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Guide de la sagesse africaine
Laye Barnabé ; Prévost Liliane
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782738478177
Servir de passerelle, donner à connaître l'expression d'une pensée, d'une conception de la Vie et de la Mort, découvrir une sagesse séculaire véhiculée de bouche à oreille, tel est le but de ce Guide destiné aux jeunes générations et à tout lecteur désireux d'aller à la rencontre de l'âme d'un Continent. Les proverbes, dans le langage de tous les jours, donnent plus de poids au discours. Ils doivent entraîner l'adhésion des interlocuteurs puisqu'ils sont acceptés par tous comme des " vérités " issues d'une expérience et d'un patrimoine communs. Ecrire un tel Guide, c'est disposer tout au long du chemin des bornes pour orienter le voyageur. Bornes rythmées ici par des poèmes et des citations d'auteurs africains renommés, soulignées là par des définitions érudites faisant référence à l'ethnologie, à l'anthropologie, à la littérature et à la philosophie.
Le soleil est chaque jour nouveau résonne comme un leitmotiv, un viatique pour nous accompagner sur les chemins de la vie qui est avant tout voyage, un permanent voyage vers l'ailleurs. Soleil au coeur comme l'espoir chevillé au corps, nous allons à la rencontre du hasard et des circonstances. Face au déclin du corps et à l'âge qui avance, la parole poétique se fait cadastre du réel et du temps qui passe, mais aussi témoin de la vie qui continue et du renouvellement des cycles de la création, comme l'écrit Hafid Gafaïti. "La vie qui passe déroule ses symboles Et nous invite à aller au-delà de l'Indicible". "La roue tourne inexorable emportant le cycle de nos destins".
De livre en livre, de poème en poème, Barnabé LAYE raconte une histoire, son histoire, à la manière des griots de son enfance africaine. Les métamorphoses de sa vie et de son être profond se déroulent et se dévoilent comme sur un écran noir que les mots illuminent. L'oeuvre forme un ensemble que l'anthologie "La Parole et le Feu" nous laisse entrevoir comme s'il s'agissait d'un seul livre. C'est le roman de la vie d'un enfant d'Afrique parti vers des horizons au-delà des mers, emportant dans son cur toute la poésie des mots essentiels.
Je vous parle d'un pays réel D'un pays pluriel avec ses multitudes Ses ethnies comme des nations éternelles Ses collines ses mornes ses forêts Comme un mystère Comme un au-delà à portée du regard Comme un au-delà à portée du rêve" Requiem pour un pays assassiné est un cri au plus noir de la douleur. C'est aussi un chant d'amour, un hymne, un cantique pour raviver la mémoire et célébrer une terre aujourd'hui meurtrie. Comment rester sourd à ces mots jaillis du fond de l'âme noire comme de purs sanglots ?
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.