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Les plus grands sadiques de l'histoire
Powell Michael ; Montanari Fabrizia
GREMESE
15,90 €
Épuisé
EAN :9788873017240
Les plus grands sadiques de l'histoire est une galerie des individus les plus diaboliques. les plue violents et les monstrueux que l'histoire ait jamais connus, un effroyable panthéon de dictateurs, auteurs de massacres, criminels mafieux. hors-la-loi et autres despotes. Les portraits de personnages infâmes tels qu'Attila. Vlad l'empaleur, Gengis Khan, Hitler, Heinrich Himmler, Pol Pot, Ted Bundy, Charles Masson, Nicolae Ceausescu ou Slobodan Milosevic, se disputant la suprématie du mal, se succèdent. Nombreux sont les points communs qui les munissent : de mauvais traitements pendant l'enfance, une indéfectible volonté de pouvoir et souvent le soutien, tacite ou non, d'une cohorte de complices volontaires. Nombreux sont aussi les contrastes qui les caractérisent : certains sont des meneurs charismatiques a la personnalité convaincante. alors que d'autres agissent seuls. en secret, en narcissiques solitaires, remplis de dégoût d'eux-mêmes et de désir réprimé. tin livre captivant et angoissant a la fois. qui jette un regard lucide et objectif sur les plus bas instincts du genre humain.
Résumé : Un livre plein d'humour pour expliquer 40 comportements canins étonnants. En quelques lignes, vous saurez par exemple pourquoi votre chien vole systématiquement vos vêtements, court après sa queue, aboie contre l'aspirateur ou devient fou aux premiers flocons de neige. Des dessins très amusants pour présenter les différents comportements étudiés.
Voici quarante des plus curieux événements de l'Histoire, qui ont eu lieu à des époques et à des endroits différents mais ont tous un point commun : ils sont trop étranges pour figurer dans les manuels d'histoire traditionnels. En lisant ces fascinants récits, on découvre que les Égyptiens utilisaient de la poudre de momie comme médicament miracle, qu'au Moyen Âge même les rats avaient droit à un avocat, ou encore qu'un président américain échappa de peu à la mort (après avoir été abattu) pour ensuite mourir par la faute de ses médecins. Si vous pensiez être incollable en histoire, ces faits curieux vous prouveront sans aucun doute le contraire. Voici donc en quarante leçons une façon plutôt désopilante de combler vos lacunes !
Intrigues amoureuses, alliances matrimoniales, divorces et remariages : le dernier volet du "printemps" Nicholas Jenkins ausculte les moeurs instables d'un entre-soi londonien dont les personnages se lient en une ronde sentimentale aussi délicate que périlleuse. Alors que les protagonistes succombent à la vogue du spiritisme et font tourner les tables pour entrevoir leur destin, le narrateur accepte - après avoir été fin observateur - de prendre place dans ce beau monde.
Peintres ratés, banquiers ambitieux, jeunes filles volages ; dans le Londres de l'entre-deux-guerres que décrit Anthony Powell, tous se croisent dans une valse sans fin. Nicholas Jenkins, son héros, cherche sa place dans le monde. Entraîné dans la danse, entre les soirées mondaines extravagantes et les milieux artistiques londoniens, il dessine une galerie de portraits savoureuse et fascinante. Les Mouvements du coeur est le deuxième tome de l'oeuvre majeure d'Anthony Powell, La Ronde de la musique du temps. En douze tomes, cette grande fresque embrasse la société anglaise de 1914 à 1970, avec ses grandeurs et ses illusions.
