
Prier 15 jours avec Lacordaire
Potin Jean-Michel
NOUVELLE CITE
14,45 €
Épuisé
EAN :
9782853138871
Le père Henri-Dominique Lacordaire (1802-1861) est un dominicain, fameux prédicateur, journaliste et homme politique. Comme prêtre, il contribua à la revue catholique L'Avenir avec Lamennais et Montalembert, revue qui visait une certaine liberté d'expression et de conscience. Sur les conseils de Frédéric Ozanam, il anima des conférences pour la jeunesse à Notre-Dame de Paris qui eurent un franc succès, de par le style nouveau emprunté. A 35 ans, il décida d'entrer chez les Dominicains et oeuvra à restaurer l'Ordre dominicain en France, supprimé en 1790. Après évolution de 1848, il fut élu à l'Assemblée nationale puis consacra la fin de sa vie à l'éducation de la jeunesse. Il fut élu à l'Académie française en 1860.
| Nombre de pages | 125 |
|---|---|
| Date de parution | 04/05/2017 |
| Poids | 130g |
| Largeur | 115mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782853138871 |
| wmi_id_distributeur: | 09556601 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782853138871 |
|---|---|
| Titre | PRIER 15 JOURS N 196 AVEC LACORDAIRE |
| Auteur | Potin Jean-Michel |
| Editeur | NOUVELLE CITE |
| Largeur | 115 |
| Poids | 130 |
| Date de parution | 20170504 |
| Nombre de pages | 125,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Genèses N° 105 : Le prix de l'écrit
Potin YannOn trouvera dans les pages qui suivent comme une suite au feuilleton lancé par le numéro 74 de Genèses (2009) autour des modalités sociales et politiques de "la preuve" . On y met au jour un objet pour les sciences sociales, non tout à fait identifié. Le présent numéro les mènera de la Normandie rurale et foncière du XVe siècle au marché du Coran dans le Maroc contemporain, en passant par le marché des autographes dans la France romantique du XIXe siècle, nostalgique d'un passé faussement révolu ; il est une invitation à un voyage dans le temps et dans l'espace de la valeur conquise ou acquise par l'écrit. A la fois au-delà et en-deçà du domaine de l'histoire et de la sociologie du marché du livre, le dossier sur "Le prix de l'écrit" aborde une question à la fois incidente et structurelle : à quel prix s'échangent sur la longue durée les objets écrits non destinés d'emblée au commerce - actes notariés ou administratifs, manuscrits, documents d'archives, autographes, et autres vieux papiers ? Comment et pourquoi ce qui apparaît comme des "titres" écrits, validant ou signalant la jouissance de capitaux plus ou moins symboliques, peut-il prendre une valeur économique ? Et dans quel contexte ? Une telle question s'inscrit dans un contexte spécifique : au cours des années 2000, la raréfaction de l'écriture manuscrite, dans un environnement visuel numérique croissant au sein des pratiques scripturaires des sociétés contemporaines, a coïncidé avec une explosion des prix du marché traditionnel des "autographes" . La mutation n'est pas seulement quantitative (du fait d'une hausse des prix eux-mêmes - une liasse de manuscrits de Robespierre pouvant atteindre près de 900 000 euros en 2011), elle est fondamentalement qualitative. Il ne s'agit plus seulement d'acquérir des fragments écrits (correspondances isolées, manuscrits extraits de fonds personnels) mais bien des fonds entiers ou prétendument complets. A cette libéralisation de biens régulés jusque-là par les logiques du don, les collectionneurs, à l'échelle internationale, rivalisent avec les institutions "publiques" de conservation, contraintes de jouer le jeu d'un marché qu'elles contribuent ainsi à justifier et à légitimer.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Générations historiennes. XIXe-XXIe siècle
