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Parlons cebuano (binisaya)
Pottier-Quirolgico Marina
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782747558112
Les Philippines font partie de l'Asie du Sud-Est. A la lisière de la mer de Chine, sept mille cents îles composent cet archipel, dont 2000 sont à peine habités. Son nom remonte à Philippe II d'Espagne qui en a fait un bastion chrétien. Langue maternelle d'environ 28 millions des Philippins, le cebuano-binisayà représente 34 % de la population totale des Philippines estimée en 2003 à 82 millions d'habitants. Il y a plusieurs variantes de binisayà, mais on considère "standard" ou "fidèle" la langue parlée à Cebu, Negros et Leyte ainsi que dans la partie septentrionale de l'île de Mindanao. Le nombre d'emprunts espagnols est beaucoup plus important en cebuano-binisayà, que dans le tagalog ou d'autres langues et dialectes des Philippines, puisque c'est dans les Visayas, - plus particulièrement à Cebu - que se sont d'abord installés les Conquistadores.
Le 11 septembre 2001, le monde est plongé dans la terreur, le silence et la stupéfaction ; les plus graves attentats terroristes de l'histoire viennent de frapper la côte est des Etats-Unis. Même la musique se tait. Quand elle revient, c'est censurée, édulcorée, pieuse, mais aussi intime, militante, chargée de significations nouvelles - certaines oeuvres produites avant les attaques n'y échappent pas, comme si elles les avaient prédites. Entre rock, hip-hop, jazz, musique classique et savante, Ground Zero, une histoire musicale du 11 Septembre rend compte de la manière dont un événement peut frapper de plein fouet la musique avant que celle-ci ne se l'approprie pour finalement le surmonter. Bob Dylan, Radiohead, Steve Reich, Sonic Youth ou encore Jay-Z sont au coeur de ce récit qui s'étale sur plus d'une décennie et trouve son funeste prolongement jusqu'aux attaques du 13 novembre 2015 à Paris.
La sémantique a été injustement négligée par une grande partie de la linguistique formalisante éprise de scientificité. La tradition européenne a privilégié le statut des échanges de sens dans la communication, en relation avec les solutions syntaxiques et l'entourage pragmatique.Les recherches sur la comparaison des langues, la typologie et les universaux, les processus de perception, de conceptualisation et de métaphorisation, d'identification et d'interprétation, ont remplacé la sémantique générale au centre des mécanismes langagiers.Il est proposé dans ce livre des schémas de représentation de ces opérations, susceptibles de mieux suggérer le dynamisme propre aux langues naturelles.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.