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Hôtel de l'Amitié
Potoski Antonin
POL
15,20 €
Épuisé
EAN :9782867449901
Quatrième de couverture Des villages suspendus au bord du Sahara, des trains à grande vitesse qui glissent sous des glaciers, des tours qui se dressent dans une atmosphère de jungle, des volcans dorés qui tombent à pic dans des baies d’huile, des avenues dont le goudron clignote, des passants que l’on fait exploser pour passer dans leur dislocation en flammes virtuelles, des militaires qui attendent derrière les lasers d’un night-club, des fillettes qui se tatouent les gencives avec un paquet d’aiguilles, des amis du Mali, du Japon et de l’Indonésie, des situations vertigineuses, un brouillage des limites du corps, une vie de voyages conçue comme un apprentissage de la liberté dans un monde sans extérieur où les touristes sont des justiciers en puissance, où notre pays et notre culture nous heurtent de front partout, aussi loin que nous allions. Car après nos propres émotions, nous voulons l’émotion des autres. Nous produisons des artistes du bout du monde, quitte à les inventer, en espérant pouvoir jouir de leur pensée. Et ensuite ? Il faudra être l’autre. On y viendra. Voici la logique du voyage aboutie, voici la modernité, voici le siècle qui s’annonce.
Potocki Jean ; Rosset François ; Triaire Dominique
En 2002, Dominique Triaire et François Rosset, deux chercheurs lancés sur les traces de l'excentrique comte polonais Jean Potocki, découvrent six manuscrits mal classés dans les archives de Poznan (Pologne). L'étude minutieuse de ces documents leur permet d'établir un fait incroyable: il n'existe pas une, mais deux versions au moins du Manuscrit trouvé à Saragosse. Cette ?uvre culte, écrite en français, fut longtemps considérée comme un joyau de la littérature fantastique, et fascina des générations d'écrivains, des romantiques aux surréalistes. Or nul ne l'a jamais lue que sous une ferme tronquée ou amalgamant, en un patchwork infidèle, les textes d'origine! Commencé avant 1794, réécrit pendant près de vingt ans jusqu'au suicide de son auteur, le Manuscrit trouvé à Saragosse, d'abord baroque, foisonnant et libertin (version de 1804), fut par la suite entièrement remanié et achevé sous une forme plus sérieuse et encyclopédique (version de 1810). Le double chef-d'?uvre de Potocki, près de deux siècles plus tard, peut enfin être lu.
Potocki Jean ; Rosset François ; Triaire Dominique
En 2002, Dominique Triaire et François Rosset, deux chercheurs lancés sur les traces de l'excentrique comte polonais Jean Potocki, découvrent six manuscrits mal classés dans les archives de Poznan (Pologne). L'étude minutieuse de ces documents leur permet d'établir un fait incroyable: il n'existe pas une, mais deux versions au moins du Manuscrit trouvé à Saragosse. Cette ?uvre culte, écrite en français, fut longtemps considérée comme un joyau de la littérature fantastique, et fascina des générations d'écrivains, des romantiques aux surréalistes. Or nul ne l'a jamais lue que sous une forme tronquée ou amalgamant, en un patchwork infidèle, les textes d'origine! Commencé avant 1794, réécrit pendant près de vingt ans jusqu'au suicide de son auteur, le Manuscrit trouvé à Saragosse, d'abord baroque, foisonnant et libertin (version de 1804), fut par la suite entièrement remanié et achevé sous une forme plus sérieuse et encyclopédique (version de 1810). Le double chef-d'?uvre de Potocki, près de deux siècles plus tard, peut enfin être lu.
C'était un manuscrit espagnol; je ne connaissais que fort peu cette langue, mais, cependant, j'en savais assez pour comprendre que ce livre pouvait être amusant: on y parlait de brigands, de revenants, de cabalistes, et rien n'était plus propre à me distraire des fatigues de la campagne que la lecture d'un roman bizarre. Persuadé que ce livre ne reviendrait plus à son légitime propriétaire, je n'hésitai point à m'en emparer. » Un véritable chef-d??uvre de la littérature française comme de la littérature fantastique mondiale.
On peut tout exposer : quelques bibelots du second Empire, un recueil de photographies, un boudoir d'outre-tombe, une héroïne célèbre pour sa beauté, sa fatuité et sa fin lamentable. On peut tout exposer : une femme à la place d'une autre, la peur de son propre corps, une manière d'entrer en scène, l'ivresse de la séduction, un abandon, des objets qui rassurent, une ruine.
4e de couverture : L'espérance de vie de l'amour, c'est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c'est l'enfance, quand elle s'est mal passée.
Résumé : "Quand je quitte la route principale, Hélène se relève et vient poser sa tête sur mon épaule, nos regards se trouvent dans le rétroviseur central, elle murmure : "Ici finit la civilisation ! " C'est elle qui le dit".