Potin Yann ; Sirinelli Jean-FrançoisRésumé : C'est à une nouvelle histoire des historiens que nous convie cet ouvrage, à la lumière d'une notion dynamique et féconde, celle de génération. Les 58 auteurs réunis dans ce volume explorent pour la première fois l'évolution de leur discipline à l'aune des "générations historiennes" qui l'ont façonnée. De Jules Michelet à nos jours... Trois grandes parties forment la trame de cet ouvrage choral. La première fait revivre deux siècles d'historiographie française en dressant le portrait de 14 générations qui se sont succédé depuis le début du XIXe siècle. La deuxième partie donne la parole à une trentaine d'historiennes et historiens nés entre 1942 et 1983, invités à retracer leur propre itinéraire. Ont-ils eu le sentiment d'appartenir ou non à une génération et de s'inscrire en rupture par rapport aux précédentes ? Enfin, à partir d'une quinzaine d'études de cas (la Révolution française, l'histoire coloniale, l'histoire des femmes...), la troisième partie revisite, sous l'angle générationnel, les grands débats qui agitent le champ foisonnant du travail historique. Avec les contributions de : Solal Abélès, Eric Alary, Christian Amalvi, Etienne Anheim, Philippe Artières, Laurent Avezou, Lucien Bély, Stéphane Benoist, Jean-François Bonhoure, Patrick Boucheron, Raphaëlle Branche, Guillaume Calafat, Jacques Cantier, Roger Chartier, Elisabeth Crouzet-Pavan, Laurence De Cock, Christian Delacroix, Anne-Emmanuelle Demartini, Aude Déruelle, Olivier Dumoulin, Patrick Garcia, Claude Gauvard, Jean-Charles Geslot, Pascale Goetschel, Anita Guerreau-Jalabert, François Hartog, Vincent Heimendinger, Thomas Hirsch, Paulin Ismard, Sabine Jansen, Laurent Joly, Philippe Joutard, Jean-Marie Le Gall, Nicolas Le Roux, Antoine Lilti, Jean-Clément Martin, Virginie Martin, Florian Mazel, Charles Mercier, Vincent Milliot, Claudia Moatti, Bertrand Müller, Christel Müller, Bibia Pavard, Manon Pignot, Olivier Poncet, Yann Potin, Christophe Prochasson, Jacques Revel, Nathalie Richard, David Schreiber, Anne Simonin, Pierre Singaravélou, Jean-François Sirinelli, Françoise Thébaud, Marie-Pierre Ulloa, Sylvain Venayre, Michelle Zancarini-Fournel.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,00 € -

Les alliances éducatives pour lutter contre le décrochage scolaire
Gilles Jean-Luc ; Potvin Pierre ; Tièche ChristinaLes systèmes éducatifs contemporains s'ouvrent à un nombre croissant de professionnels amenés à effectuer des interventions déterminantes pour assurer la réussite éducative et scolaire. Les enseignants, en première ligne, sont toutefois peu préparés à cette évolution qui les conduit à collaborer avec les multiples acteurs de l'éducation extérieurs à l'école. Des cultures professionnelles spécifiques, des codes différents, des zones et des temps d'intervention distincts accentuent encore la difficulté de mise en place d'alliances éducatives. Dans la lutte contre le décrochage scolaire, un décloisonnement et un partenariat avec les professionnels des domaines tels que l'aide à la jeunesse, la santé, la justice ou l'économie permettent d'améliorer l'efficience de l'école. Dans ce contexte, des alliances éducatives émergent à différents niveaux : micro, en partenariat " jeune – famille – école " ; méso, en inclusion avec des acteurs de sphères telles que : social, santé ou justice ; et enfin, macro, en englobant les niveaux micro et méso, où des dispositifs communautaires mobilisent de larges alliances éducatives au sein de régions entières. Cet ouvrage donne la parole à des chercheurs et des praticiens impliqués dans des alliances éducatives entre divers acteurs. Ils y font état des besoins couverts, des modèles utilisés, des ressources mobilisées et de diverses pratiques, tout en s'interrogeant sur les valeurs en toile de fond et les aspects contextuels.ÉPUISÉVOIR PRODUIT83,75 € -

L'ABCdaire du christianisme
Chavot Pierre ; Potin JeanDeux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca EstinÉPUISÉVOIR PRODUIT4,95 €
Du même éditeur
-
Connaissance des Pères de l'Église n°27. L'icône en question
COLLECTIFNous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 € -
Connaissance des Pères de l'Église n°30. Les Pères et la Bible
COLLECTIFQuand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 € -
Connaissance des Pères de l'Eglise N° 26 : Ephrem qui parlait la langue de Jésus
COLLECTIFLe Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 € -
Connaissance des Pères de l'Église n°31. L'Afrique chrétienne: Saint Cyprien
COLLECTIFAu temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 €

