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50 ESPECES D'ESPACE. Oeuvres du Centre Georges Pompidou, Musée national d'art moderne
POUILLON NADINE
CENTRE POMPIDOU
29,38 €
Épuisé
EAN :9782858507047
L'exposition "50 espèces d'espaces" s'inscrit dans le programme "hors les murs" engagé par le Centre national d'art et de culture Georges Pompidou à partir d'ensembles majeurs de la collection du Musée national d'art moderne-Centre de création industrielle, en partenariat avec les musées qui, sur le territoire français, consacrent tout ou partie de leur collection à l'art du XXe siècle. Centré sur la question du rapport de l'?uvre à l'espace et accueillie par deux lieux prestigieux de la vie culturelle marseillaise -le MAC, galeries contemporaines des Musées de Marseille et le Centre de la Vieille Charité -, "50 espèces d'espace" offre au public un ensemble d'une cinquantaine d'?uvres historiques et contemporaines, en majorité des installations, qui souligne la richesse de la collection du Musée national d'art moderne, conjugué à un choix d'?uvres issues des collections des Musées de Marseille et de collections particulières. Depuis les précurseurs de la modernité comme Tatline et Malévitch dans les années 1920-30 qui, en introduisant l'architecture dans les pratiques artistiques, ouvrirent la voie à d'autres procédures aujourd'hui reconnues, en passant par les approches nouvelles de l'espace dans les années 1960-70 par des artistes tels Manzoni, Fontana ou Klein, jusqu'aux ?uvres contemporaines qui utilisent le son ou la vidéo, le travail in situ et l'installation sous toutes ses formes, l'exposition met en espace des ?uvres qui jouent sur les ambiguïtés des catégories classiques de l'art. Cet ouvrage présente les ?uvres consignées par ordre chronologique, avec, en ouverture, un ensemble historique majeur qui introduit au parcours moderne et contemporain. Une étude historique par Véronique Goudinoux et un entretien de Benjamin Buchloh et Corinne Diserens mettent en perspective l'ensemble présenté,tandis que l'analyse spécifique des ?uvres resitue chacune dans le parcours de l'artiste. Pour une approche plus vivante des ?uvres, citations et nombreux documents photographiques complètent l'ensemble.
Venant après un premier volume d'Anthropologie des petites choses (Le Bord de l'Eau, 2015), ce livre propose une cinquantaine d'essais sur les questions les plus diverses (rangées dans un abécédaire) qui analysent les relations entre objets exotiques de l'anthropologie et des faits sociaux proches et familiers. Sur ces petites choses dont la politique, la morale, et même l'idéologie ne s'occupent guère, on peut avancer des réflexions libres, suscités ici par des expériences de terrain dans le monde arabe, mais aussi par des déplacements dans un Occident plus divers qu'on ne croit. Car ces considérations intempestives, qui se veulent souvent provocantes, sont le résultat d'une vie d'enquêtes et de réflexions anthropologiques, qui empruntent, comme il est naturel, des détours biographiques et convoquent les références culturelles les plus diverses, cinématographiques notamment. Mais cette démarche débouche quand même sur des considérations plus générales, qui s'inscrivent en faux contre l'idée d'une hiérarchie des civilisations, et même contre celle, largement partagée, que l'on vit dans le meilleur des mondes possibles. Pessimisme scientifique ? Humanisme critique plutôt, que l'anthropologie, selon l'auteur, se doit d'assumer contre les illusions dangereuses de notre temps.
Résumé : Cette réflexion sur les rapports intimes de la matière du récit et la temporalité s'inscrit dans la descendance intellectuelle de l'existentialisme : la temporalité et l'imaginaire décrivent le domaine où la conscience s'ouvre à l'intersubjectivité. L'auteur cherche, dans la littérature moderne et contemporaine - Stendhal, Thomas Mann, Faulkner, Dos Passos, etc. -, à montrer comment le matériau littéraire a traité l'émergence du temps dans l'horizon de la conscience culturelle.
Ce roman se présente comme le journal du maître d'oeuvre qui, au douxième siècle, édifia en Provence l'abbaye du Thoronet, exemple d'architecture cistercienne. Jour après jour, nous voyons ce moine constructeur aux prises avec la faiblesse des hommes et l'inertie des choses, harcelé par les éléments contraires, et plus encore, par ses propres contradictions. La vie d'un chantier médiéval, les problèmes techniques, financiers ou doctrinaux que posait sa bonne marche, les solutions d'une étonnante modernité qui leur furent données apparaissent ici bien peu conformes à ce Moyen-Age de convention dont l'image encombre souvent nos mémoires.Cependant, cette vivante chronique de la naissance d'un chef-d'oeuvre, appuyée à la fois sur des recherches historiques originales et sur une longue expérience du métier de bâtisseur, est aussi une réflexion passionnée sur les rapports du beau et du nécessaire, de l'ordre humain et de l'ordre naturel. Et elle est encore une méditation lyrique sur l'Ordre en lequel tous les ordres ont leur place, et sur cet art qui rassemble tous les autres : l'architecture.
