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Pour la joie. Une ode à la résistance poétique et politique
KIYEMIS
LIENS LIBERENT
15,00 €
En stock
EAN :9791020922410
Dans un monde où les récits apocalyptiques saturent notre imaginaire, Pour la joie se présente comme un acte de résistance poétique et politique. En réunissant des artistes, écrivaines, universitaires et chanteuses, ce livre collectif a pour ambition de redonner toute sa place à la joie comme moteur de lutte et d'émancipation. Face à la montée des fascismes et à l'essoufflement de la gauche, cette anthologie propose de dépasser les récits de colère et d'ouvrir un nouvel espace : celui des lendemains désirables. De la fête comme geste politique aux imaginaires artistiques réenchantés, ces textes explorent comment les créations collectives, les récits sensibles et les voix multiples peuvent porter un projet de société féministe, écologiste et antiraciste. A travers une mosaïque de formes - fictions, poèmes, essais, témoignages -, Pour la joie est un manifeste pour réenchanter les luttes, cultiver l'espoir et construire ensemble un futur où la joie est un droit, une force, une stratégie pour toustes.
Résumé : La nuit dans mon dos me pousse vers d'autres soleils. Le sol ne donne plus de droit. Je dois sauter devant. Des vécus pluriels, des présences et des mémoires qui gravitent autour des vers, des voix sororales et décoloniales : c'est ce que Kiyémis fait exister avec engagement dans une poésie vibrante et imagée qui dit ses inspirations et ses luttes. Ses poèmes, qui donnent à saisir la force des mots autant que celle des êtres, sont afroféministes et ils résonnent en dessinant des perspectives ouvertes. Avec ce premier livre, Kiyémis revendique la nécessité de prendre la parole face aux systèmes d'oppression, de continuer d'écrire ce qui a trop souvent été tu et de faire entendre des luttes multiples, entremêlées, à l'intersection.
Résumé : Comment défendre le respect pour tous les corps quand on a intégré la haine du sien ? Comment valoriser son corps gros quand la prise de poids est vu comme étant le pire cauchemar des femmes autour de soi ? Comment défendre des idéaux féministes quand on ressent de la jalousie vis-à-vis d'autres femmes aux corps plus conformes aux codes de beauté ? Les mécanismes d'oppression qui touchent tout ce qui ne rentre pas dans la "norme" , nos rapports intimes aux corps et aux autres femmes, le body positive et l'afroféminisme, autant de sujets qui sont abordées dans cet ouvrage intime, militant et poétique, pour lutter contre le mythe de la perfection. Perfection que l'autrice, femme noire et grosse, s'efforce de détricoter afin de construire une société émancipée où chaque corps, aussi différent qu'il soit, aura sa place.
Résumé : Un premier roman qui rend hommage aux rêves déraisonnables, au courage d'une héroïne quittant le Cameroun pour s'accomplir en France Née dans le village camerounais de Nyokon, Andoun est entourée du bruit des houes retournant la terre des cultures d'arachides. Mais ses rêves sont plus grands que cette vie dans les champs. A chaque instant, elle souhaite casser la routine dans laquelle son village entend l'installer. Entre une volonté d'étudier contrariée, une grossesse imprévue et une indépendance arrachée, chaque pas vers son destin produira une onde de choc, transformant définitivement la jeune femme, ses proches et tous ceux qui croiseront son chemin. De Nyokon à Paris, en passant par Douala, Andoun devra affronter la résistance de sa famille très conservatrice. Tiraillée entre son envie d'appartenance et ses désirs de flamboyance, elle tentera de dépasser les préjugés des mondes traversés. Avec ce premier roman inspiré de l'histoire de sa grand-mère, la poétesse Kiyémis rend hommage aux rêves déraisonnables, à la témérité, à la capacité de renaître de celles qui choisissent de suivre leur destinée hors des sentiers tracés.
Résumé : Un premier roman qui rend hommage aux rêves déraisonnables, au courage d'une héroïne quittant le Cameroun pour s'accomplir en France. Depuis son plus jeune âge, Andoun rêve d'un ailleurs. Son père le lui a suffisamment répété : elle est spéciale. Alors elle a fini par le croire. Ses nuits sont peuplées de champs aux fleurs étranges, des boules d'un jaune hypnotisant qui la poussent à imaginer d'autres vies, loin du chemin connu. Quand elle quitte le village de Nyokon et ses plants d'arachide pour rejoindre sa soeur à Douala, elle se voit déjà dans le grand bâtiment blanc de l'école. Mais chez cette soeur qui a fait un " beau mariage ", la pluie tombe souvent le soir, et les contraintes domestiques privent les filles de devenir écolières. Mais en grandissant, Andoun se découvre une arme imparable : la finesse convoitée de sa peau pâle. Une arme à double tranchant... Quand, à seize ans, elle tombe enceinte d'un militaire qui fuit ses responsabilités, on lui impose un mari en la personne d'un pêcheur, aussi peu regardant que séduisant. Mais l'odeur de poisson qui s'incruste dans les vêtements de sa petite Freya lui donne le courage de dire non. Du Cameroun à la France, des salons de beauté pour Blancs de Douala où elle gagne ses premiers salaires aux ménages dans des tours parisiennes qui lui usent le corps, des hommes qui trahissent à la solitude qui révèle, du poids des traditions familiales aux violences de l'exil, Kiyémis retrace le parcours bouleversant d'une femme déterminée à poursuivre ses rêves. Déchirée entre la loyauté envers les siens et ses désirs de flamboyance, Andoun n'aura de cesse de chercher à dépasser les idées préconçues des mondes qu'elle traverse. Inspiré par l'histoire de la grand-mère de l'autrice, Et, refleurir rend hommage aux rêves déraisonnables, à la témérité de celles qui choisissent, contre toute attente, de suivre leur destinée.
