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Enfance abandonnée au XVIIIe siècle en Franche-Comté. L'accueil des enfants trouvés par l'hôpital du
Preux Bernard
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782343051659
De tout temps on a abandonné des enfants. Qu'ils aient été trouvés, recueillis, légitimés ou pas, le même sort souvent les attendait. C'est dans un établissement dit de bienfaisance qu'ils se retrouvaient. Fruits d'amours "illégitimes" dans la plupart des cas, il leur fallait racheter la "faute" commise par des pères et mères pour qui la dernière preuve d'amour était de les confier à ces établissements. dans lesquels ils espéraient trouver la sécurité pour la chair de leur chair... S'ensuivait une longue suite de placements... Une mortalité effroyable. due à la promiscuité. à des conditions de vie et d'hygiène des plus difficiles. malgré la bonne volonté des responsables. transformait ces établissements d'éducation en mouroirs. A Besançon, l'hôpital du Saint-Esprit, dit des enfants trouvés, se chargea de cet accueil dès le début du XII le siècle. La mission des hospitaliers consistait à recueillir ces enfants, les élever et. pour ceux qui survivaient, leur apprendre un métier. Mais le nombre toujours plus grand d'enfants accueillis obligea les responsables de l'établissement à en placer de plus en plus chez des nourrices à la campagne. Etait-ce une bonne solution ? Ne valait-il pas mieux agrandir l'établissement plutôt que de placer les enfants chez des nourrices qui, pour certaines. étaient plus intéressées par le salaire que par l'éducation de l'enfant qui leur était confié ? Autant de questions que se posaient les hospitaliers du Saint-Esprit qui, de plus, virent le pouvoir royal les obliger à laisser un bureau laïc d'administration gérer l'établissement, les dépossédant de leurs prérogatives et mettant en péril l'existence même de leur congrégation. C'est l'histoire de cet établissement. qui accueillit près de 18 000 enfants pendant cette période, que l'auteur présente ici.
Sud-ouest de la France, au sein d'une communauté refermée sur elle-même... Chris, Parisienne, réside dans la demeure qui appartient à ses parents, le temps que celle-ci trouve acquéreur. La crise ayant malheureusement retenti, la propriété ne rencontre pas d'acheteurs à même de pouvoir investir autant d'argent... Une situation qui désespère Chris, mais pas tant pour des raisons pécuniaires qu'en raison du harcèlement dont elle fait l'objet. En effet, elle a rapidement compris qu'elle, l'étrangère, n'était pas la bienvenue au sein d'un village réfractaire à la présence d'hommes et de femmes venant d'autres horizons... Une animosité qui transparaîtra dans les discours des individus croisés, mais aussi à travers ces tentatives d'envoûtements et ces menaces à peine larvées que l'on fera planer sur elle. Il existe encore des zones enclavées, où les habitants témoignent, à l'égard de celui ou de celle qui n'est pas né(e) parmi eux, de rejet et de xénophobie. Qui sont même capables d'utiliser toutes les méthodes d'intimidation et d'effroi pour repousser l'autre... Tel est le postulat sur lequel s'appuie le roman de C. Preux, dans lequel se développe sournoisement autour d'une héroïne, dont les nerfs se tendent, une atmosphère oppressante et flirtant avec la magie noire. Aiguilles dans le matelas, animaux tués, vents déchaînés, envoûtements... Vous ne sillonnerez plus la France tout à fait comme avant après ce récit à fleur de peau.
Résumé : La vie repose sur différents cycles, celui des saisons, de la lune, du cycle menstruel féminin... Les animaux, connectés par essence à la Nature, respectent ces cycles et suivent leur instinct. Alors que nous, êtres humains modernes, qui dépendons pourtant de cette même Nature, nous devons nous rendre à l'évidence, nous nous en sommes radicalement coupés. Ainsi déconnectés de notre intelligence intuitive et de nos rythmes, nous méconnaissons le cycle menstruel, ses différentes phases, les énergies qu'elles libèrent et les archétypes qu'elles nous permettent d'incarner : la Vierge, la Mère, l'Enchanteresse, la Sorcière. En 50 exercices, Angélique Preux nous invite à découvrir notre cycle menstruel, à mieux vivre en accord avec son rythme, à nous connecter à sa magie et à ses rituels et à libérer notre potentiel féminin.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.