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Pour en finir avec la Croisade. Mythes et réalités de la lutte contre les Turcs aux XVIe et XVIIe si
Poumarède Géraud
PUF
20,50 €
Épuisé
EAN :9782130576624
Quelle a été la perception de la menace turque dans l'Europe des débuts de l'époque moderne? Le danger ottoman était réel, augmenté d'une menace enracinée dans l'héritage médiéval des Croisades. L'auteur montre comment il y eut une « crise de la lutte contre les Turcs » dès le XVIe siècle et que cette lutte est devenue une guerre comme les autres. La papauté est devenue impuissante à exhorter les princes chrétiens à s'unir, d'autant qu'elle a utilisé parfois cet argument pour favoriser ses propres intérêts économiques. On constate dès lors un effacement de l'affrontement religieux, dans un contexte très net de l'affaiblissement de la notion de chrétienté, favorisant en retour des relations plus apaisées entre les puissances occidentales et l'Empire ottoman, fondées sur le commerce et parfois des alliances stratégiques. Cet ouvrage, publié en 2004 dans la collection « Le nud gordien », renouvelle l'approche historique de cette période et montre un Empire ottoman aux portes de l'Europe.
De Wallens Gérard ; Pomarède Vincent ; Stefani Chi
Résumé : " A propos de cette prétendue gaucherie de M. Corot, il nous semble qu'il y a ici un petit préjugé à relever. (...) Braves gens qui ignorent (...) qu'en général ce qui est bien fait n'est pas fini et qu'une chose très finie peut n'être pas faite du tout. " Ainsi Charles Baudelaire défendait-il la modernité du peintre contre des critiques à propos du Salon de 1845. A l'occasion du bicentenaire de la naissance de Jean-Baptiste Camille Corot, un colloque international a eu lieu à l'auditorium du musée du Louvre ainsi qu'à l'Académie de France à Rome. Ces actes en restituent la teneur et proposent à la fois une vue plus nuancée sur le " modernisme " de Corot et reconsidèrent ses racines dans la tradition néoclassique. Corot, que l'on voulait peintre de plein air, ne travaillait-il pas davantage en atelier en s'éloignant des sujets ébauchés sur le motif ? Quelle fut sa formation et que peut-on dire de son goût ? Quel est le profil de ses collectionneurs contemporains ? Font-ils partie d'un public " moderniste " ou " traditionaliste " ? Comment se définit son cercle d'amis ? Quels furent ses rapports avec le milieu des paysagistes en Italie ? Enfin, de telles questions permettent-elles de reformuler les problèmes d'attribution et de datation ?
Pour le sens commun, la coutume est une habitude immémoriale, d'origine populaire, qui durant des siècles a organisé de manière stable les anciennes sociétés rurales. A la lumière d'études récentes, historiens, anthropologues et juristes montrent que la coutume procède d'une construction savante qui n'est pas figée. On doit donc renoncer à la réduire à des définitions simples dans la mesure où elle émane d'une histoire sociale complexe que le présent volume se propose d'explorer.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.