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Economie et démocratie. Volume 2, La démocratie et le marché
Pouchol Marlyse ; Guillemin Hervé ; Jorda Henri
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782747556415
Si le marché fonctionnait convenablement (transparence, liberté d'agir, choix multiples et conscients. etc.) pourrait-il améliorer (ou même dans certains pays, créer) les pratiques démocratiques ? Les auteurs de ce volume discutent les conditions et les expressions d'une " prise de parole publique " et d'un système politiquement diversifié. Ce livre rassemble les textes qui éclairent la relation entre économie et démocratie à partir d'illustrations contemporaines : le développement, l'environnement. la mondialisation, les relations dans l'entreprise, la science et les nouvelles technologies et aussi les alternatives possibles. Il s'agit du second volume de Économie et Démocratie. Le premier volume, Les théories économiques et la politique examine la relation sous ses aspects théoriques et historiques en interrogeant, notamment, les grands auteurs. Toutes ces questions intéresseront aussi bien les étudiants et chercheurs en économie, sociologie, histoire, droit et philosophie politique, que tous ceux qui s'interrogent sur le sens des mutations économiques et politiques.
Hervé Pouchol mène une véritable enquête d'investigation. La parole est donnée à ses détracteurs, ses concurrents ou anciens adeptes mais aussi à Pierre Dukan qui s'exprime en répondant à beaucoup de questions sur ses valeurs, son business florissant comme sa noble croisade contre le surpoids dans le monde. Il accepte également de commenter les avis de ses amis comme de ses ennemis. Avec Le Régime Dukan: le pour et le contre, l'auteur s'interroge sur un homme hors du commun qui veut faire maigrir la planète! Que vous soyez Dukanette et Dukanien convaincus, ou révoltés par l'homme et sa méthode, ce livre vous passionnera.
Commentaires Paris, octobre 1961 : pendant que des milliers de manifestants algériens se font matraquer - et, pour certains, massacrer - par les forces de l'ordre, Roger Thiraud est abattu par un CRS. Toulouse, 1982 : Bernard Thiraud, fils du défunt, est tué à la sortie de la préfecture où il compulsait des documents. Fraîchement nommé dans la Ville Rose, l'inspecteur Cadin a du pain sur la planche d'autant que les situationnistes font tourner la mairie en bourrique. Progressivement il va établir un lien entre ces morts que séparent deux décennies : les Thiraud, tous deux enseignants, se passionnaient pour l'histoire de leur ville natale, Drancy. Même s'il n'est jamais mentionné, la trame met en cause l'ancien préfet de la Gironde, Maurice Papon. Quinze ans avant son procès interminable, Daeninckx pointait le zèle aveugle de ce haut fonctionnaire. L'auteur, soigneusement documenté, a su inclure ces faits historiques dans un roman bien charpenté, qui reste sûrement l'une de ses plus belles réussites. --Nicolas Mesplède --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Biographie de l'auteur Le chemin de Jeanne Puchol devait un jour croiser celui de Laurent Galandon, tant leurs centres d'intérêts et leur oeuvre étaient compatibles. Illustratrice et auteure de bandes dessinées depuis trente ans, Jeanne Puchol a publié une trentaine de livres avec bien des points communs, comme offrir une autre vision de la femme dans le monde si masculin du neuvième art. Elle a ainsi campé la vie d'une célibataire d'aujourd'hui (« Judette Camion », avec Anne Baraou), les aventures d'une bouchère du temps de l'inquisition espagnole (« La Bouchère ») ou de la pucelle d'Orléans, si détaillée en littérature, et connue pour être la plus célèbre des « sorcières » (« Moi, Jeanne d'Arc », avec Valérie Mangin). Après « Charonne – Bou Kadir », livre relatif à un lieu et une date emblématiques pour lequel elle a reçu le Prix Artémisia 2013, il paraît tout naturel que Jeanne Puchol poursuive ce travail de mémoire avec « Vivre à en mourir », qui constitue par ailleurs sa première incursion dans le catalogue du Lombard.Il ne serait pas indu de dire de Laurent Galandon qu'il est le scénariste des opprimés. En seulement cinq ans, cet auteur a signé nombre d'albums dont le trait commun semble être une certaine volonté d'ouvrir les yeux du public sur le sort réservé à certaines populations ou individus. Des enfants déportés de "L'Envolée sauvage", aux gitans de "Quand souffle le vent", en passant par les gamins des colonies agricoles pénitentiaires des "Innocents coupables" ou les ouvriers en lutte de "Lip, des héros ordinaires", Galandon aime dépeindre le sort des damnés de la terre. Exercice périlleux auquel il se livre toujours avec une grande sensibilité, multipliant les collaborations – autour de one-shots ou diptyques, la plupart du temps. Ses dialogues minimalistes et la grande part laissée aux silences et aux émotions ont conquis le coeur du public.
Sous un trait réaliste, des nouvelles qui transforment le quotidien en cauchemar. On apprend ainsi qu'il faut se méfier de son entourage surtout quand il prend la forme de gens anonymes. Les jours paisibles peuvent être parfois encore plus cruels que les guerres... A méditer...
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.