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Rêver, transformer, somatiser
Press Jacques
GEORG
24,00 €
Épuisé
EAN :9782825710074
Abandonnant le concept de Revue, les rédacteurs d'Actualités psychosomatiques ont préféré évoluer vers celui de Collection, avec les avantages de sujets traités plus librement, accessibles à un public élargi et d'intérêt plus durable. Le développement de la psychosomatique au cours des dernières années rendait nécessaire la création d'une nouvelle collection dédiée à cette branche, étant donné qu'il n'existe actuellement qu'une autre publication la concernant, la Revue Française de Psychosomatique, à laquelle plusieurs des auteurs collaborent également. Ce premier numéro sera consacré à la mise en question par des psychosomaticiens de deux concepts postfreudiens : la capacité de rêverie et les processus de transformation. Ces notions, tirées de l'?uvre de W.R. Bion (capacité de rêverie maternelle et les transformations), désormais largement répandue dans les pays francophones, seront mises en confrontation par des psychanalystes de l'Ecole française et des psychanalystes italiens ainsi que des psychosomaticiens.
Le langage du corps, la maladie somatique, la clinique du corps ... le corps est le sujet central au coeur de cet ouvrage sur lequel des psychanalystes de 6 pays nous offrent un nouvel éclairage. De leur échange nait une pluralité de perspectives sur la maladie somatique. L'originalité de ce livre est en effet double. Tout d'abord, l'ensemble des discussions entre auteurs s'ancre dans le travail clinique et prennent pour point de départ les deux histoires de patients qui ouvrent le livre. Par ailleurs, chaque chapitre expose les points de vue de deux auteurs d'orientations différentes, suivis du commentaire d'un tiers, qui a pour tâche de faire ressortir les convergences et les divergences par-delà la diversité des langages théoriques. L'ouvrage présente des discussions sur des questions théoriques majeures : la pulsion, les affects, le rôle du moi idéal et la fonction de symbolisation... Des cas de patients somatiques sont étudiés à la lumière des concepts de dépression et de trauma. Les questions essentielles relatives au traitement sont également explorées, notamment la recherche en psychosomatique, les diverses modalités thérapeutiques et la question du transfert et du contre-transfert. Fruit des travaux d'un groupe de travail sur la psychosomatique réuni dans le cadre de la Fédération Européenne de Psychanalyse, ce livre unique en son genre s'adresse à tout clinicien intéressé par ce domaine controversé qui n'en reste pas moins fascinant.
Entre les apports théoriques des maîtres – les grands auteurs de la psychanalyse – et la pratique du vécu avec les patients, existe un écart que tout clinicien fait travailler : c'est la condition pour qu'une théorie reste vivante. C'est dans cet écart que se joue le cheminement avec chaque patient : l'ouverture sur l'inconnu, l'ouverture sur l'informe. Jacques Press engage le clinicien à vivre cette expérience particulière, dont on ne ressort pas intact. A éprouver cet engagement auprès de chaque patient sur une ligne de crête entre théorie et pratique. Il insiste sur l'absolue nécessité du métissage théorique, ouvrant la porte à d'autres modes de pensée, dans le même esprit de renouvellement. Un ouvrage puissant, issu d'une longue pratique psychanalytique et psychosomatique. Une invitation s'exposer à l'inconnu, à oser, à créer.
Le corps sublimé est un corps parfait, sans limites, sans douleur, sans maladies. Paradoxalement, nous le savons depuis S. Freud, cet idéal culturel contient en son propre sein un risque de déliaison et une menace pour la civilisation. Ainsi, l'apparente opposition entre corps culturel et corps malade se réduit et trouve un dénominateur commun : le risque de la destructivité humaine déliée. Le deuxième volume de la collection "Perspectives psychosomatiques" articule ces deux entités, se basant sur la théorie psychosomatique de Pierre Marty. Corps culturel d'un côté, étudié sous le prisme historique, anthropologique et ethnologique, corps malade de l'autre, interprété de différentes façons dans différentes cultures et époques. Et une question centrale que des auteurs d'horizons variés ont tenté d'approcher : comment l'activité sublimatoire de l'homme intervientelle dans son économie psychosomatique, quel est son rôle dans la survenue des maladies graves ?
