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Une vie dans le cinéma. Tome 2, Million dollar movie
Powell Michael
ACTES SUD
30,80 €
Épuisé
EAN :9782742729180
Je recommençais à être connu à New York, sinon à Hollywood, grâce principalement à Martin Scorsese, qui fit venir à ses frais une copie du Voyeur pour le Festival de New York, à la grande joie des critiques, qui citèrent tous les terribles éreintements anglais. Cela me valut une invitation de Francis Ford Coppola, l'auteur du Parrain, à me joindre à un groupe de cinéastes triés sur le volet pour reprendre et diriger un des vieux studios d'Hollywood, rebaptisé Zoetrope. Après la projection du Voyeur à New York cette année-là, Francis m'avait invité à dîner et était venu à ma rencontre dans la salle du restaurant en chantant la chanson de Sabu dans Le Voleur de Bagdad : Je veux être un bandit, ne comprenez-vous pas ? Heureux comme un roi, c'est la vie pour moi. " Il ne savait pas chanter, pas plus que Sabu, mais il était clair que son c?ur était au bon endroit, quelque part derrière son ample barbe." (Extrait) " Million Dollar Movie est un ouvrage irrésistible ", déclare Bernardo Bertolucci. " Michael Powell faisait du cinéma comme il a écrit ce livre : avec son c?ur ", enchaîne Robert De Niro. Des années triomphales où il réalise Les Chaussons rouges et Les Contes d'Hoffmann jusqu'à la séparation avec Emeric Pressburger et la disgrâce du Voyeur, film sublime et terrifiant que l'Angleterre n'accepta pas, Michael Powell (1907-1990), l'un des cinéastes fétiches de Martin Scorsese et de Bertrand Tavernier, confirme ses immenses talents d'écrivain en hissant Million Dollar Movie à la hauteur des autobiographies de Frank Capra, d'Elia Kazan et d'Ingmar Bergman. Paru dans la même collection, le premier tome des Mémoires de Michael Powell, Une vie dans le cinéma, a obtenu en 1997 le prix du meilleur livre de cinéma décerné par le Syndicat français de la critique.
Toute ma vie, j'ai aimé l'eau qui coule. L'une de mes passions est de descendre un fleuve, de suivre son cours, calme ou agité, ses tours et ses détours. Aujourd'hui, la mer est là qui s'offre à ma vue, et le moment est venu d'entreprendre l'histoire de ma vie. (...) J'ai soixante-quatorze ans et treize semaines. A mon âge, chaque semaine compte. Soixante-quatorze ans n'est pas un âge très avancé, mais c'est un âge respectable, un âge auquel on se rend compte que certaines choses que l'on avait toujours eu l'intention de faire - lire toute La Comédie humaine, faire l'ascension du Kilimandjaro, suivre le Douro des Grèdes jusqu'à l'Atlantique - ne le seront, pour la plupart, probablement jamais. (...) J'ai grandi avec le cinéma, l'ai quitté et y suis revenu, j'ai vieilli avec lui. J'ai vu de grandes inventions techniques, comme l'avènement du parlant et l'arrivée de la couleur, bouleverser la profession, ruiner des milliers de personnes et en enrichir quelques-unes. J'ai vu la malédiction d'un excès d'argent et de pouvoir entre les mains d'un trop petit nombre ruiner cette industrie de façon répétée, et pourtant il y a toujours eu d'étonnants talents créateurs pour émerger de la dévastation causée par cette stupidité crasse et revitaliser une fois de plus la profession. J'ai vu des spectateurs faire une longue queue pour voir un nouveau film, et le même soir j'ai regardé des heures de nullité à la télévision. J'ai vu... que n'ai-je pas vu?" (Extrait)
Intrigues amoureuses, alliances matrimoniales, divorces et remariages : le dernier volet du "printemps" Nicholas Jenkins ausculte les moeurs instables d'un entre-soi londonien dont les personnages se lient en une ronde sentimentale aussi délicate que périlleuse. Alors que les protagonistes succombent à la vogue du spiritisme et font tourner les tables pour entrevoir leur destin, le narrateur accepte - après avoir été fin observateur - de prendre place dans ce beau monde.
Résumé : Des recherches scientifiques récentes ont montré que le cerveau est bien plus malléable qu'on ne le pensait jusqu'à maintenant et qu'il continue de produire des connexions neuronales, et ce même à un âge avancé. Nous possédons donc tous un extraordinaire potentiel et il n'est jamais trop tard (ni trop tôt) pour booster notre cerveau et voir la vie du bon côté. Tel un coach, ce livre propose de nombreux exercices et conseils pour améliorer notre bien-être, développer notre concentration, notre mémoire et la maîtrise de nos émotions, changer notre état d'esprit, gagner en confiance, gérer notre stress... Il est temps de se débarrasser de nos craintes et de nos doutes, vivons le moment présent et n'ayons plus peur de l'échec : c'est aussi grâce à nos erreurs que l'on progresse !
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.