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LA RENAISSANCE
POUSSOU
CDU SEDES
27,03 €
Épuisé
EAN :9782718194387
La Renaissance est une période d'une très grande richesse mais aussi d'une extrême complexité. Or la notion et le terme lui-même, imposés aux XVe et XVIe siècles par les Italiens (plus précisément, au début, par les Florentins), sont discutables dans tous les domaines, et l'historiographie actuelle n'a cessé de le souligner. D'où la nécessité d'en présenter les caractéristiques, mais aussi l'évolution et les limites. Sans prétendre à l'exhaustivité, le présent ouvrage propose une synthèse informée par les recherches les plus récentes, à la fois dans le domaine des arts, de la vie religieuse, de la vie de cour, de la diplomatie et des guerres. Son ambition est de fournir, sur ces différents aspects, des exposés clairs, précis et documentés indispensables à une connaissance exacte de la période.
La nouvelle question d'histoire moderne proposée. à l'Agrégation et au Capes d'histoire, Révoltes et révolutions en Europe et aux Amériques (1773-1802), frappe par son ampleur, tant sur le plan historique que sur le plan historiographique. Des deux côtés de l'Atlantique, la fin du XVllle siècle a été marquée par des événements dont les répercussions furent considérables, et qu'il importe de replacer dans une histoire plus générale de l'Europe et de ses prolongements américains à cette époque. Ce Guide fournira aux étudiants l'essentiel des références bibliographiques permettant de traiter le sujet, avec une approche thématique, et leur proposera des démarches de travail. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Poussou, professeur d'histoire moderne à l'Université de Paris IV. Jacques-Olivier Boudon, professeur à Paris IV. Etienne Broglin, maître de conférences à Paris IV. Olivier Chaline, professeur à Paris IV. Michel Figeac, professeur à Bordeaux 3. Alain Gérard, ingénieur à Paris IV, directeur du Centre des recherches vendéennes. Olivier Pétré-Grenouilleau, professeur à l'université de Bretagne (Lorient). Géraud Poumarède maître de conférences à Paris IV.
Ce roman raconte les vicissitudes de Moana M'Boka, responsable politique africain de premier plan, arrêté en France au détour d'une mission officielle pour des faits rappelant son passé d'exilé, incarcéré, puis libéré après une vague d'indignation. C'est aussi une évocation parlante des relations entre la France et ses ex-colonies d'Afrique sub-saharienne. Au-delà, c'est le portrait de notre époque, marquée par les nouvelles technologies de l'information et de la communication avec leurs corollaires, la mie à mort publique ainsi que la course au buzz.
Résumé : De la diffusion de l'imprimerie dans les années 1470 aux fragiles équilibres politiques et religieux des années 1560, la Renaissance dont il est question dans ce livre est celle tout d'abord de l'" invention de l'Europe " et de la conquête du monde. C'est aussi celle des " ingénieurs " et des alchimistes, des artistes et des musiciens, des humanistes et des réformateurs, de la Renaissance classique et du maniérisme, de la philologie et de la littérature. C'est également celle de la " genèse de l'État moderne ", des cours, des fêtes et des ambassadeurs permanents. C'est encore celle du " beau XVIe siècle ", de la croissance démographique, de l'essor économique et de l'intensification des échanges. C'est enfin celle des maladies et des famines, des guerres et des violences. Celle de l'" âpre saveur de la vie ".
Résumé : Rome, la Ville par excellence, n'est pas seulement une surface bâtie sur un site de sept collines, à proximité d'un fleuve, le Tibre. Lors de sa création, territoire de la cité et territoire national se confondaient sur une surface limitée mais les Romains assignèrent à leur espace urbain et à leur cité un destin voulu par les dieux, celui de conquérir le monde et le régir par ses propres lois. Les témoignages, tant littéraires qu'historiques, témoignent que cette idéologie est partagée par tous ; ils célèbrent l'originalité et la splendeur de cette ville, sa prééminence sur les autres cités, son rôle de capitale et de centre du monde ; à partir des portes de l'ancienne muraille républicaine, se calculent les distances sur les voies romaines ; ensuite, à partir de 18 avant J.-C., la construction du milliaire d'or devient le symbole même de la situation centrale de Rome. A la fin de la République, Rome est déjà une mégapole comme n'en ont jamais connu les siècles précédents ni les autres contrées du monde occidental. La ville concentre en son sein une population dont on essayera d'évaluer l'ampleur ; tous les problèmes, les peurs et les maux que connaissent habituellement les villes sont ici décuplés ; néanmoins des solutions administratives, économiques et sociales se mettent peu à peu en place. Les dates choisies, environ 50 avant J.-C. et 192 correspondent à des ruptures politiques. Le retour de Jules César à Rome après la conquête de la Gaule marque le premier essai d'instauration d'un pouvoir personnel ; l'échec de cette tentative, marqué par l'assassinat du dictateur à vie est source d'inspiration et sert de leçon à l'action de son fils adoptif pour créer un nouveau régime, fondé sur le pouvoir d'un seul. En 192, après l'assassinat de Commode, une nouvelle dynastie s'installe à Rome, celle des Sévères. Ce régime diffère du précédent en s'appuyant essentiellement sur les forces militaires.
Résumé : Nombre d'excellents travaux concernent la poétique, la stylistique ou la rhétorique de Rabelais. Mais il restait à faire le point sur la source même de son art : l'esthétique. Guy Demerson analyse les notions esthétiques mises en ?uvre dans les prologues, ce qui lui permet d'y voir plus clair dans les prétendues ambiguïtés de ces textes fondateurs de la littérature moderne. Au lieu d'écraser la personnalité de l'écrivain sous le poids des traditions, humaniste, monacale ou populaire, l'approche esthétique permet de définir l'originalité d'un dessein proprement littéraire, qui s'est développé en marge des genres traditionnels. Ce livre explore une ?uvre où l'exercice joyeux des cinq sens allié à une curiosité gigantesque décèle une harmonie essentielle dans le tintamarre de voix discordantes de la société et des formes exubérantes de l'univers.
Résumé : Le premier Moyen Âge n'a pas toujours bonne réputation. Siècles violents, siècles " barbares " ou " siècles de fer ", ces temps, écartelés entre la puissance de l'Empire romain et le rayonnement du Moyen Âge central, apparaissent traditionnellement comme des moments de rupture avec une Antiquité plus sereine dont ils sont néanmoins, à bien des égards, l'aboutissement. S'appuyant sur une documentation large, archéologique et textuelle, les auteurs ont tenté de mesurer l'évolution de l'Occident durant ces quatre siècles, qui héritent à la fois de Rome et des mondes germaniques. S'esquissent alors les fondements de la société médiévale et les prémices d'une identité chrétienne : l'Europe, qui prend conscience d'elle-même, se pense désormais comme créatrice de sa propre culture et de sa propre histoire.