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Dictionnaire du jeune cinéma français. Des années 2000 à nos jours
Prédal René
NOUVEAU MONDE
24,70 €
Épuisé
EAN :9782369425403
Depuis l'an 2000, plus de mille cinéastes français ont réalisé leur premier film. Cet ouvrage en présente trois cents des plus significatifs, dont certains ont déjà tourné une dizaine de films (Michel Gondry, Christophe Honoré, Emmanuel Mouret, etc.). Ils constituent ce jeune cinéma d'auteur qui s'illustre régulièrement dans tous les festivals du monde. En 2008 la Palme d'or est ainsi revenue à Laurent Cantet pour Entre les murs et en 2013 à Abdellatif Kechiche pour La Vie d'Adèle. L'auteur brosse au préalable un état des lieux du système de production français, qui permet depuis deux décennies une profusion d'oeuvres de grande qualité. Au fil des biographies, il montre ensuite que l'originalité de ce mouvement générationnel se caractérise moins par des thématiques ou des esthétiques communes que par la juxtaposition d'individualités fortes. Les cinéphiles y retrouveront donc naturellement Rebecca Zlotowski, Alain Guiraudie, Mia Hansen-Love, Jérôme Bonnell, Céline Sciamma ou Agnès Jaoui... et bien d'autres encore.
Hiroshima mon amour" est avant tout un scénario de film, auquel Alain Resnais a donné vie en 1959. Ce dernier, ne réussissant pas à trouver un récit plausible tournant autour de la catastrophe d'Hiroshima, fit appel à Marguerite Duras. Il en résultera une histoire d'amour que vont vivre en août 1957 une jeune actrice française et un architecte japonais, qui se rencontrent pour les besoins du tournage d'un film sur Hiroshima et les dégâts qu'ont engendré les explosions de la bombe nucléaire. René Prédal revient, scène par scène, sur ce chef-d'oeuvre qui retrace, au fil de leur relation, de l'évocation des dégâts vécus par le Japonais vers le calvaire infligé à la Française lors de la Libération, puisqu'elle s'est éprise d'un soldat allemand. Tondue, rejetée, elle devra fuir sa famille et sa ville pour se fondre dans l'anonymat de Paris. La redécouverte de l'amour avec ce presqu'inconnu s'inscrit alors dans une volonté de faire table rase du passé, passé qui ne parvient jamais à disparaître complètement.
Résumé : Depuis dix ans, le numérique et les petites caméras ont commencé à révolutionner le cinéma aussi bien sur le plan technique qu'esthétique. Du film d'auteur américain au documentaire chinois (et réciproquement), en passant par l'art et essai français, la Haute Définition et la mini-DV permettent de tourner moins cher, plus vite et surtout autrement. D'abord utilisées pour des reportages ou des journaux intimes, à présent elles servent aussi de somptueux films de fiction. Ce cinéma du 21e siècle alimente un large débat sur l'essence du 7e art, qui passionne autant les metteurs en scène et les directeurs de la photographie que les cinéphiles et les théoriciens. Ce sont ces enjeux et cette histoire qu'aborde cet ouvrage, en s'appuyant sur l'analyse des films de créateurs tels qu'Alain Cavalier, Lars Von Trier, Abbas Kiarostami, David Lynch, Claude Miller, Pedro Costa ou Nuri Bilge Ceylan qui, tous, renouvellent le langage et la nature même de l'expression cinématographique.
Attachée à l'étude des oeuvres, la critique de cinéma s'est imposée, singulièrement en France, comme un genre à part, bien distinct des approches historique et critique. Réputée subjective ou idéologique et faisant l'objet de reproches récurrents, elle n'en est pas moins à prendre en considération : seule garante de la légitimité du patrimoine, elle est aussi nécessaire à l'accompagnement du plaisir du spectateur qu'à l'approfondissement des recherches esthétiques propres aux études cinématographiques. Vraie synthèse, cet ouvrage évoque l'histoire et l'influence de l'activité critique ; il en spécifie la nature et les fonctions, en expose les combats passés et actuels, en présente les grands courants, et s'interroge sur cette " politique des auteurs " qui en est devenue la méthodologie la plus répandue. II se prononce enfin sur la capacité actuelle de renouvellement du genre, face à la remise en cause de sa place dans la presse comme dans l'évolution de la création cinématographique.
