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Les enfants cachés. L'affaire Finaly (1945-1953)
Poujol Catherine - Thoinet Chantal
BERG
24,00 €
Épuisé
EAN :9782911289866
L'affaire des enfants Finaly est l'exemple le plus célèbre de la difficulté qu'ont rencontré certaines familles juives à récupérer leurs enfants cachés par des chrétiens durant la Seconde Guerre mondiale. Le procès qui oppose la famille, installée en Israël, à la nourrice qui a converti Robert et Gérald Finaly est exceptionnel car il va jusqu'à la Cour de cassation. L'auteur décrit la campagne de presse, les meetings et les manifestations qui éclatent au moment de l'enlèvement des deux enfants par des membres du clergé qui refusent de les rendre au nom du respect de leur baptême catholique. L'opinion publique se scinde alors en deux camps: cléricaux contre anticléricaux, sionistes contre antisionistes, tenants du respect des lois républicaines contre partisans du droit canon. L'étude de la presse nationale, anticléricale, antisémite, juive et chrétienne, inscrit ainsi cet ouvrage dans l'histoire des médias français, comme dans celle des juifs et de l'Eglise de France. Catherine Poujol détaille l'enquête menée en 2003, soit cinquante ans après les faits, à l'occasion de l'ouverture des archives. La confrontation des souvenirs de chacun - au premier rang desquels les enfants Finaly devenus adultes - permet des révélations tout à fait inattendues sur le rôle du cardinal Gerlier et du général Franco.
Hommage à celui qui «?lisait et parlait khmer (mais) s’en cachait?» par modestie, cet ouvrage préfacé par Vann Molyvann (1926-2017), architecte et ancien ministre cambodgien, dit l’importance de l’homme. Architecte de formation et pionnier de l’archéologie par sa carrière, Henri Marchal est aussi devenu Khmer de coeur. A partir du carnet manuscrit de Marchal, Isabelle Poujol, Christophe Pottier, Olivier de Bernon, Eric Bourdonneau et Lucie Labbé, membres et chercheurs de l’école française d’Extrême-Orient, ont reconstitué le parcours exceptionnel de cet homme, son long séjour au Cambodge, et son patient retour en France à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Avec sa femme Mary, ils ont pris le temps de visiter tous les pays sur leur chemin : Birmanie, Inde, Grèce... Leurs articles offrent un commentaire scientifique précieux qui permet de mesurer la portée de son oeuvre.
Résumé : Le secteur de l'animation socio-culturelle connaît un développement rapide. C'est un secteur en expansion, créateur d'emplois, qui représente un enjeu important dans la mutation en cours des institutions publiques. Ce livre regroupe en 73 entrées l'essentiel des aspects réglementaires, éducatifs et institutionnels nécessaires à la pratique de la fonction d'animateur. Il présente tous les diplômes requis pour travailler dans ce secteur, les niveaux de qualification correspondants et les carrières possibles. Il précise les contours quelquefois incertains d'une profession souvent méconnue et analyse le sens de son évolution. Pour chaque entrée on trouve : la définition du mot ou le champ de l'activité ; l'historique ; la situation actuelle ; les références des ouvrages et des textes réglementaires ; les renvois utiles à d'autres entrées. Cette troisième édition comporte une dizaine d'entrées supplémentaires. Elle a été entièrement revue, mise à jour et complétée d'une liste de sigles, d'adresses et de textes législatifs et réglementaires. Destiné à tous les professionnels concernés par l'animation socio-culturelle, ce guide entend constituer un instrument de travail au quotidien.
Fruit d'une vingtaine d'années de recherches sur le rôle joué par les protestants français durant la Seconde Guerre mondiale, ce livre s'efforce de dégager la spécificité de leur contribution. Beaucoup s'illustrèrent très tôt dans la Résistance et le secours aux opprimés, un engagement dicté par leur foi et par leur passé de réfractaires et de proscrits. Le rapprochement camisards et maquisards fut souvent effectué dans le Midi cévenol et l'exemple de Marie Durand les inspira certainement. Une approche analytique fait de cet ouvrage un précieux dictionnaire à triple entrée. On y trouve en effet une centaine d'articles rédigés à partir de mots-clefs (Maquis, Cimade...), de grands thèmes (Résistance, Non-Violence...), de lieux de mémoire et de nombreux témoignages, comme sur le général de Gaulle, qui offrent un solide panorama de la période. Puis, un répertoire biographique rassemble 1 500 personnes, des plus célèbres (le pasteur Boegner, André Philip, Bertie Albrecht, Jean Cavaillès, André Trocmé...) aux héros ordinaires qui, bien souvent, payèrent de leur vie leur fidélité à un idéal. Enfin, un index recense les lieux, les réseaux et les organisations de résistance où se sont illustrées les personnes citées. Une importante contribution à la connaissance d'une période mal connue, par un historien du protestantisme français, lui-même acteur des dramatiques événements qu'il décrit.
