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Héraclite
Pradeau Jean-François
CERF
14,00 €
Épuisé
EAN :9782204144087
Une prouesse. C'est entier et vivant que Jean-François Pradeau ressuscite le grand philosophe présocratique dont il ne nous reste que des fragments. Une leçon de philosophie immémoriale et pourtant si actuelle. D'Héraclite, il ne nous reste que des fragments. Des passages, des citations, des éclats d'une pensée que l'on peine à restituer dans sa globalité. Toutefois, aujourd'hui, lorsque l'on évoque ce grand présocratique dont la renommée a traversé près de vingt-six siècles, c'est immanquablement au nom de Jean-François Pradeau qu'on l'associe. C'est à lui que l'on doit la remarquable édition scientifique d'une oeuvre parcellaire qui est devenue un succès populaire. Conflit cosmique, mobilité perpétuelle, unité des contraires : grâce à ce livre qui offre une introduction claire, pédagogique à la vie et aux écrits de ce précurseur, Héraclite apparaît enfin sans hermétisme. Et sa pensée, d'une profonde actualité.
Au tournant des Ve et IVe siècles avant J.-C., Athènes est le théâtre d'un débat civique et intellectuel d'une vivacité et d'une richesse extraordinaires. L'affrontement des philosophes et des sophistes y occupe une place considérable. Les sophistes (c'est-à-dire les savants ") se prononcent sur les fins de la vie humaine, l'enseignement de la vertu, le rôle de la cité, ses institutions et sa législation. Ces pédagogues, attentifs à la maîtrise du discours, devinrent, selon le mot de Hegel, les" maîtres de la Grèce ". Parmi les grandes figures intellectuelles de la démocratie athénienne, Protagoras, Gorgias, Antiphon, Prodicos ou encore Hippias sont les principaux représentants d'un mouvement culturel novateur, qui ne prit pas la forme d'une école, mais qui montre une véritable cohérence. Quelle a été leur contribution à la tradition philosophique grecque? Furent-ils les" pseudo-philosophes "que décriaient leurs contemporains les plus hostiles, au premier rang desquels Platon, les o anti-philosophes" salués comme tels par les Modernes, ou bien des "alter-philosophes", savants originaux et atypiques? Les oeuvres des sophistes, comme la plupart des écrits savants antérieurs à Platon, ne nous sont connues que par les citations qu'en ont données des auteurs postérieurs. Tous ces u fragments "sont ici rassemblés et présentés."
Platon a donné une existence littéraire et une réalité institutionnelle à cette forme particulière de recherche commune qu'il a choisi de nommer « philosophie ». Dans la vingtaine de dialogues dont il est l'auteur, Platon a donné au personnage philosophique le savoir pour objet de désir, l'excellence de ses concitoyens pour mission civique et les « Formes intelligibles » pour objets de connaissance. L'introduction insiste sur deux des aspects majeurs de cette oeuvre : les difficultés relatives à l'hypothèse de l'existence des Formes intelligibles, qui restera durant des siècles le signe distinctif de la tradition platonicienne, et la vocation politique d'une doctrine dont le projet principal est la constitution d'une cité excellente.
Au tournant des Ve et IVe siècles avant J.-C., Athènes est le théâtre d'un débat civique et intellectuel d'une vivacité et d'une richesse extraordinaires. L'affrontement des philosophes et des sophistes y occupe une place considérable. Les sophistes (c'est-à-dire les savants ") se prononcent sur les fins de la vie humaine, l'enseignement de la vertu, le rôle de la cité, ses institutions et sa législation. Ces pédagogues, attentifs à la maîtrise du discours, devinrent, selon le mot de Hegel, les" maîtres de la Grèce ". Parmi les grandes figures intellectuelles de la démocratie athénienne, Protagoras, Gorgias, Antiphon, Prodicos ou encore Hippias sont les principaux représentants d'un mouvement culturel novateur, qui ne prit pas la forme d'une école, mais qui montre une véritable cohérence. Quelle a été leur contribution à la tradition philosophique grecque? Furent-ils les" pseudo-philosophes "que décriaient leurs contemporains les plus hostiles, au premier rang desquels Platon, les o anti-philosophes" salués comme tels par les Modernes, ou bien des "alter-philosophes", savants originaux et atypiques? Les oeuvres des sophistes, comme la plupart des écrits savants antérieurs à Platon, ne nous sont connues que par les citations qu'en ont données des auteurs postérieurs. Tous ces u fragments "sont ici rassemblés et présentés."