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Les fondamentaux du design graphique / Les 26 concepts clés de la communication visuelle
Poulin Richard
DUNOD
31,75 €
Épuisé
EAN :9782100570256
Les fondamentaux de la création graphique — points, lignes, formes, lumière, couleurs, équilibre, contraste, proportions? — constituent les outils du concepteur grâce auxquels toute ?uvre graphique existe et trouve sa signification. Négliger ces valeurs fondamentales rend une ?uvre inefficace, inexpressive et impuissante à toucher un quelconque public. A la fois recueil d?idées et livre didactique, cet ouvrage s?adresse à tous les professionnels et étudiants du graphisme, mais aussi des métiers de la communication et de la création (architectes, marketeurs, éditeurs?). Il présente les 26 principes fondamentaux de la création graphique à travers autant de chapitres dans lesquels l?auteur répond à différentes questions: ce qu?ils sont, pourquoi ils sont importants et comment les employer efficacement. De nombreuses réalisations, choisies à travers le monde et analysées avec soin, ainsi que le portrait d'un créateur qui a marqué l?histoire du graphisme, illustrent chaque chapitre. Un glossaire conclut l?ouvrage.
Cet ouvrage présente, pour la première fois en langue française, l'ensemble des textes de Friedrich Engels et de Karl Marx consacrés à la question nationale irlandaise et ses rapports avec la révolution socialiste. Pour Engels et Marx, la non-résolution de la question de l'oppression nationale des Irlandais expliquait en grande partie l'impuissance de la classe ouvrière anglaise à transformer les rapports sociaux et la question irlandaise nourrissait la réaction anglaise. L'émancipation de la classe ouvrière de la nation dominante passait parla reconnaissance des droits politiques, sociaux et économiques de la nation opprimée. Et dans le cas irlandais, la défense du droit à l'indépendance nationale était la condition de l'émancipation de la classe ouvrière de la nation dominante. En effet, l'adoption de positions chauvines par le mouvement ouvrier entravait l'émancipation des classes ouvrières aussi bien celle de la nation dominante que celle de la nation dominée. Friedrich Engels et Karl Marx ont lutté pour que l'Association internationale des travailleurs fasse sienne la lutte pour l'indépendance de l'Irlande. Pour eux, le combat pour le socialisme international passait par la lutte pour la libération nationale de l'Irlande et la fin de l'oppression nationale des Irlandais. Alors que la question nationalitaire ébranle toujours l'Europe et d'autres continents, ces écrits constituent une contribution essentielle à une vision moderne et émancipatrice de la question nationale.
Résumé : Les fondamentaux de la création graphique - points, lignes, formes, lumière, couleurs, équilibre, contraste, proportions... - constituent les outils du concepteur grâce auxquels toute oeuvre graphique existe et trouve sa signification. A la fois recueil d'idées et livre didactique, cet ouvrage s'adresse à tous les professionnels et étudiants du graphisme, mais aussi des métiers de la communication et de la création (architectes, marketeurs, éditeurs...). Il présente les 26 principes fondamentaux de la création graphique : ce qu'ils sont, pourquoi ils sont importants et comment les employer efficacement. De nombreuses réalisations, choisies à travers le monde et analysées avec soin, ainsi que le portrait d'un créateur qui a marqué l'histoire du graphisme, illustrent chaque chapitre. Un glossaire conclut l'ouvrage. Cette nouvelle édition renouvelle une partie des exemples.
Dans l'Empire romain sévissait un dangereux groupe de révolutionnaires qui sapaient la religion et les fondements de l'Etat : ils étaient connus sous le nom de chrétiens. Les chrétiens niait que la volonté de l'empereur fût la loi suprême, leur "parti" était sans patrie et international et s'étendait depuis la Gaule jusqu'à l'Asie. Il avait fait longtemps un travail de sape souterrain et se croyait assez fort pour paraître au grand jour. Il avait une forte présence dans les légions romaines. L'empereur ne put conserver son calme en voyant saper l'ordre, l'obéissance et la discipline. Les insignes des chrétiens furent interdits et ils furent persécutés et jetés aux lions. La répression fut si efficace que l'armée allait être bientôt composée en majeure partie de chrétiens et que le nouvel empereur, Constantin, proclamait le christianisme religion d'Etat... Karl Kautsky est probablement le premier marxiste à s'intéresser à la fois au mouvement et à la personnalité énigmatique de l'homme qui fut crucifié par les autorités romaines. Publié en 1908 et traduit en neuf langues, mais jamais en français, son livre permet de saisir dans sa matérialité historique l'expansion mondiale du christianisme. Il éclaire l'attrait du christianisme des origines qui a permis au mouvement d'émancipation moderne de s'approprier la figure de Jésus comme prophète et martyr de la cause populaire. Attrait que l'on retrouve dans la théologie de la libération latino-américaine, dans le mouvement des prêtres ouvriers et chez des hommes comme Martin Luther King. C'est donc à une interprétation du christianisme primitif comme précurseur du mouvement socialiste ouvrier dénonçant l'injustice et le culte du veau d'or que nous invite Karl Kautsky, lui-même penseur de la social-démocratie allemande. Il oppose un récit matérialiste de la nouvelle religion à la mythologie chrétienne et, ce faisant, il montre la capacité du marxisme à rendre compte d'un processus historique complexe, en interprétant un phénomène religieux en termes de lutte des classes. Selon lui, ce qui distingue le messianisme de Jésus des autres prophètes juifs rebelles de l'époque, c'est son caractère social et sa vocation de rédempteur international. Seul le Messie, porteur d'un message social, et non strictement national, pouvait transcender les limites du judaïsme, survivre à la destruction du temple de Jérusalem et trouver une oreille attentive parmi les pauvres au sein du vaste Empire romain. Crucifié, le Messie issu du peuple parvint ainsi à faire plier Rome et à conquérir le monde. Cependant, au cours des siècles, l' "? organisation ? " qui s'est constituée autour de son message devint elle-même une machine de domination et d'exploitation. Cette "? inversion dialectique ? " , nous dit Kautsky, n'est en rien unique, il en sera de même de bien des mouvements mondiaux porteurs d'aspirations démocratiquee et émancipatrices ? ; il prend l'exemple de la Révolution française et de Napoléon et nous pourrions, aujourd'hui, y ajouter celui du communisme soviétique et de Staline.
