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Georges Pompidou. Un président passionné de poésie
Pouliquen Jean-Luc ; Pompidou Alain
L'HARMATTAN
12,50 €
Épuisé
EAN :9782343099408
Par sa formation, ses goûts, ses rencontres, ses écrits, sa réflexion et son action, Georges Pompidou, qui fut président de la République française du 15 juin 1969 au 2 avril 1974, après avoir été le Premier ministre du général de Gaulle du 16 avril 1962 au 10 juillet 1968, nous permet de mettre en lumière une préoccupation poétique au centre même du pouvoir. Il s'agit ici de la saisir dans toute son ampleur, de la suivre dans le développement d'une vie, de montrer comment elle chemine avec l'action politique et comment elle peut l'inspirer. Comme le note le Professeur Alain Pompidou dans sa préface, ce livre "s'attache à faire ressortir l'un des traits de caractère d'une personnalité dont les rouages sont actionnés par le sens du devoir accompli et une passion pour la poésie comme élément fondateur de l'expression culturelle : "l'art est comme l'épée de l'archange, il faut qu'elle vous transperce"."
Le Brésil, puissance émergeante, est confronté en ce début de XXIe siècle à de nombreux défis qui touchent autant à la protection de la nature, au partage des richesses, qu'à la santé publique ou à la lutte contre la violence urbaine. Ce livre en propose une approche originale au travers d'un dialogue franco-brésilien qui procède par allers-retours continus entre la vieille Europe et le continent sud-américain. Après une radiographie poussée de Rio de Janeiro, le lecteur sera conduit dans le Sertâo du Minas Gerais auprès d'Indiens mis à l'écart du développement économique. Leurs pathologies, comme celles dont sont atteints les habitants de la grande métropole du Brésil, déboucheront sur une réflexion inédite concernant les relations entre les maladies du corps et celles de la psyché. Celle-ci débordera le registre strictement médical pour appréhender, sous l'angle de la philosophie et de la poésie, les maux dont souffre notre civilisation. Un cheminement alliant le riche potentiel de la culture métisse brésilienne aux ressources de la culture française sera alors envisagé comme voie d'ouverture et de dépassement.
Si la Grèce demeure le berceau de la philosophie, la vieille Europe n'a plus aujourd'hui le monopole de la pensée. D'autres pays ont pris part au débat. Il en est ainsi du Brésil, dont la contribution reste à découvrir. Ce livre veut y participer en nous présentant le regard de Marly Bulcão, philosophe de Rio de Janeiro, sur l'oeuvre de Gaston Bachelard. Regard original et enveloppant, qui revient aux sources d'une pensée, en montre les prolongements, en détache les lignes de force liées à une conception radicalement neuve de la raison et de l'imagination. Ce regard est précédé d'un entretien avec Jean-Luc Pouliquen, qui retrace le parcours de Marly Bulcao afin de mieux comprendre les enjeux contenus dans l'émergence de la philosophie brésilienne. Comme le montre François Dagognet dans sa préface : "ce texte-réponse réussit un exploit, rien moins que la Carte du Monde Philosophique". Et il ajoute que, sur cette carte, figure : "Le Bachelardisme rayonnant. Ce n'est encore qu'une République ou une île, mais Marly Bulcão lui promet l'Avenir."
(...) Le paysage défilait en sens inverse. Je roulais vers le printemps, je roulais vers la vraie vie. Tout tournait dans ma tête à un rythme accéléré. (...) C'est alors que j'eus l'impression que l'on me soufflait quelque chose à l'oreille. Griot, mais oui Moussa tu as raison. Je pourrais être le griot de la Provence. Seulement, chez nous ça n'existe pas. Il n'y a pas d'école de griot. (...) J'inventerai, je m'inventerai...
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.