Un moine bâtisseur est chargé de la construction de l'abbaye du Thoronet. Une oeuvre qu'il veut pure, vraie, réelle. Jour après jour, il décrit la vie du chantier entre travail harassant et discipline de fer, les difficultés techniques, la lente marche vers l'édification du lieu saint. Les doutes assaillent l'architecte. Pour parvenir au chef-d'oeuvre distingué entre mille, il faut allier l'expérience du métier et la spontanéité de l'art, apprivoiser l'inconnu. La création est, d'abord, un acte de foi.
Blistène Bernard ; Kantor Tadeusz ; Boltanski Chri
J'ai décidé de m'atteler au projet qui me tient à coeur depuis longtemps : se conserver tout entier, garder une trace de tous les instants de notre vie, de tous les objets qui nous ont côtoyés, de tout ce que nous avons dit et de ce qui a été dit autour de nous, voilà mon but." Christian Boltanski
Présentation des dessins de Jean Cocteau (1889-1963) provenant de la succession d'Edouard Dermit, dernier compagnon et héritier de l'artiste et poète, oeuvres entrées dans les collections du Centre Pompidou. Deux essais accompagnent les 150 reproductions et retracent l'histoire de ce fonds d'atelier ainsi que la genèse du style Cocteau.4e de couverture : Dans sa maison de Milly-la-Forêt, qu'il habita de 1947 jusqu'à sa mort en 1963, Jean Cocteau conçut quelques-unes de ses plus grandes créations. Au soir de sa vie, il y rassembla de nombreuses oeuvres sur papier, de sa main ou de celle d'artistes proches aussi prestigieux que Pablo Picasso, Amedeo Modigliani ou Marie Laurencin. La majeure partie de cet exceptionnel fonds d'atelier riche de plusieurs centaines de dessins, qui pour beaucoup remontent à ses débuts, rejoint aujourd'hui les collections du Centre Pompidou. Le catalogue édité à cette occasion et qui accompagne la présentation de ces dessins à la Maison Jean Cocteau de Milly-la-Forêt propose une plongée dans l'univers de ce grand poète qui fut aussi un étonnant créateur de formes. Rassemblant esquisses de jeunesse, caricatures de presse, illustrations destinées à des revues ou à ses propres écrits, ou encore autoportraits et portraits de ses proches, c'est un corpus largement inédit évoquant vie intime et monde du spectacle que ces pages nous invitent à découvrir.
Gauthier Michel ; Pierre Arnauld ; Lasvignes Serge
Le nom de Vasarely évoque instantanément les vibrantes images colorées massivement diffusées dans les années 1960 et 1970. Peu de gens savent que ces images font partie d'un projet esthétique né à la fin des années 1920 dans le sillage des avant-gardes historiques et du Bauhaus. Fort de cette expérience, Vasarely cherche à favoriser un authentique partage des formes en créant un alphabet plastique applicable aux objets et aux matériaux les plus divers. Renouant le dialogue entre l'art et la science, il ambitionne également de mettre en mouvement les formes abstraites en explorant les mécanismes de la perception visuelle, recherche qui fera de lui l'inventeur de l'art optico-cinétique. Cette exposition et le catalogue qui l'accompagne proposent la traversée d'une oeuvre conçue avec la conviction que l'art, si l'on parvient à changer ses modes de conception, de production et de diffusion, peut changer la vie.
Le jour va naître. C'est l'heure de l'énigme. C'est l'heure aussi de la préhistoire." Ces quelques mots de Giorgio De Chirico résument la relation insolite et féconde qui unit la préhistoire à l'art moderne et contemporain. De fait, la préhistoire est une idée moderne : le mot lui-même ne se fixe qu'à partir des années 1860. Les découvertes archéologiques, et notamment celle des peintures pariétales, nourrissent réflexions et fantasmes. L'impact de ce vaste corpus d'images, d'hypothèses et de spéculations est immense sur les artistes. Paul Cézanne, Pablo Picasso, Joan Miró, Alberto Giacometti, Joseph Beuys, Yves Klein, Louise Bourgeois, jusqu'aux plus contemporains, comme Giuseppe Penone ou Pierre Huyghe, nombreux sont ceux qui ont été hantés par la question de la préhistoire. L'exposition présentée au Centre Pompidou explore les multiples échanges entre la communauté scientifique et les artistes en associant des oeuvres phares de la création moderne et contemporaine à des fossiles, outils, sculptures et gravures préhistoriques emblématiques. Le catalogue qui l'accompagne reprend ce parcours original en y apportant les regards de spécialistes ainsi que des repères bibliographiques et chronologiques.