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Le jardin perdu
Précy Jorn de ; Martella Marco
ACTES SUD
15,00 €
Épuisé
EAN :9782330000516
Première traduction française du précis sur l?art des jardins de Jorn de Précy, une des voix les plus énigmatiques et originales de l?Angleterre victorienne. A la fois traité fondateur, manifeste existentiel et réflexion sur le rapport de l?homme à la nature qui préfigure les théories contemporaines de l??écologie profonde?, cet essai rappelle que jardiner est avant tout une façon d?être au monde. Mais il affirme également que le jardin est devenu un lieu de résistance, en rupture avec la société de masse dominée par l?économie. Qui est Jorn de Précy? On sait peu de choses sur cet Islandais mystérieux et solitaire, né en 1837. Il aurait quitté très jeune son pays pour visiter l?Italie et la France, et plus précisément leurs célèbres jardins. Il se serait ensuite établi en Angleterre, pour façonner patiemment, durant près d?un demi-siècle, son célèbre ? jardin sauvage? de Greystone. En 1912, à la fin de sa vie, il rédige ce précis, qui est bien davantage une réflexion sur le rapport de l?homme à la nature et une biographie jardinière qu?un traité technique. Il y expose ses idées sur les jardins mais aussi ses observations sur les mutations sociales d?une époque où se manifestaient les prémisses de la modernité: la perte du spirituel, le matérialisme triomphant, l?urbanisation et la dégradation des paysages. Au fil d?un récit où le lecteur voit défiler les grands jardins de l?époque, des jardiniers et des philosophes amis de l?auteur, Précy laisse apparaître peu à peu sa vision du monde: comment renouer avec la nature, comment comprendre et respecter l?esprit d?un lieu, comment, pour citer Hölderlin, ?habiter le monde en poète?. Chez Jorn de Précy, le jardin devient un espace propre à sauver l?homme des fléaux modernes, seul apte à le ressourcer et à lui faire prendre conscience du fait qu?il appartient à cette Nature qu?il prétend dominer. Tour à tour badin, mélancolique, ironique, féroce et touchant, ce texte frappe par sa stupéfiante actualité. Les idées de Jorn de Précy parlent de notre monde contemporain et semblent paradoxalement très en avance sur leur temps: la solitude de l?homme-masse, la prolifération des ?non-lieux?, le nomadisme de l?individu moderne? En matière de jardins, Précy semble anticiper sur les pratiques ?écologiques? d?aujourd?hui, de même que sa conception du wild garden préfigure des théories contemporaines comme le ?jardin en mouvement? ou le ?jardin planétaire? de Gilles Clément. Depuis sa sortie en 1912, ce court et brillant essai circule presque clandestinement en Angleterre. Aujourd?hui plus que jamais, il indique le chemin d?un nouveau rapport au monde dont le jardin serait le modèle politique, poétique et existentiel. Faut-il s?étonner que ce texte soit resté méconnu en France jusqu?à nos jours? Sans doute. A moins que son ?traducteur?, fin connaisseur de l?art des jardins anglais du xixe siècle, n?en soit le véritable auteur?
Résumé : Beast Boy, Raven, Starfire, Kid Flash et Damian Wayne protègent les habitants des plus redoutables dangers que recèle San Francisco. Un nouveau héros, Jackson Hyde, pourrait apporter une solution au problème. Mais celui que l'on nomme également Aqualad saura-t-il répondre aux attentes des Teen Titans, ou constituera-t-il au contraire une nouvelle menace ?
Echo Canyon, un lieu encore sauvage de l?Oregon, menacé par les activités humaines. Mais aussi un lieu de souvenirs conflictuels entre Justin Caves et son père Paul, qui n?ont jamais entretenu une relation facile. Quand Paul propose à Justin d?y faire un dernier week-end de chasse, celui-ci accepte, espérant remettre les choses à niveau entre eux deux. Il décide même d?emmener Graham, son fils, afin que les trois générations soient réunies. Au fur et à mesure que le week-end avance, Justin subit la pression et les moqueries de son père, le poids de l?effort physique et ressent la présence évidente d?une menace. Une seule chose l?obsède: respecter la promesse qu?il a faite à sa femme. Ramener son fils sain et sauf? Dans ce roman, qui n?est pas sans rappeler Délivrance, Benjamin Percy confirme sa maîtrise du récit et son talent à dépeindre les relations ambivalentes que les hommes entretiennent avec le monde naturel. Il s?interroge aussi sur la place que les relations familiales tiennent dans la société contemporaine.