La dernière décennie du XXe siècle voit la rencontre de trois générations de cinéastes français. Tandis que les "fondateurs de la Nouvelle Vague" (Jean-Luc Godard, Alain Resnais, Claude Chabrol, Eric Rohmer et Jacques Rivette...) continuent "modestement" leur activité, à l'exception de Chabrol, apparaissent les héritiers et successeurs (André Téchiné, Bertrand Tavernier, Claude Miller, Benoit Jacquot...). Parallèlement, émergent et s'imposent à leurs côtés de jeunes et brillants réalisateurs bien décidés à se faire entendre (Leos Carax, Xavier Beauvois, Claire Denis, Cédric Kahn, Laetitia Masson, Arnaud Desplechin...). Ce livre analyse l'ensemble de la production de ces générations d'auteurs, anciens et modernes, qui concourent à faire du cinéma français, sans doute, l'un des meilleurs du monde. Au fil des études critiques proposées, le lecteur découvrira le riche et complexe continuum de l'histoire de notre cinéma national. Biographie: René Prédal est professeur émérite de l'Université de Caen. II est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages dont Le cinéma français depuis 2000 (Armand Colin, 2008).
Réédités pour la première fois depuis leur parution en 1958, ces Mémoires du maréchal Montgomery racontent l'ensemble de sa carrière militaire, depuis ses débuts dans l'armée coloniale en Inde jusqu'à la victoire contre le nazisme et l'entrée dans la guerre froide. C'est pendant la retraite de Dunkerque que son génie militaire se révèle dans toute sa dimension, avant que ses campagnes victorieuses en Afrique du Nord puis en Italie ne lui assurent la postérité. La fin de sa carrière fut plus contrastée, "Monty" ne parvenant pas à s'imposer dans les méandres politiques d'après-guerre. D'une franchise confinant parfois à la brutalité, ce récit dévoile un officier orgueilleux, plus proche de ses hommes que des hautes sphères politiques et militaires. Il valut à son auteur de se brouiller avec Eisenhower, accusé d'avoir inutilement prolongé la guerre d'une année. C'est aussi dans ces Mémoires que le maréchal Montgomery a exposé sa conception du leadership, texte aujourd'hui encore lu et enseigné dans les écoles militaires du monde entier.
James Bond ne doit pas seulement son succès à sa prestance, son courage, ses gadgets, ni même aux ravissantes Girls qui l'entourent ; il le doit aussi à ses dialogues. Percutants, incisifs, surprenants, ils constituent un festival de mots d'esprit et de références en tous genres. Capable de piques volontairement réactionnaires ou misogynes, 007 sait aussi faire preuve d'autodérision, tout en restant attaché à son métier et à son pays. Voilà ce que révèle cet ouvrage, le premier du genre à analyser les dialogues de Bond, de ses comparses et de ses ennemis. Une plongée à la fois pertinente et réjouissante révélant au passage les nombreuses références littéraires, historiques, politiques... d'un James Bond plus cultivé qu'il n'y paraît. Philippe Durant est l'auteur, chez Nouveau Monde éditions, du Petit Audiard et du Petit Gabin illustrés par l'exemple, du Petit Audiard inédit. Il a également publié un ouvrage sur Les James Bond Girls (Dreamland) et a coécrit une biographie sur Ursula Andress ! Amoureux des mots, il livre ici les petits bijoux issus des dialogues acérés, du premier au dernier James Bond, Spectre, sorti en 2015.
Rares sont les chefs de guerre qui ont suscité autant de ferveur et de haine, recueilli autant d'honneurs et provoqué autant de controverses que le général George Patton. Chef de la légendaire Troisième Armée, Patton est souvent décrit comme un leader tyrannique et mégalomaniaque, flirtant parfois avec la folie. Les archives et notes personnelles du général permettent d'en brosser un portrait bien plus nuancé. Elles éclairent d'abord la période la moins connue de la vie de Patton - son enfance, son séjour à West Point, la traque de Pancho Villa et les batailles de 1917 dans la Somme et en Champagne. Puis, on entre de plain-pied dans les opérations de la Seconde Guerre mondiale : la Tunisie, la Sicile, la France et l'Allemagne. Ses notes, lettres et journaux intimes permettent de suivre ses pensées et impressions jour après jour, ses "coups de gueule" autant que son génie tactique. Ces documents nous donnent accès à un être bien plus complexe qu'on l'imagine, tourmenté par le doute, exalté par la guerre et toujours volontaire pour aller au combat.
Dans son ouvrage paru en France en 1931 et jamais réédité, Sternbeck fait revivre le temps des pirates et des flibustiers du XVIe siècle. Depuis la découverte de l'Eldorado des Amériques jusqu'à l'expédition des Indes orientales en passant par la chasse à l'or dans le Pacifique, il retrace les épopées des figures majeures de la piraterie. Ce sont les voix des capitaines Kidd, Hawkins ou Morgan (le "roi des boucaniers"), comme de l'impitoyable Blackbeard, que l'on entend ici. Sur l'île du Diable ou de la Tortue, à bord du Pelican ou du Golden Hind, les espoirs, les peurs et les combats ne sont pas sans liens avec les intérêts des couronnes européennes. Sous la plume alerte et amusée de Sternbeck, les récits de ces navigateurs extraordinaires forment une histoire de la flibusterie, devenue source d'inspiration pour de nombreux auteurs.