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L'étrange destin du Docteur Voronoff. En quête d'une jeunesse éternelle ?
Prédal René
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782343120843
Alors que la psychanalyse commence à répandre les théories freudiennes plaçant la sexualité au centre des psychoses et névroses, le Docteur Voronoff, lui, soigne les organes génitaux. Excellant dans l'art des greffes qu'il pratique au château Grimaldi sur la Riviera, il agit en chirurgien et non en psychologue. Pour lui, le désir est entre les jambes et non dans le cerveau. Il répare les corps et l'esprit suivra. En avance sur son temps, Voronoff découvre l'importance fondamentale des glandes sexuelles dans les comportements et l'esprit humains. Il a inspiré de son vivant le cinéma hollywoodien, a opéré des sommités politiques et culturelles du monde entier, les plus grands magazines s'enthousiasmant pour ses réussites spectaculaires en génétique. Mais greffer aux hommes des fragments de testicules de singes touche aux fantasmes monstrueux de la zoophilie. La réputation sulfureuse de Voronoff finira donc par se retourner contre sa valeur scientifique dans un combat douteux entre éthique et raison. C'est pourquoi le savant comme l'homme du monde seront bientôt contestés, puis rejetés dans ces années folles de l'entre-deux-guerres dont ce fabuleux destin est indissociable.
La dernière décennie du XXe siècle voit la rencontre de trois générations de cinéastes français. Tandis que les "fondateurs de la Nouvelle Vague" (Jean-Luc Godard, Alain Resnais, Claude Chabrol, Eric Rohmer et Jacques Rivette...) continuent "modestement" leur activité, à l'exception de Chabrol, apparaissent les héritiers et successeurs (André Téchiné, Bertrand Tavernier, Claude Miller, Benoit Jacquot...). Parallèlement, émergent et s'imposent à leurs côtés de jeunes et brillants réalisateurs bien décidés à se faire entendre (Leos Carax, Xavier Beauvois, Claire Denis, Cédric Kahn, Laetitia Masson, Arnaud Desplechin...). Ce livre analyse l'ensemble de la production de ces générations d'auteurs, anciens et modernes, qui concourent à faire du cinéma français, sans doute, l'un des meilleurs du monde. Au fil des études critiques proposées, le lecteur découvrira le riche et complexe continuum de l'histoire de notre cinéma national. Biographie: René Prédal est professeur émérite de l'Université de Caen. II est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages dont Le cinéma français depuis 2000 (Armand Colin, 2008).
S'adressant à tous les candidats aux concours, en particulier Agrégation et CAPES, Clefs concours offre une synthèse par sujet. Conçu comme un repère par rapport aux monographies et aux cours et comme un outil de révision, chaque ouvrage est articulé autour de fiches thématiques permettant de faire le point sur les acquis de la recherche. Synthèse des travaux les plus récents, Clefs concours permet de s'orienter dans la bibliographie et de mettre en perspective l'évolution des savoirs. Tous les titres sont organisés autour d'une structure commune : des repères (un rappel du contexte historique et littéraire) ; les grandes " thématiques ", indispensables à la compréhension des enjeux de l'?uvre ; le " travail du texte " consacré aux questions de langue, de stylistique et de grammaire ; des outils méthodologiques, notamment glossaire et bibliographie ; un système de circulation entre les fiches et les références bibliographiques.
Enfin un panorama de l'histoire du cinéma français accessible à tous. Cent vingt ans après les débuts du cinéma, la cinéphilie devient éclatée, les modes d'accès aux films numérisés se multiplient, la nouveauté se consume de plus en plus vite... Plus que jamais il est nécessaire de revenir au " grand récit " du cinéma français des origines à nos jours : cette histoire-source alimente le présent, transmet un héritage, offre un réservoir de références partagées. Chaque année, le cinéma français produit une vingtaine d'oeuvres de grande valeur, soit plus de 2 000 films depuis les origines. C'est d'abord l'histoire de ces oeuvres que l'on trouvera ici, et plus largement les grands courants artistiques, le contexte politique, économique et sociologique d'un cinéma français en perpétuelle réinvention. Rejetant toute théorie du déclin, l'auteur met en valeur les richesses connues ou moins connues de chaque époque, et prend parti au sein de la production la plus récente pour les jeunes cinéastes qui pourraient s'affirmer comme les prochains " grands " . René Prédal est professeur émérite d'études cinématographiques (histoire et esthétique) à l'université. Critique à Jeune Cinéma depuis 1965, il a publié 35 ouvrages sur le 7e art - notamment Le cinéma français depuis 2000 (Colin, 2008) - et dirigé une vingtaine de volumes de CinémAction.
Le jeune cinéma d'auteurs des années 2000 a déjà une histoire. A plusieurs reprises, Bruno Dumont a été récompensé au festival de Cannes tandis que François Ozon a vu ses films distribués avec succés en France et à l'étranger et qu'Abdelatif Kechiche a obtenu, à deux reprises, la consécration des Césars. De leur côté, Arnaud Desplechin, Robert Guédiguian, Olivier Assayas ou Philippe Faucon, font déjà figure de (nouveaux) classiques d'une production au renouvellement incessant. Cet ouvrage d'analyses, à la fois critiques et esthétiques, le premier du genre, présente l'étude d'un cinéma généreux aux styles et aux thématiques divers: Les caractères communs mais aussi les spécificités de chaque réalisateur se révèlent dans l'analyse des combats d'une création soucieuse de ne laisser ni étouffer sa voix ni occulter son regard par la distribution des produits de purs divertissements. Biographie: René Prédal est professeur émérite de l'Université de Caen. Spécialiste du cinéma français, il est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages dont Le cinéma français des années 1990 (Armand Colin, 2008).
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.