgré une contre-offensive désespérée de l'armée allemande, les Alliés ne peuvent plus être arrêtés. Au grand dam de ses généraux, Hitler a sacrifié ses meilleures unités, dont la sinistre 2e division Panzer SS "Das Reich" du général Lammerding, et précipité la défaite de l'Allemagne en Normandie. Le Débarquement est achevé.
Résumé : Le livre présente les uniformes et équipements des soldats des armées alliées et allemande présents en Normandie en juin 1944. Il s'intéresse aussi à l'organisation des armées et à la vie quotidienne du soldat : son équipement individuel, comment se soigner, se nourrir, se camoufler. On découvre les soldats et leurs unités dans des moments clefs de la Bataille : les paras américains dans le Cotentin, les différentes unités sur les plages au matin du 6 juin, le soldat allemand dans l'enfer du bocage, etc. Beaucoup de photos inédites proviennent de vétérans et les photos actuelles de matériels et de mannequins sont issues de collections privées. La plupart des pièces présentes ont été récupérées après les combats, parfois plusieurs dizaines d'années après. Ces pièces portent parfois en elles la violence des combats qui ont sévi en Normandie durant plus de 2 mois. Ce sont les derniers témoins de cette bataille qui a influencé le cours de la guerre.
Résumé : De nombreux appareils allemands ont combattus pendant la bataille de Normandie, mais la suprématie aérienne alliée était absolue. Ce livre est une synthèse sur cette arme qui fut la clef du succès Allié..
6 juin 1944, 6 h 30. Une première vague de 1 450 soldats américains débarque devant la longue plage au nom de code d'Omaha Beach. Face à une défense allemande intacte, les GI's se lancent dans une lutte enragée. La bataille la plus meurtrière du Débarquement a commencé. Il était presque impossible de mener une opération d'une telle ampleur sur ce terrain peu propice à un assaut amphibie : conditions météorologiques défavorables, quasi-absence de chars, imprécision des bombardements préliminaires. . . Dans un récit captivant, Christophe Prime retrace minute par minute "Omaha la sanglante" , événement militaire majeur qui tua ou blessa près de 4 700 soldats alliés, 1 200 soldats allemands et marqua la première étape de la Libération de la France.
Résumé : Le géant se réveille : les Etats-Unis dans la Seconde Guerre mondiale. Les Etats-Unis, bien que sortis renforcés de la Première Guerre mondiale, se sont repliés sur eux-mêmes à l'issue, laissant l'Asie et l'Europe s'embraser tour à tour. On imagine donc que la guerre ne s'immisce véritablement dans les pensées et le quotidien des Américains qu'à compter du 7 décembre 1941, date de l'attaque japonaise contre la base navale de Pearl Harbor. En réalité, le processus commence beaucoup plus tôt. Hasard de l'Histoire, en effet, Roosevelt et Hitler arrivent au pouvoir en 1933 à quelques semaines d'intervalle. Or, le président démocrate, qui observe avec inquiétude la montée des périls à l'échelle du globe, prépare mentalement, politiquement et militairement son pays à les affronter, alors même que celui-ci ne s'est pas encore remis de la crise économique de 1929. Les forces américaines peaufinent donc très tôt leur programme de réarmement et leurs plans de guerre. Aussi l'économie, l'industrie et l'armée pourront-elles entamer une profonde mutation en un temps record à partir du déclenchement des hostilités : les navires, les avions, les chars, les canons et les fusils sortent par milliers des usines de défense construites en quelques mois, permettant d'équiper leurs propres hommes et ceux des alliés. La société civile soutient à bout de bras l'effort de guerre et les soldats envoyés combattre aux quatre coins du globe. Ainsi naît l'image de " la bonne guerre américaine " - the good war - dénuée de toute ambiguïté, qui a prévalu pendant de longues décennies. Avec le temps, les histoires se sont transformées en