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Spirale N° 46, Juin 2008 : Des bébés bien portés
Prieur Régine ; Riand Raphaël ; Plard Valérie ; Mo
ERES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782749209074
Et si nous interrogions le portage, en notre modernité ? Est-il vrai que les bébés humains ont viré de "primates porteurs" (et portés) en "nidicoles" (qui, comme les oiseaux, se développent dans un nid), thèse continuellement reprise du professeur Albrecht Peiper, pédiatre renommé de Leipzig, dès les années 1930 ? Pourquoi porter bébé et comment ? Pourquoi cet engouement actuel – le nombre de pages Internet en témoigne – pour le portage, des écharpes indiennes aux pagnes à l'africaine, des Snugli et autres Tonga aux porte-bébés kangourous ? Quelles sont les vraies qualités du peau à peau ? Pour qui ? Ces pratiques de portage, culturellement marquées, sont-elles vraiment de retour ou simples effets de mode ? Quel lien entre portage, allaitement, cosleeping et tous ces autres phénomènes très actuels autour des bébés et des liens d'attachement ? Mères, sages-femmes, pédiatres, psychologues, psychanalystes, anthropologues portent sur le portage dans ce numéro de Spirale un regard critique.
Les relations au sein de nos familles, avec nos parents, notre conjoint ou nos enfants sont parfois difficiles, malheureuses ou discordantes. Nicole Prieur nous montre toutes les ressources qu'offre l'hypnose pour apaiser ces tensions et retrouver nos propres forces.Pourquoi l'hypnose ? Parce qu'elle nous permet de nous retrouver et d'inventer ainsi des relations plus justes et vivantes.Avec des exercices accessibles et clairs vous découvrirez comment retrouver confiance, vous émanciper des jugements parentaux, trouver votre place...Trois exercices d'hypnose à télécharger pour se retrouverNicole PRIEUR, philosophe, thérapeute familial et hypnothérapeute, est spécialiste de la famille.
L'oralité est fondatrice de notre humanité. Dès l'état d'embryon et jusqu'à son dernier souffle, tout ce que fait, vit, pense un être humain met en oeuvre cette fonction complexe, archaïque. L'extension de son domaine est infinie : une source inépuisable de contes et légendes, de métaphores et de récits ; de théories aussi, de recherches et de pratiques, depuis que la psychanalyse l'a élevée au statut de première forme de sexualité. A l'aube de la vie, chez le bébé, elle dit bien plus que l'instinct nutritionnel de conservation, elle conduit au modèle de l'étayage, convoque séduction et interactions, plaisir et explorations, mémoire et sensorialités, ouvre à la parole et à l'intersubjectivité. Elle est au centre du développement affectif et relationnel de l'enfant et, très tôt, atteste de ses liens avec son environnement et de son statut de sujet. Cette oralité, parfois tellement inquiétante dans sa possible liberté et ses excès, d'aucuns n'essaieront-ils pas de la mettre sous le chapeau des normes ou du contrôle parental ? Ainsi, le bébé, laissé libre de se réguler nutritionnellement, le ferait-il ou avons-nous besoin de le limiter, de le guider, de l'éduquer ? Se sèvrera-t-il tout seul, comme une étape développementale ou faudra-t-il le sevrer ? Téter après 1 an ou 2 ans, est-ce un excès, une sorte de boulimie de la dyade mère-bébé, une fusion monstrueuse ou juste la nature de la vie ? Et les traumatismes dans la sphère de cette oralité - lesquels ? - laisseront-ils des traces plus tard ? Pourra-t-on les effacer ? Les transformer ? Vivre avec ? Spirale vous propose ici non pas des réponses mais juste quelques entrées... à manger avec les yeux.
Résumé : Et si nous interrogions le portage, en notre modernité ? Est-il vrai que les bébés humains ont viré de " primates porteurs " (et portés) en " nidicoles " (qui, comme les oiseaux, se développent dans un nid), thèse continuellement reprise du professeur Albrecht Peiper, pédiatre renommé de Leipzig, dès les années 1930 ? Pourquoi porter bébé et comment ? Pourquoi cet engouement actuel - le nombre de pages Internet en témoigne - pour le portage, des écharpes indiennes aux pagnes à l'africaine, des Snugli et autres Tonga aux porte-bébés kangourous ? Quelles sont les vraies qualités du peau-à-peau ? Pour qui ? Ces pratiques de portage, culturellement marquées, sont-elles vraiment de retour ou restent-elles de simples effets de mode ? Quel lien entre portage, allaitement, co-sleeping et tous ces autres phénomènes très actuels autour des bébés et des liens d'attachement ? Mères, sages-femmes, pédiatres, psychologues, psychanalystes, anthropologues exercent sur le portage un regard critique.
