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L'Homme et la Société N° 170-171, 2008-2009 : L'économie hétérodoxe en crise et en critique
Pouch Thierry ; Sobel Richard
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782296089679
L'orthodoxie académique en science économique a toujours été contesté par des hétérodoxies. De façon explicite, par des voies multiples et souvent peu coordonnées, ces dernières semblent aujourd'hui nouer des liens avec la sociologie, l'histoire et la philosophie, accentuant de manière radicale la critique de l'homo oeconomicus, figure anthropologique fondamentale d'une orthodoxie devenue quasi hégémonique. Au risque de créer un schisme disciplinaire avec les tenants d'une science économique conçue à l'image des sciences de la nature, tout l'enjeu épistémologique semble être pou les hétérodoxie de réinscrire l'économie dans le champ des sciences sociales. S'agit-il de dissoudre la théorie économique dans le pluridisciplinaire ou l'interdisciplinaire ou s'agit-il de refonder les hétérodoxies dans une démarche transdisciplinaire en sciences sociales ? Pour légitime qu'elle soit une telle démarche dispose-t-elle d'une boussole suffisamment antinaturaliste ?
Adair Philippe ; Pouch Thierry ; Mehibel Samer ; B
1/ Agriculture et alimentation en Algérie : mutations et résilience. 2/ Genèse et transformations du capitalisme agraire en Algérie. 3/ Acheter ou louer : stratégie d'accès au foncier des producteurs de pomme de terre en Algérie. 4/ Interaction entre l'action publique et l'action des agriculteurs dans la wilaya de Médéa. 5/ Céréales et lait en Algérie : sujétions de service public et résultats économiques. 6/ Le Machreb dans la recherche académique allemande. Représentations, explorations et enjeux.
Le secteur agricole est partout. Il fait la une des médias dès qu'une crise surgit et occasionne des commentaires sur la façon de l'interpréter et sur les leviers possibles pour en sortir. Les spécialistes de la question agricole, qu'ils soient agronomes, économistes, sociologues, politologues... débattent sur la nature de cette crise globale de l'agriculture, sur son articulation avec d'autres crises, comme celle du climat par exemple, et sur ce dont elle est annonciatrice, à savoir la fin ou non de l'exploitation agricole familiale. Le secteur agricole est un apporteur de " biens communs ", notamment production de biens alimentaires, entretien des paysages, maintien d'activités dans les zones rurales. L'agriculture demeure donc une activité de première importance qui ne peut être livrée aux seules forces du marché. C'est pourquoi ce livre contient un plaidoyer pour des politiques agricoles actives, partout dans le monde où cela est possible. Les six chapitres de cet ouvrage vous présentent : - la genèse des tensions que connaît l'agriculture depuis les années 1990 ; - la production de biens agricoles dans un contexte global de remise en cause de la croissance économique ; - le lien entre l'activité agricole et la production de " biens communs "; - la nécessité de préserver, tout en les adaptant, des politiques agricoles actives, non restreintes à des aides permettant aux producteurs de surmonter provisoirement les crises ; - les négociations agricoles à l'OMC et sur les accords préférentiels bilatéraux et/ou régionaux, ainsi que sur les accords de partenariats économiques (APE); - quelques avancées en matière de gouvernance agricole, tant sur le plan intérieur, que sur celui de l'extérieur. Tout au long de ces chapitres, le lecteur rencontrera des idées, des faits, des programmes d'action, parfois des critiques, des doutes. Il g croisera également quelques auteurs de référence, ou qui ont marqué de leur empreinte l'histoire de l'économie en général, et de l'agriculture, en particulier.
Interroger le colonialisme aujourd'hui ce n'est plus seulement mettre en procès un siècle de domination politique mais essayer de construire une distance analytique, historique, anthropologique, sur un épisode lourd de l'histoire. Saïd Tamba, à qui ces deux numéros successifs sur le colonialisme sont dédiés, est un témoin privilégié de ces décennies où se sont mêlées profondément émancipation et aliénation. Voici un regard historique et neuf sur le colonialisme.
Dans la crise actuelle de la mondialisation, l'agriculture est redevenue un objet d'étude voire même une priorité pour certaines institutions internationales. Il y a là une rupture avec la période antérieure, durant laquelle le libéralisme entendait jeter les fondements d'un nouveau régime de croissance dont aurait été écarté le secteur agricole. La crise est bien une force de rappel indiquant que ce secteur agricole demeure essentiel dans le fonctionnement et le devenir des sociétés. Plusieurs problèmatiques en découlent auxquelles ce dossier accorde une large place. L'agriculture est-elle en voie d'être absorbée par le capitalisme mondialisé ou y a-t-il des foyers de résistance laissant entendre que la petite exploitation agricole a encore un avenir ? Ce dossier s'ouvre sur des approches à la fois internationales, nationales et régionales.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.