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La tentation totalitaire. Essai sur les totalitarismes de la transcendance
Pous Jacques
L'HARMATTAN
47,00 €
Épuisé
EAN :9782296094352
Les différents totalitarismes, qu'ils appartiennent au monde de la transcendance ou à celui de l'immanence, à l'univers des religions prophétiques ou à celui des religions séculières, sont fondamentalement homologues alors qu'ils sont chacun historiquement uniques. Le monothéisme abrahamique a, en effet, tellement dominé l'histoire et l'espace conquis depuis des siècles par les religions du Livre qu'il a structuré des modes de penser, de sentir et d'agir et suscité une "vision du monde" et des archétypes mentaux en partie communs à toutes ces femmes et à tous ces hommes qui, soit pour l'adopter, soit pour le combattre, se sont référés au Dieu d'Abraham, d'Ismaël, d'Isaac et de Jacob. C'est à la charnière d'une approche à la fois philosophique et historique que cet essai tente de penser l'idée totalitaire et cela est essentiel pour celui qui veut comprendre notre passé et, plus encore, notre présent et notre avenir.
Inspirateur de nombreux films et livres, le Zodiaque, appelé aussi le tueur du Zodiaque est un tueur en série non identifié à qui sont attribués de façon certaine 5 meurtres, 2 tentatives de meurtre et un enlèvement commis dans le nord de la Californie en 1968 et 1969. Au-delà de ces faits, il a été soupçonné d'une série de meurtres commis entre 1966 et 1978. Ce document tente d'éclaircir le mystère du tueur du zodiaque, en explicitant les faits et en proposant des hypothèses. Ainsi, c'est à l'auditeur de se forger sa propre opinion.
Durant le Mandat britannique, le sionisme a généré la matrice de son avenir. Pire encore, la partition entre Arabes et Juifs a engendré un fossé inscrit dans la géographie. Le 15 mai 1948, Israël possédait déjà les institutions constitutives d'un pouvoir régalien, prêt à prendre la place des Britanniques : les infrastructures politiques, économiques et militaires d'un Etat colonial. La Palestine mandataire était duelle. Elle l'est restée mais dans un système d'Apartheid de plus en plus brutal. Durant trente ans, la Palestine avait été victime de la violence coloniale. La dérive de quelques colons racistes, malades de la colonisation, ressuscite aujourd'hui les pogroms dont leurs ancêtres avaient été victimes et que subissent les réfugiés des villages et des camps. Les Palestiniens, eux, ont reçu en héritage la Nakba, la Catastrophe qui, il y a trois quarts de siècle, a jeté la société palestinienne dans la détresse et le malheur. Les Expulsions et le Remplacement, aujourd'hui comme hier, continuent. La Nakba et la Résistance aussi.
Une initiation à la lecture pour les petits, accompagnés de leur personnage préféré : T'choupi L'ouvrage propose une approche simple et facile. La démarche est progressive et adaptée aux non-lecteurs avec 4 étapes dans l'apprentissage. Le parent est guidé à chaque étape avec des conseils rassurants et pédagogiques. L'univers est ludique et familier aux enfants. Une entrée en douceur dans la lecture avec T'choupi, à découvrir dès 3 ans.
Alors que la jeunesse commence à déboulonner les statues de tous ceux qui ont participé à l'aventure criminelle du colonialisme, il est temps d'en finir avec les tabous qui falsifient les histoires nationales. Les titres de fondateur de la Croix-Rouge, de promoteur de la Convention de Genève et de pionnier du Droit humanitaire suffisent à la gloire d'Henry Dunant. Il n'est pas nécessaire pour augmenter sa renommée de faire de lui ce qu'il n'a jamais vraiment été, féministe ou pacifiste, si ce n'est comme disciple de Bertha Von Suttner, et encore moins anticolonialiste, arabisant ou favorable aux fellahs algériens, comme l'affirment ses panégyristes. Colon affairiste en Algérie, pionnier du colonialisme sioniste dans l'espoir, après une faillite frauduleuse, de " se refaire v. Henry Dunant a été victime de la frénésie d'enrichissement engendrée par l'exploitation coloniale du monde et de la fascination pour l'argent, qui était pour lui manifestation d'un statut social, symbole de la réussite dans la cité et preuve vivante du salut. L'existence de la Croix-Rouge - la création pérenne d'Henry Dunant - lui assure seule l'estime due à celui qui a créé une oeuvre impérissable aussi longtemps qu'il y aura des guerres et aussi longtemps que n'aura pas lieu cette révolution des esprits en faveur de l'abolition de la guerre que souhaitait Frédéric Passy, l'autre lauréat du premier prix Nobel de la Paix qui, lui, a consacré toute sa vie à un idéal pacifiste auquel on peut encore rêver et en faveur duquel on peut toujours oeuvrer.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.