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André Gide - Oscar Wilde
Masson Pierre ; Prévost Jean-Pierre
ORIZONS
23,00 €
Épuisé
EAN :9791030900927
André Gide et Oscar Wilde : deux personnalités hors-normes. Il nous a semblé opportun, dans ce livre riche en textes et en photos, dont de très nombreuses en couleur, de replacer leur histoire dans un contexte appelé La Belle Epoque, avec ses nombreux salons littéraires, ses cafés, ses revues, ses auteurs et ses artistes, peintres, caricaturistes, créateurs de mode. Nous voyons comment cette courte période, étrangement faste pour la liberté d'expression, a permis l'éclosion de tant de talents mais aussi les limites de la permissivité d'une société vertueuse envers ses saltimbanques. Certains d'entre eux l'ont payé au prix fort : ainsi Wilde, brisé par un procès et des années d'emprisonnement. D'autres, plus prudents, tel Gide, ont senti venir l'orage, et différé provisoirement l'affirmation de leurs goûts. Leurs oeuvres et leur mode de vie ont constitué un véritable laboratoire d'idées neuves, et une tentative pour faire sauter interdits et conformismes. Un travail toujours actuel. (Oscar Wilde sera à l'honneur au Petit Palais, à Paris, du 28 septembre 2016 au 15 janvier 2017).
Résumé : Entre 1910 et 1939, chaque été, à l'ombre de l'abbaye cistercienne de Pontigny, proche d'Auxerre, les Décades de Pontigny ont accueilli des écrivains, des économistes, des hommes politiques et des philosophes, français et étrangers, pour échanger des réflexions sur le sens et l'avenir de leur discipline, et s'interroger sur les conditions d'une humanité plus libre et plus juste. Leur hôte, Paul Desjardins, érudit épris de progrès, laïc soucieux de spiritualité qui, de Bergson à Bachelard, de Gide à Malraux, consacra sa vie à les faire dialoguer. Les Entretiens de Pontigny sont, aujourd'hui, une légende, niais aussi une référence dont on parle entre initiés. Subsistent les Programmes des décades, édités avec soin, année par année, qui nous donnent une idée des thèmes développés. Subsistent également un certain nombre de correspondances, ainsi que des ouvrages 1 dédicacés. Mais si la mémoire de Pontigny peut vivre encore, c'est grâce aux centaines de photos prises par les participants, qu'ils soient photographes occasionnels comme Roger Martin du Gard, ou systématiques comme Paule Crespin. Cette magnifique collection, conservée par la famille de Paul Desjardins, est présentée ici pour la première fois, sous ses multiples aspects ; nous l'avons restaurée avec soin. C'est aussi une mine de renseignements sur la condition sociale des intervenants, sur l'élégance, sur la mode ou le refus des conventions. A tous égards, cet ouvrage est un document précieux sur l'histoire des décades, unique et exceptionnel par l'image qu'il renvoie d'une des grandes époques de la culture française.
Les auteurs ont réalisé une synthèse remarquable des progrès spectaculaires qui nous permettent de pénétrer toujours plus profondément dans le monde fascinant et mystérieux de la cellule.Ils nous présentent également les applications de plus en plus nombreuses qui découlent de ces nouvelles connaissances et dont profitent déjà les médecins et les agronomes. Ces retombées pratiques sont bien mises en exergue tout au long de cet ouvrage, qui devrait donc intéresser un lectorat bien plus large que celui des étudiants ou chercheurs en biologie. Parvenir à rassembler, dans un volume agréable à lire, tant d'informations nouvelles accompagnées de la description des expériences et des techniques qui ont mené aux découvertes était un véritable défi. Les auteurs sont parvenus en centrant cette édition davantage sur les caractères communs aux diverses cellules et en expliquant les mécanismes complexes par des schémas très clairs. Outre les rubriques pédagogiques habituelles des grands traités classiques (questionnaire, glossaire, références bibliographiques), chaque chapitre de cette édition comporte une liste de mots clés facilitant la compréhension du texte, une réflexion sur les investigations prioritaires à entreprendre et un exercice de mise en situation dans lequel l'étudiant prend la place du chercheur.
D'une île à l'autre, de tragédies en découvertes personnelles, Ariane accoste finalement en Sardaigne où elle récrit sa légende. Traversé par le deviens qui tu es nietzschéen, son récit retrace la vie mouvementée d'une femme qui pourrait être notre contemporaine. Au fil des nombreuses péripéties qui balisent son existence, elle n'a de cesse de questionner le sens, ferment de sa réelle identité.
Naïf et subjugué, le narrateur de La pierre à boire est un raporta au village ; le premier a s'être agrégé, venu d'ailleurs. Les lieux qu'il traverse lui procurent mille occasions d'attiser ses passions ordinaires pour les paysages décousus, les mégalithes, les fontaines et les créatures qui semblent les hanter. " Pays d'oïl, Pays d'oc ", c'est une curieuse façon de dire, aujourd'hui, mais ce rêveur de langage, saute-frontière, dit curieusement les choses ou les laisse dire par la mention des couleurs, les titres des livres, les découvertes d'anagrammes et de langues perdues. Les lieux-dits acheminent les récits, croit-il...
Une journée à Beyrouth. Au lendemain de l'assassinat d'un chef politique, une manifestation géante occupe les esprits. En marge de la foule, spectateur indifférent, acteur malgré lui un jeune homme sans nom, cigarette au bec et bières à la chaîne, dont la volonté est de ne rien entreprendre, parcourt la ville par ennui, suit une ancienne maîtresse, assiste à une bagarre, se rend à une soirée, écoute avec plus ou moins d'indifférence le récit des histoires qui se font et se défont. Dans ce premier roman, Toufic El-Khoury dit l'ennui du monde avec une remarquable économie de moyens. La force du livre tient à sa concision et à sa sobriété.