Le mot "réalisateur" ne décrit pas quelque chose que nous faisons, mais quelque chose que nous devenons, et que nous resterons 24 heures par jour, sans interruption. Partant de ce constat, Bartesaghi propose aux lecteurs une nouvelle approche de la réalisation, articulée autour de différentes étapes sensorielles permettant de développer toutes les habilités dont un cinéaste a besoin, qu'il soit débutant ou expert. Le premier sens traité dans ce livre avec nombre de références, remarques et exemples tirés de films célèbres, est la vue : la capacité de voir le monde à travers l'oeil du réalisateur et de réussir à le raconter en images sans sortir des étroits confins visuels du cadre. Suivent ensuite le toucher, l'ouïe, l'odorat et le goût, jusqu'au dernier, ce "sixième sens" qui pour Bartesaghi est la "vision", complète de l'histoire et du film mêlée à la capacité d'impliquer - avant même les spectateurs - tous ceux qui contribueront à la réalisation, des acteurs aux techniciens. Cet ouvrage, qui se conclut par l'analyse d'une célèbre scène du Cercle des poètes disparus de Peter Weir, représente un excellent outil pour développer rapidement et en profondeur les "six" sens du réalisateur : pour apprendre à saisir les stimulus extérieurs, à les transformer en sources d'inspiration et à réaliser précisément le film qu'on avait en tête.
On a souvent dit, à juste titre, que l'histoire du cinéma de science-fiction se divise en deux parties : l'avant et l'après 2001 : L'Odyssée de l'espace. Aujourd'hui, l'année 2001 est un futur désormais passé depuis longtemps et l'histoire ne s'en souviendra pas pour une entreprise spatiale, mais pour une attaque aérienne dans le ciel de New York. Même 1968, année de "révolution" sur la planète Terre, a à présent cinquante ans et presque aucune de ses utopies ne s'est réalisée. Mais l'Homme attend encore et attendra toujours, un pas de valse au milieu des étoiles, un message des espaces infinis, un univers meilleur, un foetus cosmique dans lequel renaître ; et 2001 : L'Odyssée de l'espace reste le chef-d'oeuvre de Kubrick et le meilleur film de science-fiction jamais réalisé, infiniment plus riche, infiniment plus mystérieux et infiniment plus moderne que les films de science-fiction modernes.
Vous souvenez-vous de la scène mémorable de Kill Bill : Vol 1, dans laquelle Elle Driver est envoyée pour tuer La Mariée dans son lit d'hôpital ? Ou de la scène du braquage avec laquelle débute Pulp Fiction, ou encore du début de Inglourious Basterds, avec la visite de l'officier nazi dans la ferme où est cachée une famille juive ? Au-delà des dialogues, de la performance des acteurs et du scénario, ces moments-là, ainsi que d'autres du cinéma de Tarantino, illustrent parfaitement sa manière de filmer et les artifices visuels auxquels le réalisateur a recours pour porter ses histoires : bien plus habile en ce sens que la majorité de ses contemporains, Tarantino sait comment utiliser les positions et les mouvements de la caméra pour transmettre au public des émotions telles que la tension, le sentiment du conflit ou d'une menace imminente, le pressentiment d'une violence explosive. En reprenant ainsi les mouvements de certaines des prises magistrales qui abondent dans le cinéma de Tarantino, Kenworthy examine en détail ces codes expressifs si particuliers, à la lumière desquels il déchiffre, un à un, tous les plans de chaque séquence sélectionnée, il explique les mécanismes psychologiques déclenchés chez le spectateur par les mouvements de la caméra et il identifie des règles générales à appliquer dans des situations similaires. Un véritable manuel pratique de réalisation que chaque cinéaste - môme en herbe - pourra facilement mettre en application sur le terrain pour insuffler à son histoire le suspens visuel nécessaire.
Quatrième volume de la série signée par l'équipe scientifique résidant à Bletchley Park, le centre de décryptage le plus connu du Royaume-Uni. Chaque page présente un ou plusieurs puzzles logiques pour un total de 128 pages de pur divertissement. La vaste et variée gamme d'énigmes a été spécialement conçue par des experts afin de permettre au lecteur d'exercer son esprit tout en s'amusant, il est ainsi invité à résoudre des puzzles d'une difficulté plus ou moins élevée. Le niiveau de difficulté augmente au fur et à mesure que l'on avance dans la résolution des énigmes. Dans les dernières pages du volume sont présentées les solutions, accompagnées des explications nécessaires.