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Le mur de l'Atlantique. Monument de la collaboration
Prieur Jérôme
POINTS
9,30 €
Épuisé
EAN :9782757867136
Le Mur de l'Atlantique Des falaises de Normandie aux plages des Landes, de Dunkerque à Biarritz, des milliers de blockhaus sont aujourd'hui les dernières ruines de la Seconde Guerre mondiale. Ils font tellement partie de notre paysage qu'ils sont devenus presque invisibles. Ce sont pourtant les vestiges de la plus importante opération de collaboration économique de l'Occupation. Cette sombre histoire est restée incroyablement méconnue depuis des décennies. Pour la première fois, ce livre rassemble les pièces du dossier et démonte le système. " Le formidable ouvrage de Jérôme Prieur se signale trois fois : par sa fermeté, par sa documentation, par l'évidence de son idée. Avec ses mausolées de secrets et d'oublis, avec ses monstrueux pavés sur la plage, le Mur de l'Atlantique aura servi à cimenter une mauvaise foi armée aussi forte qu'un secret de famille. " (Francis Marmande, L'Architecture d'Aujourd'hui) Jérôme Prieur Jérôme Prieur est écrivain et cinéaste. Nouvelle édition revue et corrigée
Résumé : Qu' est-ce qu'une vie d'écrivain, et surtout qu'en reste-t-il ? Ce livre n'est pas une biographie, mais une aventure. Une expédition sur les traces de l'auteur de la Recherche, dans les pas de cet homme incroyable et improbable, de ce personnage de roman, et même de roman noir. Des lieux hantés ou des décors abandonnés, quelques photos, des sortes de reliques, des empreintes à demi effacées, des éclats de lumière, des brassées de petits souvenirs servent de talismans. Tout est bon pour redonner corps à l'être invisible, pour deviner à quoi il ressemblait quand il était de ce monde, pour évoquer son image comme on invoque les fantômes.
Que s'est-il vraiment passé à Berlin en août 1936 ? La fête du sport ? La grande messe de l'amitié entre les peuples ? Au coeur d'un monde sur le point de sombrer, la XIème Olympiade aurait-elle offert une parenthèse enchantée au pays des nazis... Les quatre médailles d'or de Jesse Owens ont beaucoup fait pour entretenir cette illusion qui dure encore, comme si le sublime athlète noir américain avait été notre champion, et qu'il avait vaincu Hitler, sans arme. A l'autre extrême, avec Olympia ou les dieux du stade, ce monument toujours vénéré, la cinéaste Leni Riefenstahl a immortalisé la force et la beauté des corps, comme si son film n'était pas avant tout un chef-d'oeuvre de propagande. Aux Jeux olympiques de 36, de qui s'est-on joué ?
Résumé : " Depuis l'enfance, j'ai voulu écrire mes souvenirs de la guerre de 14. J'ai mis des années avant de m'aventurer sur les traces de cette vieille guerre qui s'était déposée en moi, alors qu'aucune raison biographique, apparemment, ne justifiait cette obsession. Cette guerre appartient à notre histoire intime, à nos familles, à nos secrets de famille. Partout les monuments viennent nous le rappeler, avec leur litanie de noms. Survivants et rescapés, combattants oubliés ou disparus, les soldats de 14-18 sont restés des soldats inconnus. Avec leur moustache, leur képi, leur casque, n'ont-ils pas tous l'air de se ressembler ? Alors j'ai laissé les revenants m'approcher. J'ai fouillé leurs visages, leurs photos, et même un petit film amateur tourné au front, qui m'est parvenu comme une bouteille à la mer. Je suis parti rechercher les êtres vivants, fossilisés à l'intérieur de ces images, et pourquoi cette guerre s'était fichée au fond de mes yeux. " Jérôme Prieur.
Ironie du sort, le peintre suisse Félix Vallotton était né le 28 décembre de l'année 1865, trente ans jour pour jour avant la première projection publique du cinématographe. Il y avait longtemps que la peinture s'était mise à appeler le cinéma, à y préparer le regard. Avant même d'avoir été inventé, le cinéma semblait en attente. Alors, quand arrivele dernier tiers du XIXe siècle, on voit les peintres que l'on dit académiques, réalistes en tout cas, rivaliser pour péempter le terrain, s'ingéniant à insuffler du temps et du mouvement dans le spectacle des images. Avec Vallotton, ce désir fou s'empare de l'art moderne.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.