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Avec de Gaulle et Pompidou. Mémoires
Poujade Robert ; Monod Jérôme
ARCHIPEL
26,50 €
Épuisé
EAN :9782809805130
Au terme d'un demi-siècle de vie publique, Robert Poujade, entré en politique en 1946, évoque les premières années de la Ve République, telles qu'il les a vécues, et ses rencontres avec « l'homme de la grandeur de la France » (le général de Gaulle) et « l'homme du bonheur des Français » (Georges Pompidou), dont il fut également proche.C'est le premier, en 1968, qui pousse ce jeune parlementaire à devenir secrétaire général de l'UDR, avec pour mission de « faire venir à nous une nouvelle génération ». À ce poste, il observe le soulèvement de Mai et s'attire, à l'Assemblée, cet éloge de Mauriac: « Sa parole inspirée naît de la jonction d'une pensée et d'une vertu. » Plus tard, Pompidou lui confiera la charge du premier ministère de l'environnement, avec ces mots: « Vous allez apprendre ce que c'est que l'administration! »De Gaulle et Pompidou antithétiques? Complémentaires, répond Robert Poujade: l'un, personnage d'épopée, incarnant son rêve visionnaire; l'autre, universitaire subtil, est proche de la France profonde.Au fil des souvenirs, le lecteur traverse une galerie de portraits pris sur le vif: de Michel Debré à Jacques Chaban-Delmas, d'Edgar Faure « Ulysse aux mille tours » à Peyrefitte, Guichard, Jacques Chirac, Édouard Balladur... et même le chanoine Kir, maire excentrique de Dijon.
Existe-t-il un genre fantastique en photographie ? Dès lors qu'on se réfère à la littérature qui a initié ce genre pour en déterminer les caractéristiques, cette question devient une énigme. En effet, si les procédés narratifs du récit littéraire sont aptes à mettre en scène des situations et des objets irréels, la photographie n'a pour champ de visée que ce que la réalité lui propose et, ainsi, son réalisme semble s'opposer à une représentation de l'impossible. Depuis le début de son histoire, la photographie ne s'est pourtant pas limitée à cette fidélité au réel, affirmant par là même sa capacité à produire des fictions et à multiplier ses régimes de visibilité. Le rapprochement avec le Fantastique interroge donc les visibilités que la photographie met en oeuvre et permet d'explorer les limites de sa représentation.
Je l'ai rencontré pour la première fois un soir d'automne de 1948 ou d'hiver de 1949, au sortir d'un meeting dont il avait été la vedette, au Quartier latin. Je collais des affiches gaullistes avec quelques camarades, étudiants comme moi. Malraux s'est approché de nous, et s'est amicalement affligé de notre inexpérience. Il s'est proposé de nous enseigner ce qu'il baptisait "la technique du coup de pinceau en croix", technique en fait assez rudimentaire, mais qui, nous dit-il avec autorité, garantissait la rapidité d'application et l'adhérence du placard. "Il faut, soulignait-il, du professionnalisme, même dans l'affichage, et il entreprit de prêcher d'exemple en brandissant le pinceau dangereusement. Il portait un très élégant manteau, qui contrastait avec la modestie de nos tenues. Craignant de le voir se couvrir de colle, je lui repris respectueusement le pinceau des mains, en balbutiant des remerciements. Il me demanda mon nom, qui parut le frapper, alors que mon homonyme de Saint-Céré n'avait pas encore accédé à la notoriété. Ce n'est que quelques décennies plus tard que je sus qu'il avait habité, lors de la Résistance, un château ainsi nommé. Il nous prodigua quelques encouragements virils et cordiaux, nous félicita de notre zèle pour la bonne cause, assura qu'il aurait plaisir à nous revoir et monta dans sa voiture, enveloppé de son beau manteau et de notre admiration. J'avais vingt ans. Il était pour nous l'image même du héros." Robert Poujade retrace un vibrant portrait de Malraux à travers l'aventure de son oeuvre sur le thème du "contemporain capital" et de l'éternel précurseur.
R.J. Poujade a combattu en France en 1940, à 20 ans, au Groupe Franc du 2e Colonial. Deux fois cité ; secteur de Bitche et front de la Somme. Blessé, prisonnier, évadé, interné pour "dissidence", il fut embarqué avec les derniers renforts pour l'Indochine où il débarqua, à Saïgon ; en même temps que les "Japs" ! Aussitôt dans la résistance, il fut un "témoin engagé". Il suit l'évolution des mentalités dans une Indochine en autarcie, sous occupation de l'Axe et l'autorité de Vichy - soumise à une propagande efficace omniprésente. Bercés par le slogan trompeur du respect de la souveraineté française par l'occupant censé "avoir besoin de l'Administration française", beaucoup se sont crus en "séjour colonial dans une Indochine en paix dans un monde en guerre" ; le coup de force japonais du 9 mars 1945 mit fin aux illusions et à notre souveraineté. Dès janvier 1938, le gouvernement japonais avec annoncé "la fin du joug des Blancs sur les peuples d'Asie", dans une guerre sans merci. Nous n'avions pas compris l'évolution des élites "indigènes" ; alors que la "France tutélaire" n'avait pu s'opposer à l'occupant "jaune". Une abondante documentation, souvent inédite, vient à l'appui de l'évocation d'un front méconnu de "1939-45".