Les Indiens, dont les connaissances botaniques sont admirées par les scientifiques occidentaux, expliquent invariablement que leur savoir provient directement des hallucinations induites par certaines plantes. Dans une enquête qui s'étend sur neuf ans, de la forêt amazonienne aux bibliothèques d'Europe, l'auteur réunit suffisamment d'indices pour être convaincu que la clé de l'énigme réside dans l'ADN. Une hypothèse à vérifier ! Collection «Terra Magna».
Que faisons-nous quand nous communiquons ? Qui sommes-nous quand nous communiquons ? Ces deux questions sont généralement séparées. L'une renvoie aux " techniques " et à la technologie de la communication - peut-être vaut-il mieux dire " de l'information " - et fait l'objet d'un nombre croissant d'interrogations, accélérées avec l'usage massif de l'Internet et du World Wide Web. L'autre renvoie à la psychologie, voire à la philosophie, et semble désuète par rapport à la première. Sauf lorsqu'elle se présente comme une nouvelle psychologie, appelée " de l'esprit ", laissant croire que l'esprit est dans la machine (" the ghost in the machine "). Nouveautés réductionnistes, qui font passer les gens pour des choses. Ce livre traite ensemble les deux questions " que " et " qui ", sans tomber dans cet horrible amalgame qui confond machine et cerveau, cerveau et esprit. Au contraire, il montre que " ce que nous faisons " et " ce que nous sommes " sont étroitement liés par la finalité de toute communication : s'entendre les uns les autres au sein d'un monde commun, en dépit de tous les obstacles que font naître les défaillances des appareils, les différences culturelles et rituelles, les diverses manières d'écrire et de lire les histoires, et s'engager dans la discussion avec tous les troubles de l'âme inhérents à la condition humaine. Les deux termes clés de ce livre sont composer et interpréter. Les deux, intimement associés, renvoient à des processus matériels (émettre et recevoir des messages - quels que soient les médias utilisés), à des mises en scène (à qui je m'adresse et comment ?), à des intentions plus ou moins durables (que veux-je obtenir de mes interlocuteurs ?), pour des motifs plus ou moins clairs (pourquoi un tel désir d'obtenir quelque chose ?). Composer c'est s'adresser aux autres en ayant toutes ces questions en tête ; interpréter, c'est tente de les faire siennes, ne serait-ce que pour y répondre selon ses propres désirs. L'art de communiquer, c'est l'art de vivre ensemble, avec et sans machines, pour le meilleur et pour le pire. Un art que personne ne maîtrise.
Jerome Bruner, professeur de psychologie à l'université de New York, dont l'œuvre a profondément marqué le développement des sciences cognitives, nous propose dans cet ouvrage une réflexion passionnante, véritable manifeste s'inscrivant à contre-courant de l'hypothèse biologique qui aujourd'hui prétend à elle seule expliquer le fonctionnement de là pensée. En comparant le cerveau et l'ordinateur, elle a isolé la psychologie des autres sciences humaines et oublié que l'homme est un être situé socialement, historiquement et culturellement. Pour Jerome Bruner, la psychologie doit rejoindre le courant qui anime les sciences humaines ; elle doit " Interpréter " les récits, ceux de la " psychologie populaire ", par lesquels nous créons de la signification, comme l'Histoire interprète une période ou la sociologie une société. Ces récits montrent comment une culture façonne les croyances, les désirs, les valeurs de ceux qui y vivent.
C'est en 1950 que le grand psychanalyste suisse donna cette quatrième édition, considérablement amplifiée, d'un essai de 1912 dans lequel, partant d'un cas individuel - celui, expose par Théodore Flournoy, dune jeune Américaine auteur de poèmes dans un état semi-inconscient -, il ouvrait à sa discipline des perspectives radicalement neuves. En partant de l'histoire de miss Miller, il s'y livre à une vaste enquête sur les symboles et les mythes culturels et religieux, développe sa théorie de l'inconscient collectif et archaïque, élargissant en fait le champ de la psychanalyse à une psychologie générale de l'humanité et de la culture. Dès sa première partition, ce livre qui marquait sa rupture avec Freud fut abondamment commenté et discuté. C. G. Jung ne cessa par la suite de l'enrichir et d'en affiner les vues. C'est une de ses oeuvres maîtresses et lun des classiques mondiaux de la psychanalyse.