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Ateliers d'artistes en Caraïbe. Martinique, Cuba
Potoczny Martine
PU ANTILLES
24,99 €
Épuisé
EAN :9791095177371
On note actuellement un regain d'intérêt pour la relation entre artistes et ateliers, autant sur le plan matériel que conceptuel, plaçant les problématiques de l'atelier et des processus de création au coeur de la recherche. Différentes publications concernent essentiellement les représentations françaises, britanniques, allemandes ou américaines. En Caraïbe peu d'écrits existent sur le sujet. En Martinique comme à Cuba, la richesse de l'art, sa complexité, sa diversité l'inscrivent dans la mouvance d'un art contemporain dont il important de laisser des traces, de constituer une mémoire. Chez les artistes caribéens, le lieu et l'oeuvre, espaces en tension, s'inscrivent dans un réseau d'interrelations : la relation de l'artiste au lieu, la relation de son atelier avec le lieu, la relation singulière qui se noue de l'oeuvre à son espace de création. Au sein de ces faisceaux de réseaux humains et spatiaux, les ateliers, territoires de la sensibilité, de la pensée, de l'action, de la réflexion, sont des entre-lieux, des intervalles qu'il est intéressant de questionner. L'atelier est le lieu d'exploration privilégié des oeuvres, là où peut s'établir à la fois une relation privée, intime, de l'ordre du sensible, une émotion esthétique qui va précéder la réflexion, l'analyse. L'histoire des Antilles et les évènements qui ont forgé la Martinique et Cuba dans leur singularité ont conditionné l'évolution des pratiques artistiques et celle des ateliers. Le passé, l'histoire, ont-ils généré des formes particulières, atypiques d'ateliers ? Existe-t-il des pratiques d'ateliers transgressives ? Les ateliers des artistes caribéens représentent des espaces de création hétérogènes et complexes, multiformes, en évolution constante, toujours en devenir. Véritables laboratoires de poïétique, ils participent à la mise en lumière d'une pensée créatrice spécifique, intimement liée au lieu, au processus qui conduit à l'instauration de ces oeuvres contextuelles, à la fois enracinées dans leur lieu et complètement engagées dans le cours du monde.
Le mercredi 7 février 2007, trois comédiens spécialistes de l'improvisation se sont enfermés pendant 3 heures dans une salle du Procope, à Paris. François Rollin leur avait préalablement concocté une liste de 20 mots à placer dans l'histoire qui allait résulter de cette expérience originale. Le tout a été enregistré et les bandes récupérées 3 heures plus tard. Partis de rien, nos trois comédiens ont créé en temps réel un roman d'un genre totalement nouveau, entièrement improvisé, un triangle amoureux à la Truffaut agrémenté d'un drame à la Chabrol.Virginie Gritten, Richard Perret et Igor Potoczny ont tous les trois la petite trentaine. Ce sont des champions d'improvisation en France et dans le monde. Ils jouent régulièrement à l'Elysée Montmartre.
En Haïti, la transition d'une pratique obstétricale traditionnelle prétendument dangereuse à l'industrialisation toute-puissante du phénomène de la naissance n'est pas souhaitable, d'après les témoignages que nous avons collectés auprès des mères et des matrones. Une collaboration durable entre ces dernières et le système sanitaire national est indispensable si l'on veut réduire le taux de mortalité maternelle et les césariennes inutiles (versus césariennes en urgence).
Cet ouvrage n'a d'autre prétention que celle d'offrir une introduction à la lecture d'un des romans majeurs qui marquent le renouveau des lettres hispano-américaines dans la seconde moitié du XXème siècle, appelé familièrement le "boom". Sorti en 1962, le roman retrace les aventures, à la fin du " siècle des Lumières ", d'une femme entre deux hommes mais aussi celles d'un jeune homme entre Amérique et Europe, au coeur de la révolution "française" que le roman entend revisiter. Les moments décisifs d'une Histoire qui unit et sépare les deux rives de l'Atlantique, comme les pages consacrées à la Guadeloupe, ne doivent pas faire oublier l'hymne aux beautés de la nature américaine, au "réel merveilleux" qui définit, selon Carpentier, le continent américain et en particulier la Caraïbe, espace vital et moral pour les personnages, espace d'invention romanesque et poétique pour le romancier. Si Le Siècle des Lumières est devenu un classique de notre temps, pour notre temps, il doit cette sorte de promotion d'abord, à la formulation d'un impératif à la fois simple et exigeant : il appartient à l'homme "d'améliorer ce qui est"/mejorar lo que es, mais aussi à la force et à l'étonnante richesse de sa langue, à "des mots" qui, comme il est rappelé au début du roman, "ne tombent pas dans le vide".
Confinement, continuité pédagogique, éducation à distance... Avec la crise sanitaire provoquée par la pandémie de COVID-19, partout dans le monde la vie quotidienne des familles, des élèves, des enseignants, des apprenants et des éducateurs a été bouleversée, notamment dans certains contextes périphériques, moins visibles et moins médiatisés, mais aussi plus vulnérables. Cet ouvrage présente un panorama critique et global des études sur l'éducation en temps de pandémie dans ces réalités à la marge : les territoires ultramarins et postcoloniaux (en Afrique, en Océanie et dans les Amériques), les communautés autochtones et rurales, les groupes LGBTQIA+, les prisons, les minorités et les quartiers dits sensibles. Tout au long de la crise, ces marges se sont révélées à la fois des incubateurs d'innovations et des espaces de revendication, en dévoilant les faiblesses et les fragilités des systèmes éducatifs nationaux et du système de gouvernante planétaire de l'éducation.
La notion de création concerne à la fois le processus créateur, l'oeuvre aboutie et sa réception. La réalisation étant généralement différente de l'intention qui l'a suscitée, cet ouvrage s'interroge sur les raisons de cet écart et sur les obstacles rencontrés par l'artiste. Même si celui-ci aspire à créer quelque chose d'inédit, l'appropriation est indissociable du processus créateur. Cela dit, le référent comme les modalités d'appropriation sont d'une grande diversité. L'auteur montre ce qui se joue dans cette démarche et quels en sont les enjeux. L'oeuvre achevée poursuit ensuite son existence dans le regard du public, dont les interprétations et les réactions sont variées, souvent imprévisibles.