Résumé : Cet ouvrage prépare à tous les types de tests psychotechniques. Il s'adresse aux étudiants préparant les concours IFSI et les autres concours paramédicaux, notamment auxiliaire de puériculture. En deux heures, le candidat doit répondre à une centaine de questions, c'est-à-dire qu'il a en moyenne 1 minute par question. Pour se préparer à cette épreuve, il faut donc dans un premier temps appréhender l'ensemble des notions abordées, puis travailler la rapidité et la gestion du temps. Chaque chapitre comprend : une partie cours ou méthodologie, pour assimiler les différentes notions ; des tests de difficulté croissante et leurs corrigés. Ils déclinent une palette de présentations inspirées de sujets de concours. Dans la dernière partie de l'ouvrage, vous trouverez des concours blancs de 2 heures. Ces mises en situation vous mettront en conditions de concours.
Chez Laurette", "Wight Is Wight", "Pour un flirt", "Quand j'étais chanteur", "Le Loir-et-Cher", c'était chouette ! Depuis trois générations, ses chansons accompagnent nos vies, y distillant ces petits riens qui sont tout. Populaire, Michel Delpech l'est à jamais. Mais l'a-t-on toujours bien entendu ? Car il était aussi un poète scrupuleux, soucieux du mot juste, à l'écoute. Un homme touchant, délicat, anxieux. L'histoire commence dans les années 1970. Cheveux longs et rouflaquettes, le chanteur est pris dans une ronde d'excès en tous genres. Période de ses plus grands succès. Il paiera très cher cette "vie de dingue". Oui, Delpech a connu la gloire et la déchéance, l'insouciance et le doute. Mais il a continué à chanter. A écrire des textes profonds, tendres, justes, avec des mots simples, les plus difficiles à trouver. Car il y avait une fêlure en lui. Quelque chose d'enfoui, qui ressurgissait parfois. Et qui lui faisait dire : "Souris, puisque c'est grave". Jusqu'au bout de ses forces, le chanteur a lutté. Il a tout surmonté, sauf le cancer qui l'avait privé de sa voix. Mais non de son "atout majeur", son sourire. Il s'était longuement confié à Pascal Louvrier. Ses confidences émaillent cette biographie sensible, intime, éclairée de témoignages de proches.
Il a connu la notoriété pour l'aide apportée aux femmes victimes d'abus sexuels durant les guerres en cours dans l'Est du Congo. Il a réchappé à de nombreuses tentatives d'assassinats, dont la dernière en 2014. Et, s'il côtoie des célébrités, il a aussi de très dangereux ennemis : la vie de Denis Mukwege est toujours menacée. C'est en découvrant les difficultés rencontrées au Congo par les femmes enceintes pour accéder à des soins adaptés que le Dr Mukwege trouva sa vocation. Depuis, il a fondé son propre hôpital, où il soigne les femmes victimes de violences sexuelles. En dépit des menaces qu'il reçoit, Denis Mukwege continue à se battre pour ces femmes. Pour raconter leur histoire, et la sienne.
De la Perse à l'Iran, 3000 ans d'histoire De la poésie soufie de Rûmi aux élégies amoureuses de Hafez de Chiraz, la culture persane participe pleinement de l'histoire universelle des sciences, de la philosophie, de l'art et des religions. Car l'Iran n'est pas limité au peuple iranien ni à ses frontières actuelles : géographiquement et historiquement, l'Iran est situé à un carrefour. Depuis toujours, il est impossible de comprendre une immense partie de l'Asie centrale et du monde islamique en laissant l'Iran et sa culture de côté. Aujourd'hui, la culture musulmane de Perse, si admirée au Moyen Age, vit pourtant un âge sombre. En Occident du moins, on s'en méfie, on l'ignore : fi de ces poètes qui chantaient la beauté de la femme et de l'amour, de cette diversité des courants de pensée qui prônait une culture de l'autre, de ces chemins vers une compréhension de Dieu et des hommes. C'est contre cette réécriture fallacieuse d'un passé louable qu'Ardavan Amir-Aslani, spécialiste de l'Iran, veut s'ériger. Et redonner ainsi à la culture perse la place qui lui revient dans l'Histoire.
Gavroche en " costume de ténèbres ", à jamais orphelin de l'amour maternel, aimant les femmes à s'y brûler, Mouloudji (1922-1994) aura traversé la vie sur la pointe des pieds, entre insouciance et gravité. Et réussi à rester jusqu'au bout l'adolescent qui, pour carte de visite, n'avait que son sourire et L'Internationale à offrir à Jacques Prévert ou Jean-Louis Barrault... Eternel apprenti de la chanson, du roman, de l'écran, du pinceau et de la poésie, Mouloudji a prêté son sourire à la légende de Saint-Germain-des-Prés. Il incarne la chanson rive gauche de l'après-guerre. Nul n'a oublié " Le Déserteur ", " Comme un p'tit coquelicot ", " La Complainte des infidèles " ou " Un jour, tu verras ", auxquels son nom reste associé. La recette de son succès ? Peut-être une tendance à laisser fructifier ses dons... Dix romans, six cents chansons, quarante films : Gilles Schlesser a voulu faire la part de la légende et du secret en interrogeant nombre de proches de l'artiste. Cette première biographie consacrée au poulbot de Belleville qui fit chavirer les coeurs dévoile un personnage emblématique d'une époque disparue.