mythes, les soldats et les ouvriers en héros, participant ainsi à la grandeur de la nation américaine qui s'est sentie investie d'une mission universaliste. Mais savons-nous réellement comment cette jeune nation a relevé les défis qui se sont présentés à elle ? Qui sont ces citizen soldiers qui ont accepté d'endosser l'uniforme pour servir voire mourir pour leur pays en terre étrangère ? Se battaient-ils par conviction ou bien par obligation ? Comment se comportaient-ils avec les populations étrangères ? Il montre aussi que l'alliance anglo-américaine, qui semble aussi sincère qu'inébranlable, est certes une réalité sur le plan politique, mais qu'elle est plus chaotique sur le plan militaire. Et encore que le principe du Germany First, si cher aux responsables militaires américains, n'est entériné qu'au moment où le rapport de force s'inverse entre les deux pays : c'est bel et bien la guerre contre le Japon qui occupe une place prépondérante, une réalité qui échappe encore trop souvent au public européen. Christophe Prime montre enfin que si la machine de guerre possède des atouts indéniables, elle possède aussi des faiblesses structurelles et commet des erreurs d'appréciation qui coûtent de nombreuses vies humaines, comme en Normandie ou encore à Peleliu. Du bureau ovale du Président à la War Plans Division, de la chaîne de montage de l'usine Ford de Willow Run aux entrailles d'un sous-marin de la Navy dans le Pacifique en passant par un plateau de tournage de Hollywood, du camp d'internement pour Nisei de Manzanar à l'univers contraint d'un GI recroquevillé dans son trou d'homme quelque part en France, Somewhere in France, la véritable histoire de " la bonne guerre américaine " ne manquera pas de surprendre.
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.
Paris, août 1945 : le maréchal Pétain, ex-chef de l'État français, assiste, muré dans le silence, à son procès. Nuremberg, novembre 1945 : vingt et un dignitaires du IIIe Reich prennent place sur le banc des accusés. Jérusalem, avril 1961 : Adolf Eichmann répond devant un tribunal israélien de sa participation à la Solution finale. Envoyé spécial de France-Soir, Joseph Kessel met ici son talent exceptionnel d'homme de lettres au service d'un récit dramatique où la justice rencontre l'histoire.
Bref, je plaidais pour la vie contre la mort et je conseillais au général de lire un des plus beaux livres de guerre qui soient, Le Dernier ennemi, de Richard Hillary, qui raconte comment la bataille d'Angleterre fut gagnée par les pilotes de Spitfire de la Royal Air Force, jeunes hommes de vingt ans, frais émoulus d'Oxford, de Cambridge, après Shrewsbury College ou Eton, entrés à jamais dans l'histoire des héros sous le nom de"garçons aux cheveux longs". [...] Extrait du Lièvre de Patagonie de Claude LANZMANN (Gallimard, 2009)."
La croisade contre les Albigeois au XIIIe siècle a profondément modifié le cours de notre histoire. De son issue découle le rattachement du Languedoc à la France. C'est dire l'importance extrême de cette guerre "sainte" prêchée pour la première fois par l'Eglise de Rome à l'encontre d'un peuple chrétien! Menée à l'origine pour extirper du Midi de la France l'hérésie cathare, elle dégénéra vite en guerre dévastatrice de conquête, opposant inexorablement défenseurs de la civilisation occitane et assaillants venus du Nord, c'est-à-dire les "Français". Dans le tumulte des combats, l'atmosphère fiévreuse des chevauchées, des massacres, des incendies où culmine la tragique vision de l'holocauste de Montségur, s'affrontèrent donc pendant un demi-siècle croisés, inquisiteurs, légats du pape et peuple occitan sporadiquement rassemblé sous l'étendard des comtes de Toulouse. C'est l'histoire de ce long et terrible conflit jalonné de bûchers, d'actes d'héroïsme, de dévouements insignes, de duplicité, d'odieux excès, que raconte avec force et sagacité Georges Bordonove.