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Bretagne du coeur aux lèvres. Mélanges offerts à Donatien Laurent
Postic Fañch
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753507678
Directeur de recherche au CNRS,directeur du Centre de Recherche Bretonne et Celtique pendant douze ans après le départ de son créateur Yves Le Gallo, fondateur du département d'ethnologie à l'université de Bretagne occidentale, Donatien Laurent est un chercheur Internationalement reconnu pour ses travaux sur les chants du Barzaz-Breiz de Théodore Hersart de La Villemarqué, pour ses contributions à la connaissance de la littérature orale bretonne, du calendrier celtique et notamment de la troménie de Locronan. Auparavant, dès les années 1950, il avait pris une part active au mouvement de renouveau de la musique bretonne. Portant la Bretagne au c?ur, il s'est attaché à en recueillir les trésors oraux sur les lèvres des chanteurs et conteurs, à les étudier et à les transmettre aux nouvelles générations. Irremplaçable apport qui justifie pour le moins l'hommage de ce volume de "Mélanges".
Marcel Postic, professeur honoraire des Universités, a été directeur du Laboratoire de Psychologie de l'Education de l'Université de Haute Bretagne (Rennes II), chef de Mission académique à la Formation des Personnels de l'Education Nationale, directeur du Centre de Recherches en Education de l'Université de Nantes.
Les uns, les autres, nous sommes tous différents. Mais nous affrontons, à des moments de notre vie, dans les situations quotidiennes, les mêmes épreuves. Avec divers comportements - à chacun de trouver sa voie pour se réaliser soi-même et de s engager dans la recherche du sens à donner à sa vie. Ce livre propose d aider le lecteur dans sa recherche.
Duine François ; Mathias Jean-Pierre ; Postic Fañc
Arnold Van Gennep, grand connaisseur des traditions populaires, considérait François Duine comme " l'un des meilleurs folkloristes bretons " ! Ce dernier a en effet recueilli, entre 1890 et 1924, une quantité impressionnante d'éléments dans tous les domaines de la tradition orale : contes, légendes, chansons, proverbes, devinettes, croyances et usages divers, langue gallèse, etc. Ses travaux, restés longtemps dispersés, sont aujourd'hui rassemblés dans ce volume. L'essentiel des éléments concerne les collectes directes faites par Duine ou par son réseau de correspondants (on a pu identifier près de 80 de ces informateurs ou correspondants, essentiellement en Bretagne, notamment dans les régions de Dol-de- Bretagne, le nord de l'Ille-et-Vilaine, le Finistère, mais aussi parfois hors de Bretagne). On y trouvera également quelques éléments de folklore repérés par Duine dans ses nombreuses lectures concernant le Moyen Age ou même l'Antiquité : Duine témoigne d'une vision large des traditions orales, d'une conscience de leur profondeur historique et de l'importance de l'approche comparatiste. Un millier d'items documentaires sont rassemblés ici, parmi lesquels un peu plus de 80 contes d'un grand intérêt, une centaine de chants, plusieurs centaines de légendes, de récits de croyances, d'éléments de rites, d'importantes séries de devinettes, ainsi que des travaux sur le gallo.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni