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Le peintre au couteau
Pourriol Ollivier
GRASSET
21,10 €
Épuisé
EAN :9782246681311
Qui sait que ces couleurs sont celles du visage de ma femme disparue et aimée tendrement et regrettée éternellement ? Là où l'?il exercé voit un vert Véronèse, moi je sais qu'il s'agit du bleu des yeux de ma femme, mais d'un bleu en mouvement, ce n'est pas encore un vert, mais ce n'est plus vraiment un bleu, c'est un bleu en fuite, c'est le bleu des yeux de ma femme qui me trahit. Quel marchand de couleurs osera vendre un jour un tube de "Bleu des yeux de ma femme qui me trahit" ? Un peintre de 85 ans, cloué par une appendicite, ouvre à son chirurgien un monde sur le point de disparaître, où l'on croise Dubuffet, Camus, Simone de Beauvoir, Nicolas de Staël, René Char, Braque, Music, Gischia. Le temps de quelques conversations, du pinceau et du couteau transmet à de l'art et du scalpel ce qu'il a de plus précieux : son ?il. Que peut-on contre la mort ? Pas grand-chose, répond le chirurgien. Apprécier les couleurs de la vieillesse, répond le peintre. Et, si possible, finir en beauté.
Comprendre le désir en nous ouvrant les yeux sur certaines scènes célèbres du cinéma: telle est la promesse de cet essai où Sartre nous éclaire sur les fesses de Brigitte Bardot dans Le Mépris, Hegel sur la lutte à mort entre Al Pacino et Robert de Niro dans Heat, Girard sur le désir mimétique dont sont victimes les jouets de Toy Story, Deleuze sur l électricité sexuelle de Sharon Stone dans Casino, ou Platon sur les vertiges de l amour dans Les ailes du désir.En révélant les grandes théories à l uvre dans ces films, Ollivier Pourriol nous les fait revivre plus intensément, et compose un petit traité du désir.Un livre précis, ludique et accessible qui unit cinéma et philosophie dans leur désir commun: désirer toujours plus, et toujours mieux.
Ollivier Pourriol, agrégé de philosophie, est romancier et essayiste. Il anime depuis plusieurs années des séances Studio-philo au cinéma MK2 Bibliothèque (Paris 13e).Peut-on changer de vie sans y laisser sa peau? Tel est le dilemme de Fight Club.Comment gagner en puissance et en joie sans détruire les autres ou le monde? s?interrogeait Spinoza. Telle est la quête des X-men.Et si un malin génie nous trompait, si rien n?était réel, demandait Descartes. C?est l?hypothèse de Matrix.Faut-il craindre la passion ou y plonger corps et âme? American Beauty nous éclaire sur le coup de foudre.Clair et pédagogique, Cinéphilo se promène entre images et concepts pour nous rendre sensible la philosophie. C?est toute l?histoire de la philosophie qui prend vie, accessible et passionnante, sous les traits de Brad Pitt, Tom Cruise, Emmanuelle Béart ou Keanu Reeves.
Bonjour, Police de New York. Ainsi se présente le héros qui va mener l'enquête sur le type qui aurait sauté du 29e étage, un garçon très gentil, dit la vieille du 28e. Malheureusement, en bas, il n'y a rien, qu'une voiture brûlée. Vous voyez le problème : pas de corps, pas d'enquête. Etage par étage, notre inspecteur du NYPD va descendre et chercher des indices, procéder à l'autopsie de l'immeuble. Tout vivre, tout revivre, tout rencontrer, se promener dans le cerveau-monde de New York, plonger dans ses souvenirs et tomber dans l'amour : to fall in love. Tel est le programme de ce livre gratte-ciel.
CINÉPHILO Peut-on changer de vie sans y laisser sa peau? Tel est le dilemme de Fight Club. Comment gagner en puissance et en joie sans détruire les autres ou le monde? s?interrogeait Spinoza. Telle est la quête des X-Men. Et si un malin génie nous trompait, si rien n?était réel? demandait Descartes. C?est l?hypothèse de Matrix. Faut-il craindre la passion ou y plonger corps et âme? American Beauty nous éclaire sur le coup de foudre. Ollivier Pourriol propose un voyage à bord de ces films cultes pour explorer les plus belles questions de la philosophie. Clair et pédagogique, Cinéphilo se promène entre images et concepts pour nous rendre sensible la philosophie. À partir du débat entre Descartes et Spinoza sur la liberté, c?est toute l?histoire de la philosophie qui prend vie, accessible et passionnante, sous les traits de Brad Pitt, Tom Cruise, Emmanuelle Béart ou Keanu Reeves. Le cinéma peut-il aider la philosophie à tenir ses promesses d?universalité? La pensée de masse peut-elle introduire à la pensée tout court? C?est le pari de ce livre. Grâce aux films, nous faire sentir et expérimenter les idées éternelles? Ollivier Pourriol, trente-six ans, normalien, agrégé de philosophie, développe une autre façon d?enseigner la philosophie: depuis trois ans, il anime au cinéma MK2 (Paris 13e) des séances de cinéphilo qui rencontrent un franc succès, et dont ce livre prolonge l?esprit (www.cine-philo.fr). Romancier et essayiste, il a publié Mephisto Valse (Grasset, 2001), Le Peintre au couteau (Grasset, 2005), Polaroïde (Grasset, 2006) et Alain, le grand voleur (Livre de Poche, 2006). Cinéphilo est son cinquième livre.
Résumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...