L'auteur est maître de conférences aux Langues O et a vingt ans d'expérience sur le terrain en Asie centrale. Elle analyse les contours et les enjeux de l'islam en l'Asie centrale, la présentation des "nouveaux acteurs" de cette "nouvelle guerre', dans le contexte d'insécurité internationale qui se profile. Sur la collection Véritable mise au point sur un thème d'actualité, d'histoire, de géographie, d'économie, de science politique ou de droit, chaque ouvrage de la collection apporte des réponses simples à des questions souvent complexes.Sous un volume réduit, le lecteur ? élève, étudiant, candidat à un concours ou toute personne intéressée par le thème ? trouvera l'essentiel des connaissances accompagnées d'éléments de réflexion."
Le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les adolescents. Que faire face à des jeunes qui renoncent à l'existence, si ce n'est au moins tenter de comprendre le sens de leur décision en interrogeant les situations sociales et l'état d'esprit qui accompagnent leurs gestes ? Cette étude est menée à partir d'un échantillon représentatif de près de trois cents jeunes de vingt-et-un à vingt-quatre ans. Il s'agit d'un ensemble de récits et de pratiques dessinant à grands traits la "mosaïque" sociale de diverses formes de rejet de la vie. On en arrive ainsi à démontrer que le suicide des jeunes se situe bien au-delà d'une simple affaire privée ou d'une inclination psychologique. Ce livre met en lumière la situation de jeunes qui réagissent face à un monde hostile. Piégés par la société, certains choisiront le chemin de la mort volontaire pour vivre leur désir de liberté. D'autres, par contre, tenteront assidûment d'extirper leur vie de la réalité objective. Les uns et les autres font preuve de résistance à l'intérieur même d'un système vécu comme absurde.
Tout argent dépensé par l'Etat doit nécessairement être obtenu par un impôt ou une dette, constate Bastiat. Si nous envisageons les choses sous cet angle, les soi-disant miracles des dépenses de l'Etat nous apparaissent sous un tout autre jour. Ainsi, nous dit-il, c'est une illusion de croire que le gouvernement peut créer des emplois " car pour chaque emploi public créé il détruit un emploi sur le marché. En effet, les emplois publics sont payés par les impôts. Les emplois publics ne sont pas créés, ils sont perçus. De plus, en supprimant un emploi qui répond aux besoins et aux désirs des consommateurs, on le remplace par un emploi qui sert les objectifs des seuls politiciens.
L'auteur a étudié plusieurs cas d'enfants ayant commis des crimes majeurs qu'elle relate. Cela lui a permis de constater que le phénomène des enfants tueurs n'est pas récent et que la justice tout comme la société ont toujours été désarmées devant de tels phénomènes. Peut-on comprendre les motivations de ces enfants ? Diverses hypothèses sont explorées : familiale, sociologique et biologique. L'hypothèse familiale soutient qu'une enfance difficile et le vécu de l'individu peuvent expliquer son comportement criminel. La sociologique pour sa part implique que la société, par ses travers et ses difficultés, mène les jeunes à la délinquance et au crime. Cette théorie incite à explorer les cas d'enfants soldats et d'enfants recrutés par des groupes criminalisés. L'hypothèse biologique quant à elle suppose que le cerveau, ou tout autre élément physique tel une déficience ou un surplus hormonal chez les jeunes criminels, présente des variations et anomalies qui pourraient expliquer leur passage à l'acte. L'étude proposée, en soulevant le questionnement entre l'apport de l'inné et de l'acquis dans la construction de la personnalité humaine, permet d'aborder la notion de "criminel né". Existerait-il en effet des individus qui, dès leur naissance, seraient voués au crime et si oui comment les identifier ?
Figure de proue de l'anarchisme français, Alexandre Marius Jacob (1879-1954) fut honnête cambrioleur, écrivain, journaliste et mécène de la presse libertaire. Le vol est pour Marius Jacob une arme politique : " Le droit de vivre ne se mendie pas, il se prend. " Ceux qu'on appelle les "travailleurs de la nuit" ne cherchent pas l'enrichissement personnel, mais l'effondrement d'un système inique. Le produit des cambriolages sert avant tout à soutenir la cause anarchiste et à venir en aide aux plus démunis, aux familles des anarchistes emprisonnés ou exécutés. Jacob garde à peine de quoi vivre. Il est très probable qu'il inspira le personnage d'Arsène Lupin à Maurice Leblanc.