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Dictionnaire amoureux des cathédrales
Préval Pauline de ; Bouldouyre Alain
PLON
28,01 €
Épuisé
EAN :9782259279185
De la lettre A comme "Adam et Eve" à la lettre Z comme "Zodiaque" en passant par la lettre L comme "Labyrinthe", ce "Dictionnaire amoureux" retrace l'histoire d'amour entre Dieu et les hommes que racontent les cathédrales. Unissant sa voix à celle d'artistes, de penseurs et d'écrivains qu'elles ont inspirés, Pauline de Préval y fait revivre avec passion et érudition ceux qui les ont faites, l'esprit qui les anime, les formes architecturales qu'elles revêtent et les trésors qu'elles recèlent, de manière à inciter chacun à ressaisir à travers elles ce qu'il porte de plus haut. Depuis le IVe siècle, de Notre-Dame de Chartres à Saint-Jacques de Compostelle et de Notre-Dame de Strasbourg à Notre-Dame de Pise, ces vaisseaux de pierre ont élevé les hommes à mesure qu'ils les élevaient. Récemment encore, l'incendie de Notre-Dame de Paris a montré qu'ils avaient besoin de notre amour autant que nous avions besoin du leur pour poursuivre cette histoire. L'écriture de ce livre a été portée par l'énergie de tous les artisans qui ont contribué à la relever après son incendie, et de tous ceux qui, avant eux, ont apporté leur pierre à l'édifice.
Résumé : "Tu devrais te remettre à peindre des anges. Toi qui as vécu en Grèce, tu connais bien l'étymologie du mot : angelos, messagers. On multiplie les messageries électroniques quand on devrait rétablir le service des anges. On s'entoure d'objets connectés quand on devrait se tourner vers ces esprits qui portent notre sainteté projetée. On n'a que le mot de réalité augmentée à la bouche et on ignore ceux qui l'augmentent vraiment autour de nous". Relevant le défi lancé par Pauline de Préval, Paul Kichilov a ressaisi par le moyen de la gravure la présence lumineuse de ces êtres immatériels. Le défi a parfois tourné au combat, de soi à soi et à l'autre en soi, mais à l'arrivée, quels jeux célestes ! A l'eau forte, à la pointe sèche et au burin, à la lumière des poètes et des saints, l'essayiste et l'artiste nous invitent à une conversion du regard : la contemplation des anges ne mènerait-elle pas à une prise de conscience renouvelée de la solidarité du monde visible et du monde invisible, à une redécouverte de la grandeur de l'homme dans le projet divin dont les anges sont les gardiens ?
Résumé : Découvrez l'essentiel de la vie, du message, de l'héritage et des textes emblématiques (lus par Michael Lonsdale) de Jeanne d'Arc, la bergère et guerrière lorraine à la délicieuse complexité, canonisée en 1920. Six siècles après la mort de Jeanne d'Arc, le mystère reste intact. La bergère - et guerrière - lorraine est une femme à la délicieuse complexité : ses "voix' peuvent rebuter, mais sa foi robuste, humble et personnelle, clé d'une extraordinaire épopée, impose le respect. Elle connut le doute, mais il ne l'empêcha jamais d'avancer. Jeanne joue de cette subtilité face à ses accusateurs. Il n'est donc pas étonnant qu'elle continue de le faire. Comme si elle laissait le soin à chacun de comprendre que son aventure humaine est accessible à qui accepte de s'ouvrir à sa part spirituelle et mystique. Coll. " Les grandes figures de la spiritualité chrétienne " De saint François d'Assise à Jean-Paul II, 40 grands noms de la spiritualité chrétienne sont rassemblés dans cette collection dédiée à leur vie et à leur oeuvre. Découvrez comment, au-delà de toute confession, leurs écrits trouvent un écho dans notre actualité. Dans le CD joint à chaque volume, la voix de Michael Lonsdale, qui dirige la collection, apporte aux textes choisis la puissance de sa propre conviction spirituelle.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Confrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".