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Anthologie classique définie par Confucius
Pound Ezra
RN
30,00 €
Épuisé
EAN :9791096562510
L'Anthologie classique (le Shijing) rassemble les 305 poèmes - chansons populaires, odes pour les cérémonies de cour, odes religieuses -sélectionnés et ordonnés, selon la tradition, par Confucius (551-479 av. J. -C.), dont la doctrine politique et sociale fut érigée en religion d'Etat et marqua profondément la civilisation chinoise. Ezra Pound voyait dans le confucianisme un véritable "code de la vie" et une possibilité de renouvellement pour l'Occident. Après Les Entretiens de Confucius (ou Analectes), le poète américain traduit donc les odes confucéennes au temps de sa détention à l'hôpital St. Elizabeth's. Sa connaissance du chinois peut sembler rudimentaire : il suit l'enseignement de son maître Fenollosa, et ses solutions ne sont pas exemptes de fantaisie. Toutefois, Pound accorde une importance particulière au travail de traduction et voit dans la concordance des langues un critère majeur de civilisation. Il préfère par conséquent toujours la restitution d'une inflexion vivante au strict respect de la syntaxe. Une approche non conventionnelle mais efficace, qu'avait remarquée Simon Leys : "Pound ne savait guère le chinois ; ses interprétations sont quelquefois loufoques... mais Pound a fait preuve d'une infaillible intuition des rythmes de l'original... son oreille ne se trompe jamais, et dans ce domaine il nous administre une leçon exemplaire".
Avant-propos et choix de T.S. Eliot4e de couverture : Comment échapper à la déception de la poésie ? À ses thèmes convenus ? À sa fade et menteuse beauté ? Comment écrire après les maîtres ? Et comment rivaliser avec la prose pour la qualité première : être expressif ? La réponse d'Ezra Pound est la plus originale du XX? siècle. D'abord par la diversité des solutions trouvées dans ces Poèmes (critiques créatrices, poésie destructrice des fraudes et des truquages, imitations ou jeu des personae, traductions littéraires ou appropriations, renouvellement de genres délaissés comme l'épigramme, etc.) ; ensuite parce que les réponses sont des oeuvres ; enfin parce que les Poèmes d'Ezra Pound sont des chefs-d'oeuvre. Certains de ces Poèmes sont donc venus à nous précédés d'une réputation immense, comme en témoigne la capitale Introduction de T. S. Eliot : les textes inspirés des troubadours, Lustra, Cathay ("invention de la poésie chinoise en anglais", dit Eliot), Le Vaucrant, l'Hommage à Properce, Mauberley, etc. Ces poèmes demandaient à être retrouvés dans notre langue ! Gageure ? Vaine prétention à égaler des perfections ? L'Hommage à Properce, cette rigoureuse enquête sur la poésie, est l'une des plus belles élégies de Pound, par excellence poète élégiaque. Les Poèmes fondent les Cantos, et plus d'une fois s'aventurent plus loin. Le Vaucrant est le principe des Cantos, et le dernier canto (CXX) retourne au Dôria de Ripostes Pour Ezra Pound, écrire est synonyme de vivre, et la vie est un périple, un exil où la nostalgie s'applique à retrouver (comme dans la Lettre d'exil de Cathay) un langage de Paradis, le Paradis par la parole.Notes Biographiques : Ezra Pound est né en 1885 à Hailey, dans l'Idaho. Il quitte l'Amérique en 1907 pour l'Europe : Venise, Londres, Paris, et Rapallo où il s'installe en 1925. Arrêté en 1945 par l'armée américaine, inculpé de haute trahison, il est reconnu dément et interné. Libéré en 1958, il regagne l'Italie. Il meurt à Venise le 1?? novembre 1972.
