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La culture dans les parcs naturels régionaux
Pouthier François
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782336444673
Les Parcs naturels régionaux ont cinquante ans. La préservation et la valorisation de leurs patrimoines culturels et naturels sont le fondement de leur projet politique. Dès leur naissance, ils se sont inscrits dans les interstices d'une pensée politique et d'une société ; dans le temps, ils ont braconné des terres qui, pensait-on, seraient bientôt en jachère et ont su osciller entre agilité et résilience. Ils maillent aujourd'hui le territoire national : ils sont 58 et une dizaine sont en préfiguration. Les Parcs ne sont ni des gestionnaires ni des propriétaires de leurs territoires. Ils ont adopté une posture d'assembliers et inventé une ingénierie culturelle territoriale originale où les artistes, par leurs présences immersives, deviennent des passeurs. Cette co-production culturelle de l'action territoriale s'écrit dans et entre les collectivités, avec et entre les personnes privées et publiques. Cette fabrique du territoire génère de nouveaux communs culturels qui concilient cultures et natures. Leur résilience se cache dans leur existant. Des stigmates d'un temps passé, ils ont su en faire des ressources emblématiques qui nourrissent des projets culturels de territoires participatifs et innovants.
Et vous, quel couple êtes-vous ? Les nian-nian : " Je t'aime mamour. Regarde le SMS que vient de m'envoyer mon lapin. " Faites une crise cardiaque en faisant un selfie. Les précoces : En couple depuis l'âge de 13 ans, mariés à 19 et grands-parents à 40 ans. Revers de la médaille : une maîtresse à 30 ans et un divorce à 35. Les couples mal assortis : Il est aussi grand qu'elle est petite, elle veut des enfants, lui non. Tout devrait les séparer et pourtant... Les sportifs : Ils passent leurs vacances à faire des treks dans le désert, ils ne boivent pas, ne fument pas. Bref, ils sont en forme mais chiants. Les robots : Ils font tout par habitude, leur vie est réglée comme du papier à musique. Ils sont déjà morts mais ne le savent pas encore.
Farley Mowat est né à Belleville (Ontario) en 1921. Les premiers livres de ce grand défenseur des Esquimaux du Nord canadien eurent un tel retentissement que le gouvernement se trouva contraint par l'opinion publique à prendre des mesures s énergiques. II est devenu mondialement célèbre avec deux titres: Mes amis les loups, adapté au cinéma par les studios Disney, et Le bateau qui ne voulait pas flotter, livre de légende pour tous les amoureux de la voile.
Les meilleures blagues machos, interdites aux femmes, sauf à celles qui ont de l'humour ! Comment fait-on pour épouser une femme jeune, belle, riche et intelligente ? On se marie quatre fois. Quel est le féminin de macho ? Ma chose. Qu'est-ce qu'une femme fidèle ? C'est une femme qui s'acharne sur un seul homme.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.