Percy Benjamin ; Pham Khoi ; Meyers Jonboy ; Neves
Résumé : La précédente équipe des Teen Titans a été dissoute, et ses membres ont tous choisi de suivre leur propre voie. Mais l'arrivée de Damian Wayne à la tête du groupe risque de bouleverser les choses. Aidé de Starfire, Raven, Beast Boy et du nouveau Kid Flash, Robin se lance dans un combat contre son propre grand-père, Ra's Al Ghul. Teen Titans Rebirth présente la toute nouvelle formation de l'équipe des jeunes justiciers. C'est sous la plume de Benjamin Percy (Green Arrow), assisté au dessin par Khoi Pham (The Mighty Avengers), Jonboy Meyers (Superman) et Diogenes Neves (Deathstroke), que l'équipe dirigée par Damian Wayne voit le jour. Contient : Teen Titans #1-5, Teen Titans : Rebirth #1.
Percy Benjamin ; Lobosco Rapha ; Fleming Ian ; Tou
Dans les Alpes françaises, James Bond est sous le feu croisé d'un assassin qui cible des assassins. Mais il ne s'agit là que de la première pièce d'un puzzle qui va entrainer un Bond sous tension à travers le monde, afin d'infiltrer le monde du crime qui menace - une fois de plus - la sécurité du monde.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Nuri est apiculteur, sa femme, Afra, est artiste. Ils vivent tous deux avec leur jeune fils, Sami, dans la magnifique ville d'Alep, en Syrie. La guerre éclate et ravage tout, jusqu'aux précieuses ruches de Nuri. Et l'inimaginable se produit. Afra ne veut plus bouger de sa chambre. Pourtant, ils n'ont pas le choix et Nuri déploie des trésors d'affection pour la convaincre de partir.Fous de douleur, impuissants, ils entament alors un long périple où ils devront apprendre à faire le deuil de tout ce qu'ils ont aimé. Et apprendre à se retrouver, peut-être, à la fin du voyage, dans un Londres où les attendent des êtres proches. Pour reconstruire les ruches et leur vie.Christy Lefteri est née à Londres de parents chypriotes. Elle anime un atelier d'écriture à l'université Brunel. L'Apiculteur d'Alep, son deuxième roman, lui a été inspiré par son travail de bénévole dans un camp de migrants à Athènes."Derrière l'immense tragédie impersonnelle des réfugiés, Christy Lefteri fait émerger une histoire personnelle subtile et bouleversante." Kirkus Review"Impossible de ne pas être touché par cette ode à l'humanité." The GuardianTraduit de l'anglais par Karine Lalechère
Ce volume contient les principaux romans de la « légende de Duluoz », le cycle autobiographique conçu par Kerouac lui-même: Sur la route; Visions de Cody (Ire partie); Les Souterrains; Tristessa; Les Clochards célestes; Big Sur; Vanité de Duluoz avec: L'Écrit de l'éternité d'or; des poèmes: « Bowery Blues », « MacDougal Street Blues »; des articles: « Contrecoup: la philosophie de la Beat Generation », « Principes de la prose spontanée », « Le dernier mot », « À quoi je suis en train de penser »; un choix de lettres.
Avant de s'engager dans l'armée iranienne pour combattre l'ennemi irakien, Amir Yamini était un playboy, qui passait le plus clair de son temps à séduire les femmes et exaspérer sa très pieuse famille. Cinq ans plus tard, sa mère et sa soeur le retrouvent, amputé de son bras gauche, dans un hôpital psychiatrique pour soldats traumatisés. Quasi amnésique, Amir est hanté par la vision d'une mystérieuse femme sans visage, au front orné d'un croissant de lune. De retour à Téhéran, le fils prodigue est tour à tour salué comme un martyr de la Révolution islamique et confiné dans sa chambre comme un fou dangereux. Avec la complicité de sa soeur, il s'évade en escaladant le mur de leur jardin et repart sur le champ de bataille à la recherche de celle qu'il surnomme "Front de lune" , accompagné dans ce périple au fil de la mémoire par deux scribes perchés sur ses épaules - l'ange de la vertu et l'ange du péché - qui consignent depuis toujours son histoire. Avec cette épopée amoureuse, guerrière et poétique d'une inventivité exubérante, porteuse d'un regard subtil sur la société iranienne contemporaine et empreinte d'une sensualité tout droit héritée de la grande tradition des contes persans, le grand romancier iranien Shahriar Mandanipour signe une oeuvre forte, envoûtante et pleine d'humanité.