Il s'agit d'un recueil de textes concernant tout ce qui a aimanté l'esprit du poète : la littérature et la musique, Confucius et Sophocle, les religions, la traduction et l'anthropologie. On tient là l'itinéraire zigzaguant du poète qui incarna, mieux peut-être que nul autre, le besoin de l'espèce de sauver sa mémoire. C'est-à-dire tout ce qui, au cours des siècles, a fait de l'homme ce perplexe animal qui pense, aime la beauté, et sait parfois la créer pour faire barrage à la souffrance. " Hector Bianciotti - Le Monde
L'Anthologie classique (le Shijing) rassemble les 305 poèmes - chansons populaires, odes pour les cérémonies de cour, odes religieuses -, sélectionnés et ordonnés, selon la tradition, par Confucius (551-479 av. J.-C.), dont la doctrine politique et sociale fut érigée en religion d'Etat et marqua profondément la civilisation chinoise. Ezra Pound voyait dans le confucianisme un véritable "code de la vie" et une possibilité de renouvellement pour l'Occident. Après Les Entretiens de Confucius (ou Analectes), le poète américain traduit donc les odes confucéennes au temps de sa détention à l'hôpital St. Elizabeth's. Sa connaissance du chinois peut sembler rudimentaire : il suit l'enseignement de son maître Fenollosa, et ses solutions ne sont pas exemptes de fantaisie. Toutefois, Pound accorde une importance particulière au travail de traduction et voit dans la concordance des langues un critère majeur de civilisation. Il préfère par conséquent toujours la restitution d'une inflexion vivante au strict respect de la syntaxe. Une approche non conventionnelle mais efficace, qu'avait remarquée Simon Leys : "Pound ne savait guère le chinois ; ses interprétations sont quelquefois loufoques... mais Pound a fait preuve d'une infaillible intuition des rythmes de l'original... son oreille ne se trompe jamais, et dans ce domaine il nous administre une leçon exemplaire."
Les crises manifestes dans lesquelles nos sociétés se débattent remettent au premier plan les questions de morale et la possibilité de déterminer les principes d'une morale commune. Tout le monde commence à percevoir que le slogan "c'est mon droit", revendiqué par tout un chacun, nous mène droit dans un mur. Cet ouvrage propose en premier lieu de déterminer les fondements d'une morale commune qui pourrait valoir devant le tribunal de la raison. Il propose ensuite d'essayer de comprendre comment la morale se transmet et pour quelles raisons nous finissons le plus souvent par lui obéir, mobilisant pour ce faire les ressources de la psychanalyse, de la philosophie existentialiste sartrienne ou encore de la philosophie de Bergson. La troisième partie présente enfin une série "d'études de cas", c'est-à-dire des essais de morale appliquée.
Spengler Oswald ; Onfray Michel ; Merlio Gilbert ;
Paru en 1931, juste avant la mort de Spengler, ce petit livre était probablement une première approche à un livre d'envergure beaucoup plus grande que ne nous ne connaîtrons jamais. Anticipant de manière prémonitoire tout ce que l'Occident (que Spengler appelle "culture Faustienne") devait connaître de crises au cours du XXe siècle (contestations contre le mode de vie consumériste et productiviste, décolonisation, vide spirituel et sentiment d'enfermement dans la vie moderne, crises écologiques), Spengler, avec son style parfois polémique mais toujours vivifiant, propose une réflexion sur la technique en tant que con substantielle à l'homme, " grand carnassier ". Convoquant archéologie, histoire des civilisations et surtout son intuition phénoménale, Spengler, non idéologue, non politique, non dogmatique mais fin analyste pétri de stoïcisme, propose un texte à lire, po ur ce qu'il garde d'actualité et d'acuité.
Berry Wendell ; Dufoing Frédéric ; Bourdier Thomas
Résumé : Berry, lui-même paysan, défend l'idée que l'agriculture représente un développement culturel et dépend d'une discipline spirituelle. Contre l'agriculture industrielle, qui coupe l'agriculture de son contexte culturel, détruit son ancrage familial et crée une distance entre les citoyens et leur terre, Berry défend une agriculture à taille humaine, familiale et respectueuse de l'environnement et des consommateurs. Quoique ce livre n'ait pas "le destin heureux d'avoir été démenti" , ce classique, proche de Gorz ou Charbonneau, défend ceux qui luttent toujours dans leur vie quotidienne pour la préservation d'un monde respectueux de l'homme et de son environnement.
L'Orwell essayiste a écrit de très nombreux essais, la plupart parus dans la presse de l'époque. Peu cependant traitent directement de la liberté d'expression et de pensée, thèmes chers s'il en est à l'auteur de La Ferme des Animaux et de 1984. Dans ce petit texte offensif, prononcé à l'occasion d'un événement en faveur de la liberté de la presse, Orwell s'insurge contre les discussions sur le sexe des anges quand elles ne sont pas de franches louanges envers le communisme soviétique et l'URSS. Il se livre ensuite à un plaidoyer prémonitoire et lucide sur la nature du totalitarisme et ses rapports avec la liberté d'expression, les écrivains et la littérature en tant que telle - la littérature avait en effet toujours été la passion d'Orwell, qui n'écrirait 1984 que quelques années plus tard. C'est dans ce texte qu'il faut lire la défense qu'en fait Orwell, dans des termes et au moyen d'analyses qui n'ont rien perdu de leur pertinence aujourd'hui.