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Cons
Prada Juan Manuel de
POINTS
6,10 €
Épuisé
EAN :9782757814284
Juan Manuel de Prada nous parle si merveilleusement du corps de la femme en général et de son sexe en particulier que les 58 textes brefs qu'il nous livre ici ressemblent à des perles de plaisirs. Le "con" est à l'honneur et excite l'imagination de ce jeune écrivain espagnol qui voit dans ce triangle des Bermudes des dizaines de raisons de se perdre, d'aimer, de souffrir, de rire. Comme cette dresseuse de lions à l'odeur animale, les mystères anatomiques de ces soeurs siamoises et plus encore, ceux du narrateur, le cas de Henry Miller, l'étrange fatalité d'un travesti ou, en ajout à l'édition française, le déchaînement des maîtresses de l'auteur face à l'inexistence d'une quelconque référence à leurs propres charmes. Il faut, à la lecture de ces pages sulfureuses dont la poésie chasse de son sillage toute vulgarité, où l'écriture virtuose se défend de toute imperfection, se préparer à être intrigué, excité, époustouflé... mais jamais rassasié. À ce monsieur Juan Manuel de Prada, une fois la dernière page tournée, nous désirons prononcer les mots d'un amant ou d'une amante dont la faim d'amour serait inextinguible : encore. --Hector Chavez
Résumé : Madrid, 1942. Antonio, un malfrat madrilène, voleur à la tire et détrousseur de riches provinciaux, endosse le meurtre commis par sa complice et bien-aimée Carmen. Pour échapper à la police, il s'engage dans la Division Azul. Envoyé sur le front soviétique, il est fait prisonnier par l'Armée rouge, où il usurpera l'identité d'un homme qui lui ressemble comme un frère jumeau, Gabriel Mendoza. Libéré en 1954, c'est sous ce nom qu'il rentrera en Espagne et, après avoir hérité de la fortune de la famille Mendoza, il sombrera dans le crime afin d'éliminer les traces de son passé. Ce résumé succinct ne saurait rendre compte de la puissance de ce roman qui fait appel au meilleur de Dickens et de Dostoïevski et dont la langue, d'une stupéfiante richesse, peint des personnages aspirant au bien et à l'amour, mais prisonniers de forces qui les dépassent et incapables de se soustraire à la mécanique de leur destin. Après Les Masques du héros, La Tempête, Le Septième Voile, Juan Manuel de Prada poursuit dans Une imposture une oeuvre remarquable sur la faiblesse et l'inconsistance humaines qui vouent les êtres au mal et à la trahison.
A la mort de sa mère, Julio Ballesteros apprend que son père n'est pas l'homme qui l'a élevé, mais un Français, Jules Tillon. Bouleversé, Julio décide de reconstituer l'histoire de Jules. Il apprend que celui-ci a été un héros de la Résistance française sous le pseudonyme de Houdini, et qu'à la fin de la guerre, devenu amnésique à la suite d'une blessure à la tête, il a sombré dans la folie et le meurtre, et a abandonné la femme qu'il aimait. En enquêtant sur le passé de son père, Julio lève peu à peu les voiles de ce personnage obscur et d'une histoire faite d'héroïsme, mais aussi de trahison, d'abjection et de mensonge. Avec ce magnifique et passionnant roman d'aventures aux multiples rebondissements, qui conduit le lecteur de la France occupée à l'Espagne franquiste et à l'Argentine d'aujourd'hui, Juan Manuel de Prada poursuit son exploration du mal et de la culpabilité en abordant le thème de la mémoire, de ses lois et de ses pièges. Le Septième Voile a reçu le prix Biblioteca Breve 2007. Biographie de l'auteur Né en 1970 à Baracaldo (Biscaye), Juan Manuel de Prada publie son premier livre, Cons, en 1995. Prix Ojo critico de narrativa pour Les Masques du héros, puis prix Planeta pour La Tempête, il a reçu en 2004 le Prix national de littérature. Ses romans sont aujourd'hui traduits dans plus de quinze langues.
Juan Manuel de Prada relate ici les événements qui, à la fin du xixe siècle, ont changé le destin des Philippines et conduit la couronne d'Espagne à céder l'archipel aux États-Unis. En 1898, un détachement espagnol assiégé par des insurgés dans l'église du village de Baler mène une résistance héroïque. À cette poignée d'hommes commandés par le capitaine Las Morenas et prêts à verser jusqu'à la dernière goutte de leur sang pour la grandeur de l'Espagne, font face des indépendantistes tagals dont le chef, Novicio, s'efforce d'éviter un carnage. L'un et l'autre ont succombé au charme d'une Fille de la Charité qui a voué sa vie à l'éducation des enfants philippins et aux soins des malades. Dans l'archipel, la guerre fait rage, attisée par un colosse blond trafiquant d'armes à la solde des États-Unis, dont les ivresses de dévastation ne sont pas sans rappeler la perversion du Kurtz de Joseph Conrad.En donnant à chacun de ses nombreux personnages, réels ou fictifs, une complexité captivante et une profondeur métaphysique, en pénétrant dans leur conscience exposée à de grands déchirements moraux mais emportée dans le tourbillon fatal des affrontements, Juan Manuel de Prada va bien au-delà du roman d'aventures traditionnel. Mourir sous ton ciel est incontestablement le chef-d'?uvre de ce grand écrivain espagnol.Bio auteur :Né en 1970 à Baracaldo (Biscaye), Juan Manuel de Prada publie son premier livre, Cons, en 1995. Prix Ojo Crítico de Narrativa pourLes Masques du héros puis prix Planeta pour La Tempête, il a reçu en 2004 le Prix national de littérature et en 2010 le prix Biblioteca Breve pour Le Septième Voile. Ses romans sont aujourd'hui traduits en plus de quinze langues.Bio traducteur :
Dans ces douze récits, écrits entre 18 et 24 ans, l'auteur s'essaye, à une répétition de l'oeuvre romanesque naissante. Personnages insolites, exploration des mythes, fascination pour les poètes bohèmes et décadents, les atmosphères surréalistes ou absurdes. Si le récit de "Galvez" est une ébauche des "Masques du héros', tous les textes mettent en scène les multiples facettes d'un adolescent confronté à la perte de l'innoncence et fasciné par le mystère de la poésie et de la sexualité. Tous, sans exception, sont traversés par un même thème: la littérature comme passion et comme volonté de style. "
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."