Résumé : Guide grand public, écrit par le meilleur spécialiste français de la taille raisonnée des arbustes. Pour tailler correctement 107 arbustes de jardin Basé sur la compréhension des principes de ramification et de floraison des arbustes, ce guide présente au jardinier comment tailler correctement 107 arbustes d'ornement, représentant la grande majorité des arbustes de nos jardins. Des photos, ainsi que des dessins avant et après intervention, permettent de bien comprendre comment tailler.
L'ouvrage est une réponse à la question "à quoi ça sert d'être éducateur?" A contre-courant d'une pensée unique qui réduit le sens d'une pratique à son utilité, l'auteur affirme que la relation éducative ne sert ni à guérir, ni à ramener des individus dans la norme, ni à réparer un préjudice comme y invite l'arrêt Perruche, mais à les aider à surmonter l'injustice liée à leur différence et à trouver du sens à leur vie. C'est ce que l'auteur appelle passer du "vivre" à "l'exister". Prenant appui sur l'expérience de terrain et sur cinq histoires de vie, l'ouvrage présente une relation éducative fondée sur l'engagement de l'éducateur autant que sur son savoir-faire professionnel. Il renoue avec les valeurs fondamentales du métier et tisse le lien entre l'éthique et la pratique. Biographie de l'auteur Educateur spécialisé et docteur en sciences de l'éducation, Philippe Gaberan est aujourd'hui formateur en travail social à l'ADEA de Bourg-en-Bresse (01); ses enseignements et ses recherches le conduisent à se spécialiser en histoire et philosophie de l'éducation. Il est rédacteur au journal Lien social (Toulouse) et l'auteur de plusieurs ouvrages.
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.
L'essentiel du travail de l'éducateur réside dans le caractère anecdotique de sa présence à l'Autre. Ce n'est pas pour autant que tout le monde peut se dire éducateur! L'apparente simplicité d'un "être avec" masque la réelle complexité du "faire avec". Et ce serait maintenir une illusion que de penser trouver les ressorts du métier d'éducateur en quelques savoirs disciplinaires: ceux-ci ne peuvent l'expliquer que dans l'après-coup. Le sens du métier d'éducateur est à puiser dans une lecture appliquée des actes posés au jour le jour; encore faut-il pour cela disposer d'un langage approprié. D'où le choix de cent mots simples et pourtant illustratifs de la difficulté de ce métier. Cent mots pour une profession longtemps restée sans mots! Tel est le pari de ce dictionnaire qui, par le biais de chacune des notions explorées, tisse des liens entre l'apparente banalité des gestes quotidiens de l'éducateur et leur fondamentale répercussion sur le développement de la personne accompagnée dans une relation d'aide éducative ou de soin. Au final, ce dictionnaire ne conceptualise pas une pratique professionnelle; il la rend visible et lisible par tous ceux qui sont appelés à l'exercer. Il est une trousse à outils que tout éducateur devra savoir garder à portée de main, tant pour l'aider dans ses écrits que pour penser sa pratique. Biographie de l'auteur Philippe Gaberan, éducateur spécialisé et docteur en Sciences de l'éducation, est formateur et chercheur en travail social à l'ADEA (Bourg-en-Bresse). Rédacteur au journal Lien Social, il est aussi l'auteur ou le coauteur de plusieurs ouvrages et articles de référence.
Un nourrisson éveillé reste rarement inactif, même lorsqu'il n'est pas pressé par les besoins de la vie. Joue-t-il pour autant ? Le cas échéant, à quoi joue-t-il et comment ? Questions fédératrices de ce recueil d'observations et de commentaires divers. D'abord, s'entendre sur la définition du jeu, sa fonction, son origine... Ensuite, chercher les conditions nécessaires au jouet : quiétude, maturité, présence de l'adulte, choix des jouets... Vingt-six volets pour se faire une idée à ce sujet : coups de zoom ou angles plus larges sur des situations de la vie quotidienne.