Baisse de libido, douleurs, dépressions, migraines ou risques plus graves de type embolie, cancer ou AVC... Chaque femme ou presque a affronté durant sa vie les effets indésirables d'une contraception. Pourtant, le phénomène reste encore largement invisibilisé voire banalisé, quand il n'est pas nié. Trop heureuses de pouvoir faire l'amour sans peur au ventre, nos mères et grands-mères sont passées outre l'inconfort et les effets indésirables des pilules et autres stérilets. Mais les choses changent. Les jeunes générations considèrent aujourd'hui la contraception comme un acquis largement perfectible. L'immense majorité des contraceptions efficaces actuellement proposées sont médicalisées et exposent, de facto, à des effets indésirables, qui vont de la simple migraine à la mort. De plus en plus de femmes refusent d'affronter ces risques. Leur demande de solutions alternatives est rarement entendue et elles se heurtent au manque de considération de leurs partenaires et du monde médical.
Pourquoi nos sociétés développées engendrent-elles autant de mal-être ? Mal-être personnel, mais aussi collectif. Et si l'augmentation des richesses n'était pas le gage d'une prospérité sociale et individuelle ? Kate Pickett et Richard Wilkinson, spécialistes mondialement reconnus, proposent une thèse révolutionnaire sur les rapports entre inégalité et bien-être. Les auteurs présentent des preuves accablantes indiquant que les inégalités matérielles ont des effets psychologiques puissants : quand l'écart entre les riches et les pauvres s'accroît, nous avons bien plus tendance à nous définir et à nous évaluer en termes de supériorité et d'infériorité. En analysant à la fois l'épidémie d'anxiété actuelle, les comportements de classe, les stéréotypes sociaux, les rapports de domination ou encore les logiques consuméristes, ils élaborent une thèse d'une rare pertinence. Ils démontrent ainsi qu'un faible statut social entraîne des niveaux plus élevés de stress. Ou bien que les taux d'anxiété et de dépression sont étroitement liés aux inégalités. Ils contestent surtout ardemment la croyance selon laquelle les humains sont naturellement compétitifs et égoïstes, de même que celle qui voit dans les inégalités le résultat de différences "naturelles" en termes de capacités individuelles. Ils proposent enfin de nombreuses pistes pour construire ensemble les fondations d'un monde plus égalitaire... et donc plus heureux.
L'Association de défense des animaux L214 dévoile ici l'ampleur d'un système, l'élevage intensif, qui a fait de la Terre un enfer pour une multitude d'animaux. En France, près de 3,5 millions d'animaux sont tués chaque jour dans les abattoirs, soit 2 400 chaque minute. Faisant fi de toute forme d'empathie, ignorant leur souffrance, l'humain a façonné les animaux à son usage. Aujourd'hui, dans les élevages standard, les poulets atteignent le poids de 1,5 kilos en trente jours, alors qu'il leur fallait quatre fois plus de temps en 1950. Une vache laitière peut produire jusqu'à 60 litres de lait par jour, alors que 7 litres suffiraient pour alimenter son veau. Plus de 80 % des animaux sont enfermés sans accès à l'extérieur, entassés par milliers dans des bâtiments le plus souvent dépourvus de fenêtres. A la lecture de cet ouvrage édifiant, une évidence s'impose : il nous faut changer de modèle agricole et alimentaire. L214 propose ici des solutions concrètes, efficaces, simples et réalisables immédiatement. Voici donc un véritable cri d'alarme pour réveiller les consciences sur les horreurs que les êtres humains font subir aux animaux et leurs conséquences dramatiques, notamment pour l'environnement et la santé publique.
Résumé : Le professeur Frans de Waal, éthologue et primatologue de renommée mondiale, explore le monde mal connu des émotions animales et fragilise toutes nos certitudes sur la spécificité de l'espèce humaine. Si les yeux sont une fenêtre sur l'âme alors le regard que pose Mama ? la matriarche de la colonie de chimpanzés du zoo d'Arnhem au crépuscule de sa vie ?, sur Jan van Hooff, un professeur de biologie qui l'a côtoyée pendant plus de quarante ans, en dit long sur la sensibilité animale. C'est le point de départ du voyage auquel nous convie Frans de Waal. Une véritable plongée au coeur de l'émotion animale, qui nous invite à reconsidérer toutes nos certitudes. Les recherches récentes sont en effet sans appel : les mammifères et la plupart des oiseaux ressentent des émotions : joie, peur, colère, désir, tristesse, besoin d'intimité, deuil, soif de pouvoir ou sens de l'équité... Aux accusations d'anthropomorphisme ? cette tendance à assimiler l'attitude des animaux à celles des hommes ?, Frans de Waal oppose l'"anthropodéni", c'est-à-dire la croyance vaniteuse des hommes en l'incomparabilité de leur espèce. Le primatologue américano-néerlandais apporte son expérience aux grands débats éthiques et philosophiques contemporains. Il conteste la séparation entre corps et esprit, entre émotion et raison, ainsi que la rupture humain-animal. Tout au long de cet ouvrage fascinant, il montre combien l'intelligence émotionnelle structure la vie de tous les animaux sociaux.