Résumé : A la fois recueil d'idées et livre didactique, cet ouvrage s'adresse à tous les graphistes, professionnels et étudiants, et plus largement aux métiers de la création (designers, architectes, marketeurs, éditeurs...). Du point à la grille, en passant par la couleur, la texture, la complétion, l'échelle, la symétrie, le contraste, l'abstraction ou encore la typographie... il présente les 26 principes fondamentaux et idées dés du design graphique. Chacun d'eux est expliqué puis illustré par de nombreuses créations, choisies à travers le monde dans des domaines variés : livres, publicités, signalétique, identité de marque, etc. Tous s'accompagnent en outre du portrait d'un artiste qui a marqué l'histoire du graphisme et a contribué à son évolution. Cette 20 édition enrichie rend compte des dernières tendances de la création graphique.
Carl R. Rogers, fondateur de l'approche "centrée sur la personne", présente dans ce livre un exposé de sa conception pédagogique. Rogers est incontestablement un "anti-professeur" - au sens où certains psychiatres se réclament de l'"anti-psychiatrie". Pour lui, l'enseignant ne doit pas être "un maître à penser" mais plutôt un "facilitateur d'apprentissage". Il faut réformer l'institution scolaire pour qu'elle cesse d'être un cadre susceptible d'entraver l'individu et devienne au contraire un environnemnet qui mettrait l'élève au défi de s'inventer lui-même. Un classique unanimement salué depuis sa parution par l'ensemble de la communauté éducative.
Biographie de l'auteur Psychiatre, expert national, président de la Ligue française de santé mentale. Chargé d'enseignement en psychiatrie et psychologie légales à l'université Paris V, à la faculté Kremlin-Bicêtre et à l'Ecole des psychologues praticiens.psychothérapeute et superviseur ICV, praticienne de la thérapie EMDR, et enseignante à l’École de Psychologues Praticiens et à l'université Paris 5.Docteur en psychopathologie clinique, Psychologue, criminologue, maître de conférences à Paris X – Nanterre
Résumé : Les ouvrages de la série "TD" répondent à trois objectifs : "Apprendre" : un résumé du cours met en lumière l'essentiel de ce qu'il faut savoir. Il est suivi de tests de connaissances. "Comprendre " : des questions de réflexion structurent les connaissances, en dégageant des idées générales, et leur donnent du sens, en les mettant en relation. Cette étape est essentielle pour favoriser une mémorisation intelligente et durable. "Appliquer" : des exercices d'entraînement permettent de se préparer à l'examen. Leur énoncé est suivi de conseils pour les aborder et leurs solutions détaillées mettent l'accent sur le raisonnement et la méthode à mettre en oeuvre. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants du premier cycle (Licence 1re et 2e années, PCEM, PCEP, BTS, IUT...). Il couvre en 12 chapitres et 182 questions et exercices les bases de la chimie organique : structure des molécules ; stéréochimie ; mécanismes réactionnels ; hydrocarbures et fonctions simples.
La pédophilie suscite une horreur indicible entretenue par la confusion qui règne autour de cette conduite perverse et la rareté des travaux la concernant. On entend parler de pédophilie quand il s'agit d'inceste, tandis que le crime sexuel est confondu avec l'intention pédophile. Or, si l'acte pédophile est un abus sexuel, l'agression sexuelle d'un enfant ne relève pas toujours de la perversion pédophile, laquelle est définie par des variables spécifiques. Quant à la petite victime, l'angoisse de l'entourage risque de conduire à ignorer les exactions qu'elle a subies ou, au contraire, à les imaginer en dépit du bon sens. Enfin, il n'est pas rare que l'enfant ne veuille rien savoir des solutions thérapeutiques qui lui sont proposées - pourquoi ? Il semble bien que ces réactions et la tension qui traverse le débat sur la pédophilie répondent au rejet de la subjectivité et de l'inconscient dans la civilisation contemporaine. Il n'est plus question de parole, mais de communication, et la sexualité y est réduite à la biologie. Appréhender la logique de l'auteur d'actes pédophiles réclame la prise en compte de trois registres, tout en les distinguant : historique, clinique et légal. " Comprendre " la pédophilie implique non pas d'excuser ou de prendre à partie mais d'élaborer une approche raisonnée, afin de susciter une réflexion qui oriente une pratique médico-sociale et judiciaire.